fbpx

ART


La Société sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (Sodav) a démarré, lundi, le paiement des droits numériques aux artistes pour un montant global de 54 millions 104 mille 116 francs CFA.

Ce montant concerne le premier semestre 2021, précise la Sodav, dans un communiqué de presse.

Le paiement de ces droits numériques est destiné aux auteurs de musique et chanteurs religieux. 

Pour la musique, les ayants droit se partageront la somme de 20 millions 898 mille 455 francs CFA, tandis qu’une enveloppe de 33 millions 205 mille 661 francs CFA sera répartie entre les auteurs religieux. 

La présidente du conseil d’administration (PCA) de la Sodav, Ngoné Ndour, a été réélue pour un mandat de trois ans lors d’une assemblée générale organisée par la Sodav en juin dernier. 


« La mort plane sur nos têtes

De grâce arrêtons de faire la  fêtes

Il ne faut surtout pas que l’on s’entête.

Tu as des courbatures, une fièvre et des maux de tête ,

Consulte vite ton médecin il t’en dira plus lui qui a les choses en tête

Attention Covid 19 est un cancre sadick et sans tête.

Avec son épée  » Delta », tu le défi il te coupe la tête

Aveugle et enragé, il ne fait aucune distinction il ne reconnaît aucune tête

Covid est un missionnaire qui n’épargne aucun peuple ni ceux qui sont à leur tête

Il mute évolu , résiste et tue , par jour il s’empare de plusieurs têtes.

De grâce arrêtons de faire la fête,

Il ne faut pas que l’on s’entête

Respectons les mesures barrières évitons d’être des êtres sans tête,

N’acceptons pas d’être des propagateurs du virus, de grâce utilisons nos têtes

Nul n’est à l’abri de Covid , nous sommes tous exposés, de grâce il ne faut pas que l’on s’entête.

L’heure est grave et pas propice pour faire la fête.

*TACKEUHLENE SÉNE MASQUE RAKHASS SENI YOKHO TALLALKO MAWLANAA NGUIR MOU DIEULÉ FI CORONA* 😷😷😷😷 »

IBRAHIMA KHALIL DIENG

#IKD

 

Un film sur l’indépendance du Sénégal en avant-première au festival de Cannes. Il s’agit du film « Valdiodio N’Diaye, un procès pour l’Histoire » de la réalisatrice Amina N’Diaye Leclerc sera à l’honneur au prestigieux festival de Cannes en France, ce 9 juillet. Une occasion de mettre en lumière la lutte de Valdiodio N’diaye pour l’obtention de l’indépendance du Sénégal. Ce film, sera mis à l’honneur aux côtés d’autres productions cinématographiques en vue de faire connaitre son histoire à la face du monde.

En effet, « Valdiodio N’Diaye, un procès pour l’Histoire » est un film qui marque une remise en cause de la version officielle de l’histoire de l’indépendance du Sénégal. Dans ce long métrage, la réalisatrice Amina N’Diaye Leclerc interroge les sources crédibles qui racontent une autre version de l’histoire de l’indépendance du pays de la terranga.

D’après leurs témoignages, Valdiodio N’Diaye, héros de l’indépendance du Sénégal a été victime d’une accusation d’un coup d’Etat.  Né le 19 mars 1923 à Rufisque (banlieue dakaroise), Valdiodio N’Diaye est considéré comme le père de l’indépendance du Sénégal. Arrêté en décembre 1962 pour avoir fomenté un coup d’Etat aux côtés du président du Conseil, Mamadou Dia. Il sera libéré en avril 1974.

Dans ce film, l’ancien président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade et Robert Badinter, tous deux avocats au procès de 1963, ainsi que le Procureur général, Ousmane Camara racontent la mascarade de la procédure orchestrée par le président Léopold Sédar Senghor qui a éliminé́ avec la complicité́ de la France une équipe jugée trop souverainiste.

 

La 27ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) se tiendra du 16 au 23 octobre prochain. C’est le ministère burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme qui a procédé au lancement des activités entrant dans le cadre de la célébration de la biennale du cinéma africain, le lundi 21 juin.

L’évènement était Prévue detrey tenu au mois de février 2021, mais il a été reportée suite à la crise sanitaire liée au Covid-19. C’est donc partie pour cette 27e édition qui a pour thème : « Cinémas d’Afrique et de la Diaspora : nouveaux regards, nouveaux défis ».

Le Sénégal est le pays invité d’honneur. Le comité d’organisation entend réussir ce rendez-vous avec le maintien de toutes les activités prévues et des innovations. Le comité de sélection travaille au choix des films. A en croire les confrères burkinabé, c’est un total de 1132 films qui sont sur la table du comité d’organisation qui est à pied d’œuvre pour une sélection.

