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Ethnicisme. Il ne manquait plus que ça ! Le Sénégal joue avec le feu. Point besoin de convoquer le Rwanda dans le débat pour savoir que ce cynique jeu est dangereux. Le Rwanda et ses belles collines transformées en torrent de sang et de larmes. Le souvenir est toujours vivace et la plaie ne va peut-être jamais se refermer. Serions-nous donc tentés par le diable ? Alors que les autres le fuient comme de la Covid-19, nous voilà, nous Sénégalais en train de nous amuser avec le diable. La pandémie ne suffit-elle pas déjà à notre peine ?

Sachons une chose : une pandémie « ethniciste » n’a pas besoin de « seconde vague » pour tuer. Juste une seule vague lui suffira pour nous exterminer tous. Ethnicisme ! Rien que son évocation doit faire trembler. Passe encore tant qu’il s’agit de défendre son appartenance à une « ethnie » comme à un pays, une région, une religion. Mais en faire une doctrine comme cela s’est passé ailleurs avec les conséquences désastreuses que l’on sait ou à l’image d’un certain Hitler et sa fameuse race aryenne, le chaos est garanti. L’humanité a sombré à chaque fois que des illuminés ont théorisé et exécuté l’idée fallacieuse de la « supériorité » d’un groupe d’individus sur un autre groupe. Non, pas ça au Sénégal !

« Un Président ne devrait pas dire ça… » Un opposant non plus. Surtout pas un journaliste ! Un argument, quelles que soient la voix ou la parole qui le portent et même étayé par des faits irréfutables, cet argument perd de sa force, de sa valeur et finalement de sa pertinence dès lors qu’il est de nature à jeter le trouble dans les esprits. Pire, à faire exploser le tissu social pour mettre en péril la concorde nationale. Qui veut brûler ce pays-mère et si cher ? De quoi le funeste « Projet » est-il le nom ? Des questions graves auxquelles personne n’ose apparemment répondre. Du moins, la réponse tangue entre la politique de l’autruche et la peur de parler. Pourtant la sagesse recommande depuis belle lurette la vigilance et le ressaisissement.

Sagesse. Serigne Mountakha Mbacké en est assurément un de symboles en ces moments de passions fortes avec leur comptabilité macabre : 12 personnes dans la tombe, selon Amnesty. Cependant, il est judicieux de se demander, qui a osé, dans l’entourage du Sage de Touba, organiser l’audience troublante à laquelle ont eu droit Clédor Sène et Assane Diouf. Avouons que ces deux « talibés » ne sont pas communs et ils sont loin d’être commodes. Quelque chose de grave a dû se passer dans la cour du respecté et respectable khalife général des Mourides qu’on est bien curieux de savoir. Le pardon peut être accordé à tout fautif quel que soit le délit ou le crime, surtout quand il fait amende honorable – tuub en wolof. Mais Assane Diouf et Clédor Sène méritent-ils l’audience qui leur a été accordée à Touba ? Comment ont-ils pu obtenir l’entrevue avec le Khalife ? Mystère.

Le Président Alpha Condé, lui, ne fait plus mystère de ses états d’âme. Très curieuses, pour ne pas en dire davantage, les déclarations du chef de l’Etat guinéen selon lesquelles, nous le citons : « Toutes les tentatives de déstabilisation visant la Guinée viennent du Sénégal. » Venant de Condé, cela ressemble fort à un écran de fumée. Un autre « Président qui ne devrait pas dire ça… » En tout état de cause, les périls montent au sein et autour du Sénégal. Un Président averti, Macky Sall en l’occurrence, s’apprête à parler au pays à l’occasion de son message à la Nation du 3 avril, veille de la Fête de l’Indépendance. Le peuple est à l’écoute. Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse. Il représente une menace à l’image d’un loup solitaire.

 

 

De son vrai nom Thione Ballago Seck est né le 12 mars 1955 à Dakar et mort le 14 mars 2021 à Dakar, est un chanteur de Mbalakh sénégalais. Il est aussi le père du chanteur sénégalais Wally Seck. Il est issu d’une famille de griots. Son arrière-grand-père était chanteur à la cour de Lat Dior, célèbre damel du Cayor et résistant notoire à la colonisation française. Il participe donc naturellement dès l’enfance aux cérémonies et aux fêtes traditionnelles comme chanteur et percussionniste. Puis, il devient membre du groupe dakarois Star Band. Étant percussionniste, il intègre le grand orchestre Orchestra Baobab. En 1984, le grand chanteur forme avec son cousin un duo appelé Raam Daan qui livre un premier album. Juin 1987, Thione Seck effectue avec le Raam Daan une première tournée européenne avec AKAN Productions et produit dans la foulée avec son tourneur l’album Le pouvoir d’un coeur pur. À l’issue d’une deuxième tournée européenne en 1988, Thione Seck produit avec son tourneur Félix Anagonou l’album Dieulleul…. En 1996, le producteur sénégalais Ibrahima Sylla entreprend de le produire. Thione Seck sortira 3 albums sous le label Syllart. Dont l’album Orientissime qui fut acclamé par la presse, album-concept enregistré entre Dakar, Le Caire et Bombay. L’album enregistré dès 2003 fut une idée du producteur Ibrahima Sylla.

