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FAITSDIVERS

Une Soirée macabre s’est produite hier vers 20 heures à Gabou dans le département de Bakel région de Tambacounda.  Suit à un cambriolage des hommes armés s’en sont  pris au gérant d’un kiosque  Warri et l’ont abattu à mort

Selon nos sources, les malfaiteurs ont pris la fuite après leur forfait emportant avec eux la recette.

La gendarmerie a fait le constat avant d’ouvrir une enquête sur cette affaire.

Al Hassane Mbacké Rouhou Lahi Baba, guide suprême de la secte islamique « Mbakhé Roukhou » et prophète autoproclamé a été cueilli, ce jeudi. L’arrestation s’est produit en début d’après-midi dans son village de Saré Ngagne, dans la commune de Bourouco dans le département de Médina Yoro Foula devant ses disciples.

Depuis quelques temps, le prophète autoproclamé à la tête de cette secte islamique a la particularité de prier en langue locale, pulaar. Cependant son arrestation n’a rien à voir avec ces activités religieuses. Il a été arrêté, selon les sources, pour avoir épousé une mineure de force et sans le consentement des parents de la jeune fille. Suffisant pour procéder à son arrestation par les éléments de la brigade de gendarmerie de Kolda.

 

Présents dans la salle d’audience, les parents d’Hiba Thiam n’ont pas été entendus lors de l’interrogatoire. Ils ont laissé les choses entre les mains de leurs avocats en l’occurrence maitres François Sarr et Seydou Diagne. Ce dernier a ouvert le bal des plaidoiries.

Dès l’entame de son propos, il a relevé, pour le regretter, que les morts sont toujours les perdants mais, pense-t-il, nous sommes dans une République et il y a une chose que la justice ne peut pas accepter.

« Chacune des infractions pour lesquelles ces personnes ont été renvoyées est suffisamment caractérisée », a fait savoir l’avocat qui demeure convaincu que Dame Amar, l’auteur principal des faits, a concocté et organisé sa défense sur un système de dénégation, donc de mensonges.

« HIBA THIAM, UNE VICTIME DE DAMAMAR »

Selon l’avocat, l’exploitation des données WhatsApp et téléphoniques ont tout révélé. « Il y a eu suffisamment de charges qui corroborent les infractions et nous voulons que leur déclaration de culpabilité soit prononcée. S’agissant de la réparation, quel que soit le pouvoir de la justice, nous sommes tous impuissants devant la loi et une vie humaine n’est jamais réparable. La fille était jeune, très jeune. Elle était une machine intellectuelle et son CV le prouve. C’était une fille d’une bonne famille. Elle est d’une éducation religieuse très profonde. Elle a été une victime naïve de Dame Amar », a déclaré Me Seydou Diagne. Compte tenu de l’atrocité, de la souffrance physique, intellectuelle et morale, la famille demande, d’après Me Diagne, une réparation d’un milliard de francs CFA.

Abondant dans le même sens, Me François Sarr pense que si on était allé plus loin on pourrait comprendre ce que Louty Ba disait à savoir que c’est Dame Amar qui est à l’origine de ce drame. D’après l’avocat, les prévenus n’ont pas appelé les secours parce que lorsqu’il y a eu ce malaise, ils pensaient à leurs intérêts propres. Ils ne voulaient pas dénoncer Dame Amar qui était avec sa copine dans un appartement alors que son épouse l’attendait à la maison. « Ils ont voulu sauver le mariage de Dame Amar alors qu’ils avaient tous l’obligation d’appeler les secours », a plaidé Me François Sarr qui pense que le premier acte qui est contestable dans cette affaire c’est l’appel qui a été effectué à 7 heures du matin.

Selon lui, les déclarations des prévenus devant le prétoire ne sont pas crédibles. Ces déclarations, persiste l’avocat, sont même injurieuses envers la victime. Les avocats de la défense sont revenus également sur les témoignages qui ont été faits sur Hiba Thiam. Elle était, selon les témoignages lus par Me François Sarr une fille rayonnante de joie, ambitieuse et qui se battait pour réussir. Elle était une personne qui sait aimer et qui sait donner. Elle a emporté beaucoup de mystères avec elle, selon la robe noire, qui demande que justice soit faite dans cette affaire.

Une semaine après l’état d’urgence assorti de couvre-feu, la région de Thiès fait son bilan.

79 individus ont été appréhendés  pour violation du couvre-feu dont deux en détention de chanvre indien en vue d’usage. Parmi ce lot, il y a aussi d’autres individus arrêtés en état d’ivresse, une autre arrestation nécessitant une enquête, selon nos informations.

Notre source renseigne également sur l’interpellation d’un homme pour blessure sur un agent du dispositif mobilisé par le corps urbain. L’homme en question, en plus d’avoir violé le couvre-feu conduisait en état d’ivresse. A bord de sa moto, le chauffard a percuté un policier qui s’en est sorti avec des blessures, d’après notre source.