Selon le délégué général du festival, pour cette année, « la Place de la révolution, cette année, est réservée à des projections grand public ».

« Dakar Music Expo », la vitrine panafricaine annuelle parrainée par les légendes de la musique le roi du mbalax Youssou Ndour et Angélique Kidjo, se déroulera, cette année, sous le thème « Célébrer la musique ». L’Afrique et le monde sont invités à « découvrir Dakar et ses racines musicales » à travers une série de concerts, tables rondes, présentations et masterclass, entre autres activités.

La 2ème édition du « Dakar music expo », une rencontre internationale de prestations et d’échanges sur l’industrie musicale, se tiendra du 17 au 21 juin, dans la capitale sénégalaise. L’édition 2021 de cet évènement, portant sur le thème « Célèbre la music », aura une programmation 100% digitale sous un format hybride. Plusieurs artistes, de jeunes talents du Sénégal en particulier, seront mis en avant en même temps que d’autres grands artistes sur différentes scènes.

« Dakar Music expo (DMX) qui met en exergue la créativité africaine dans l’industrie musicale compte s’adapter à la crise sanitaire actuelle et aborder différents sujets durant les cinq jours de manifestation », soulignent ses organisateurs. Il s’agit pour les professionnels de débattre du rôle du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest dans cette crise « musicale et sa résilience à construire de nouveaux modèles économiques de la production à la diffusion ».

L’événement est une idée originale du promoteur et directeur artistique Doudou Sarr et les organisateurs se disent « heureux de dévoiler le programme de ces nouvelles rencontres professionnelles visant à célébrer la production musicale africaine et à rassembler ses plus grands noms ainsi que ses derniers talents émergents ».

Le premier jour de l’exposition aura lieu à l’Institut français de Dakar et présentera des performances d’une formation entièrement féminine comprenant Mariaa Siga, Will’s Afro Choir, la Mauritanienne Tifa et Jigeen Ni Orchestra avec Amira Abed, Korka Dieng et Soda Mama Fall. Le deuxième jour, également prévu à l’Institut français, mettra en lumière de nouvelles voix passionnantes sur la scène pop africaine, notamment Fulaa, Nicole Obélé, Elom20ce, Obree Damane et Diyane Adams.

Le jour 3 se tiendra au Centre culturel Blaise Senghor et mettra en vedette Woz Kaly & Shua Ndiaye, Alibeta et Orchestra Baobab, ainsi que les DJ Boddhi Satva, Cortega et Leuz Zarak. Le salon de la musique culminera le 20 juin à la Maison de la Culture Douta Seck, avec le rappeur Didier Awadi en tête d’affiche. De plus, DMX présentera la projection des films documentaires Africa Mia, centrés sur le groupe malien Maravillas et Tonton Manu, qui célèbre la regrettée légende camerounaise Manu Dibango.

 

Alors que le président Emmanuel Macron s’est engagé à restituer des œuvres africaines prises pendant la période coloniale, voilà que des pièces d’art de l’antiquité ivoiriennes sont repérées en France. 

Il s’agit des mystérieuses pierres sculptées de Gohitafla, vieilles de 7 à 9 000 ans et qui gardent aujourd’hui encore tous leurs secrets et énigmes. Ces pièces d’art de l’antiquité ivoirienne, qui font partie du trésor de la Marahoué, appartiennent au peuple Gouro de Côte d’Ivoire. “Elles ont fait l’objet de pillage et de vol dès leur découverte dans les années 80” nous précise-t-on. 

C’est sur le site de vente en ligne Ebay, que les pierres ont été repérées, mises en vente par l’organisation Art Africain – Masques d’Afrique, située en France. Plusieurs questions se posent : quel est le circuit emprunté par ces objets pour se retrouver en Europe ? Comment le vendeur s’est -il octroyé le droit de propriété  sur ces pièces ?

Informée, l’ambassade ivoirienne à Paris a adressé une note  au Ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères. Dans cette note, l’ambassadeur Maurice Kouakou Bandaman s’oppose fermement  à la vente de pierres sculptées de Gohitafla par un marchand d’art africain basé en France. Les autorités ivoiriennes exigent  la restitution des pierres sculptées de Gohitafla. 

Face à la polémique, le site marchand a retiré les pièces en question de sa galerie virtuelle. 

Cette nouvelle affaire aura, parions-le, le mérite de dépoussiérer le fameux rapport « Restituer le patrimoine africain », des chercheurs Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, remis au président Macron en 2018 et rangé depuis dans les tiroirs de l’Elysée.

Le producteur de « Baline Coumba » a donné son « total accord » pour l’arrêt de la diffusion de cette série télévisée, dont la bande annonce avait suscité « réactions indignées » et « condamnations anticipées », a-t-on appris du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).
« Le producteur et le scénariste en avaient déjà pris la décision, la rencontre de ce dimanche avec le CNRA a entériné la suspension de la diffusion de ce qui avait initialement été intitulé +Thiey Adji SARR+ », annonce le CNRA dans un communiqué portant sur une « rencontre d’explications » convoquée dimanche par le régulateur au sujet de ce film.
« Le producteur, très réceptif » lors de cette rencontre, « a salué la démarche du CNRA et donné son total accord pour l’arrêt de la diffusion de ce qui lui a pourtant déjà +coûté beaucoup d’argent+ ».
« Mais pour la pacification de l’espace public et la cohésion sociale en général », ajoute le communiqué, le président du CNRA, Babacar Diagne, « a rappelé la place et l’importance du Théâtre, tout en appelant à éviter la confusion entre +intérêt public et intérêt du public+ ».
« La première notion renvoie à la noble mission du Théâtre et des médias parce que de portée générale, la seconde laisse place à la recherche de sensations loin de ce qui grandit une Nation, même ayant un public demandeur », relève le texte.
Il note que les échanges entre les parties concernées « ont révélé une convergence de préoccupations entre le Régulateur de l’Audiovisuel et les auteurs de Baline Coumba », dont la bande annonce avait suscité des « réactions indignées » et des « condamnations anticipées », au point d’amener les promoteurs de la série à en changer le titre, « Thiey Adji SARR » devenant « Baline Coumba ».
« Le nom à l’origine, mis en exergue renvoyait à une affaire pendante devant la Justice. Les réactions multiformes dans l’espace public n’ont été ignorées, ni par les intervenants dans la série ni par le Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel », souligne le communiqué.
 « Les principaux concernés par la production, en amont comme en aval n’ont pas mis du temps à s’entendre sur ce qu’il fallait faire de Baline Coumba. Le scénario (provisoirement) retiré de la diffusion, sera revu par l’auteur avec l’accord du producteur, en collaboration avec la direction de la Cinématographie », annonce le CNRA.
Au cours des « échanges autour de ce qui est la mission première du Théâtre comme moyen d’éducation », le scénariste « a fait observer que l’opinion avait été doublement induite en erreur, d’abord par le tire donné à la série, ensuite par ce qui en a été donné à voir sur la bande-annonce ».

« Selon Aziz NIANE l’essentiel de la série s’est joué en territoire gambien avec des acteurs des deux pays, et son contenu +n’a rien à voir+ avec une certaine actualité sénégalaise. Ce qui a fait dire au Président Babacar DIAGNE que la perception peut aussi donner lieu à des réactions négatives, loin de ce qui est proposé mais pas encore exposé », peut-on lire.

« Thiey Adji Sarr’’, le premier titre de la série, laissait penser à une affaire de justice impliquant une employée d’un salon de beauté et de massage dakarois.

Cette dernière avait porté plainte contre l’opposant Ousmane Sonko, pour « viols répétés et menaces de mort », une affaire ayant tenu en haleine le Sénégal début mars.

L’interpellation du député Sonko, un des opposants les plus en vue, avait suscité une vague de manifestations à l’origine d’une explosion de violence rarement enregistrée au Sénégal.
Les échauffourées ayant opposé pendant plusieurs jours forces de sécurité à des jeunes principalement se réclamant de l’opposant ont provoqué une dizaine de morts à travers le territoire sénégalais.
Les dignitaires religieux, musulmans et chrétiens, ont été mis à contribution pour un retour au calme et à l’apaisement, une médiation qui a également conduit à la mise en liberté provisoire de l’opposant.

 

 

L’artiste comédien Demba Ba alias Kouss n’est plus. Son décès est survenu ce mercredi 17 février 2021.

Gravement malade, le comédien se battait depuis quelques temps pour survivre. A  ce sujet, il avait multiplié les sorties pour demander de l’aide afin de subir une opération chirurgicale, qui lui soulagerait de ses souffrances.

Hélas, le destin en a décidé autrement.

Toute la rédaction d’Africa 7 présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et au monde de la culture sénégalaise .

 

La poétesse Amanda Gorman lors de la prestation de serment de Joe Biden à Washington le 20 janvier.
 

Vêtue de jaune, la tête coiffée d’une couronne rouge, la jeune poétesse afro-américaine Amanda Gorman a captivé le public mercredi lors de la cérémonie d’investiture de Joe Biden, avec ses vers appelant à l’unité des États-Unis.