Les éléments de la police et du groupement mobile d’intervention (Gmi) ont mis la main sur 38 véhicules et 29 motos.

Le corps urbain de Thiès a mobilisé 130 hommes (en uniforme et civil) sur 12 points de contrôle pour faire respecter le couvre-feu. Ainsi, des patrouilles de commandement se font chaque jour à partir de 21 heures depuis le 06 janvier.

 

Abdoul Aziz Sy, fils de Serigne Moustapha Sy Djamil, poignardé à mort par son fils

La nature de la mort de Serigne Abdoul Aziz Sy, fils de Serigne Moustapha Sy Djamil, survenu le 11 janvier dernier à Dakar n’est plus un mystère. Il s’agit d’un parricide.

Selon les informations de L’Observateur, le guide religieux a été poignardé à mort par son fils M. Sy, âgé de 28 ans.

La victime a été tué à son domicile. Le couteau lui a occasionné plusieurs blessures qui l’ont vidé de son sang, d’après le récit du journal.

Le présumé meurtrier, qui avait pris la fuite après son acte, a été arrêté par la police mardi dernier.

Mobile du crime ? Le fils meurtrier a confié aux enquêteurs qu’il se sentait marginalisé et qu’il n’est pas pris en considération dans la famille.

Mais, selon sa mère, qui a été auditionnée par les limiers, son fils est sujet à des troubles psychiques.

Les résultats de l’autopsie effectuée sur le corps de Josée Christiane Thielemans enfoncent son mari, Alassane Sarr. Auditionné, ce dernier est finalement passé aux aveux, indiquant avoir administré un coup de tête à la victime. L’enquête a conclu la thèse du crime pour mobile financier, d’après les explications du Procureur du tribunal de Thiès, El Hadji Abdoulaye BA, qui a fait face à la presse, ce jeudi, 24 décembre.

« Quand il nous a indiqué l’endroit où il avait enterré Josée Christiane Thielemans, et que le transport sur les lieux a été effectué, on est allé procéder à l’exhumation du corps pour éventuelle autopsie. Effectivement, le corps a été exhumé. On a adressé une réquisition à personne qualifiée, et au médecin légiste qui se trouve à l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar. Et ce médecin légiste-là nous a certifiés sur les causes réelles de sa mort. Le médecin légiste dit que la mort de la dame est consécutive à un traumatisme crânio- encéphaliques et thoraxiques, avec fractures multiples », a-t-il détaillé.

« Précédemment, a-t-il ajouté, les constations médicales faisaient état de d’hématome frontal du cuir chevelu, fracture des arcs antérieurs des 2e, 3e, 4e et 5e côtes gauches, avec présence de sang coagulé dans la cavité pleurale gauche. Ce qui atteste que contrairement à ce qu’Alassane Sarr a voulu faire retenir, que ce coup-là n’est pas le seul élément à retenir dans le cadre des causes de la mort. Tout dans ce dossier semble corroborer la thèse sur le mobile financier. »

D’ailleurs, a-t-il clos, « toutes les personnes qui ont été entendues à titre de témoin ont déclaré que la dame n’a jamais cessé de se plaindre du comportement de son mari, qui lui demandait tout le temps de l’argent et de façon agressive ».

Le juge d’instruction a été saisi pour l’ouverture d’une information judiciaire.

Après le mari, Alassane Sarr, qui a avoué avoir tué son épouse belge, Josée Christiane Tilemans, à Thiès None, sa première épouse, Rokhaya Sène, a été également arrêtée puis placée sous mandat de dépôt, pour complicité et recel de corps. Elle aurait aidé son mari à transporter le corps de la victime dans le coffre de sa voiture avant de nettoyer la scène de crime

 

La Direction du commerce intérieur a arrêté un commerçant établi à Dakar, ce mercredi 16 Décembre 2020.
Il est un distributeur de jouets et gadgets pour enfant contenant un liquide sucré et alcoolisé.
L’arrestation est survenue après une alerte lancée sur les réseaux sociaux à travers une vidéo largement partagée par les internautes. Un homme y racontait que son enfant s’était endormi après avoir bu le liquide qui sentait de l’alcool.
Suite à cela, les laboratoires affiliés au ministère du Commerce ont procédé à l’analyse de ces gadgets et du liquide qu’ils contiennent. Les résultats ont montré effectivement que le liquide avait un goût fruité apparenté à de l’alcool.
Quant au commerçant, il soutient avoir acheté ces jouets livrés par une voiture devant sa boutique sans facture d’achat.
Il a été appréhendé et sera mis à la disposition du Procureur de la République prochainement.
Les services du ministère du commerce procèdent actuellement à la récupération des gadgets déjà distribués à Dakar et à Mbour.