Âgée de 22 ans seulement, la jeune femme originaire de Los Angeles a récité un poème de sa composition, « The hill we climb » (La colline que nous gravissons), une référence à la colline du Capitole, où des partisans de Donald Trump ont envahi le siège du Congrès le 6 janvier.

Son texte, qu’elle a écrit d’une traite après cet assaut meurtrier, évoque « une force qui va briser notre Nation, plutôt que la partager ».« Cet effort a presque réussi/ mais si la démocratie peut-être par instant retardée, elle ne peut pas être définitivement supprimée ».

D’une voix calme, elle a scandé ses rimes, en les accompagnant de mouvements graciles, ne laissant pas percer un bégaiement qui, comme Joe Biden, l’a affectée dans son enfance. Et qui l’a aussi poussée à écrire, pour compenser. La poétesse s’est décrite comme « une fille noire maigre, descendante d’esclaves, élevée par une mère célibataire », qui se retrouve « à réciter » devant un président.

Enfant prodige, elle a remporté son premier prix de poésie à 16 ans, et a été couronnée du titre de « meilleur jeune poète » du pays trois ans plus tard, alors qu’elle étudiait la sociologie à la prestigieuse université Harvard. Avant elle, cinq autres poètes, dont Robert Frost et Maya Angelou, ont participé aux cérémonies d’investiture de présidents américains, mais aucun n’était aussi jeune.

Selon la presse américaine, son nom a été soufflé aux organisateurs de la cérémonie par Jill Biden, l’épouse du 46e président, qui avait assisté à une de ses lectures. Leur commande, passée en décembre: qu’elle rédige une ode à l« Amérique unie », en écho au discours du démocrate.

Son texte s’y plie, sans nier les défis du présent. « Nous allons transformer ce monde blessé en un autre, merveilleux. » « Il y a toujours de la lumière si nous sommes assez courageux pour la voir. Si seulement nous étions assez courageux pour l’être. »

Cheikh Ngaïdo Ba président des Cinéastes Sénégalais Associés ( CINESAS ).

Nous avons  appris le décès du cinéaste Ngaïdo Ba. Il est décédé des suites de maladie, ce dimanche, à l’hôpital Principal de Dakar. Ngaïdo Ba est aussi le père de l’animatrice de iTv, Sofia Ba.

Après ses études couronnées de succès à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) en France, Cheikh Ngaido Ba, panafricaniste, rentre au bercail pour servir son pays. Patriote ardent, il a contribué à enrichir le contenu de la télévision nationale, naissante à l’époque.

Réalisateur de 1972 à 1977 à l’Office de la radio et télévision du Sénégal (Orts) devenu plus tard la Radiotélévision Sénégalaise (RTS), son riche potentiel en audiovisuel et cinéma l’a définitivement poussé à se lancer dans le septième art. Il réalise en 1978 le long métrage « Rewo dande mayo » co-produit par le Sénégal et la Mauritanie. Et pendant plus d’une dizaine d’années, Ngaïdo Ba assiste de grands cinéastes sénégalais tels que Ababacar Samb Makharam, Tidiane Aw, Momar Thiam, Mahama Johnson Traoré….

Né le 10 juin 1949, Il appartient à la troisième génération de cinéastes sénégalais. Formé sur le tas, il a commencé par être assistant d’autres metteurs en scène sénégalais comme Mahama Traoré, ou Ababacar Samb. En 1974, il entre à la télévision sénégalaise comme réalisateur, et dans le même temps met en scène deux courts-métrages : Tablo Ferray et Arret Car.

Le premier s’intéresse aux « déguerpis », ces habitants des quartiers misérables de Dakar, qu’on ne cesse de repousser au fur et à mesure que la ville grandit. Le second, de même, est un film à base sociologique, malheureusement non-terminé, faute de moyens.

Avec d’autres cinéastes, il a créé un foyer de recherches dans lequel, ensemble, ils s’attachent à réfléchir à l’expression cinématographique, à une écriture spécifique. Entre 1972-1976, il était réalisateur-producteur à l’ORTS (Office de Radio Télévision du Sénégal), l’ancêtres de l’actuelle RTS (Radio Télévision Sénégalaise). Il devint plus tard le Président des cinéastes Sénégalais associés (CINESEAS).

Ngaïdo Ba était également membre du Conseil économique social et environnemental (CESE). Et était à la tête de la Commission de l’artisanat, de la Culture, du Tourisme et des sports du CESE.

La Direction du Groupe AFRICA 7 présente ses sincères condoléances.