En mai 2015, à 60 ans, il est inculpé par la justice Sénégalaise. Thione Seck est arrêté par la gendarmerie le 27 mai au soir à son domicile à Dakar, et placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur une affaire de faux billets et de transactions douteuses en devises étrangères, impliquant ses entourages professionnel et familial. Outre de fortes sommes en faux billets d’euros et de francs CFA, la perquisition conduite chez lui permet de découvrir 50 millions d’euros. Le 2 juin 2015, il est placé sous mandat de dépôt et rejoint la prison centrale de Rebeuss, au centre de Dakar. Thione Seck dément toute participation à ces opérations, se disant au contraire la victime de faussaires.

Le 12 février 2016, il bénéficie d’une mesure de liberté provisoire pour raisons médicales et continue de se dire victime d’une escroquerie. En mars 2016, son fils Seydina Alioune Seck est incarcéré à son tour car soupçonné d’être mêlé à la même affaire que son père. Selon son avocat Ousmane Sèye, « la Cour suprême du Sénégal a annulé toute la procédure et a totalement blanchi Thione Seck, par ordonnance rendue le 4 mars 2021 ».

Thione Seck meurt le 14 mars 2021, des suites d’une maladie qu’il aurait contractée lors de son court séjour en prison en 2015.

La mort de cette légende du mbalax est un coup dure pour toute l’Afrique en particulier pour les sénégalais . Le parolier comme l’appelaient si affectueusement ses paires s’en est allé à jamais laissant derrière lui une famille profondément attristée et des fans inconsolables. Cependant sa bibliothèque musicale si riche et ses prodigieux conseils le rendent immortel dans le coeur et l’esprit de tous.

Repose en paix pape Thione!

 

 

Les émeutes que nous avons connu en ce début de mars 2021 méritent un débat « dépassionné » qui devrait aller bien au de là des émotions liées aux évènements. C’est seulement en faisant oeuvre de réflexion mature que nous pourrions tirer les bonnes leçons de ce qui nous est arrivé. La crise que traverse le Sénégal est profonde. Ce que nous avons vécu dans notre pays est un passage douloureux qui met à nu les plaies de notre socièté. Spérons que la crise nous propulse sur un chemin de résilience. C’est dire qu’elle devrait nous servir de prétexte pour redéfinir les fondamentaux de notre commun vouloir de vivre ensemble. Nous sommes un grand peuple, nous sommes une grande nation et nous devons renforcer ce qui nous a fait ce que  nous sommes et que le monde entier nous reconnaît. Nous le devons à ces jeunes qui sont tombés emmenant avec eux leur rêve d’un Sénégal meilleur.
L’on pourrait en toute évidence s’accorder sur le fait que l’affaire « Sweet Beauty » soit en réalité un détonateur d’une crise plus profonde. Une  crise sociale qu’il faut avoir le courage et la lucidité de regarder en face. Les égarements auxquels nous avons assisté nous disent que nous étions assis sur une bombe sociale. Et que notre socièté souffrait de maladies endémiques que nous n’avions pas su diagnostiquer en profondeur ou que nous avons voulu taire par le recours à une sorte d’ « omertà ». Oui! L’interprétation de certains principes comme »masla » et le « khaar Yalla » sont passés par là. Une interprétation qui a transformé ces « instituts » comportementaux en fatalisme. Cette attitude s’est profondément enracinée dans notre âme profonde.
Alors disons les choses avec franchise et sincerité. À force de supporter des choses que nous n’aimons pas, nous accumulons frustrations et rancoeur à cause de la résignation. Maintenant nous avons l’occasion de tailler le noeud gordien. Chaque chose, chaque développement atteint sa propre limite et après c’est le ras-le-bol.
Nous sommes au creuset d’une accumulation plurielle de crises ou pour mieux le dire nous sommes dans une crise polyforme qui se cristallise dans diverses dimensions de notre societé. Il nous faut, au de là de la situation contingente, comprendre la réalité que configure la socièté sénégalaise à ce niveau de son histoire. En résumé nous pouvons dire que la crise sociale a plusieurs dimensions: anthropologique, culturelle, économique et politique.
À mon avis ce qui couvait sous les cendres est une rancoeur déterminée par le règne de plusieurs types d’inégalités et d’injustices. C’est cela qui, au fond, explique la dimension ultime de cette explosion violente que le compte de l’histoire nous a servi en ces heures troubles du parcours sur le chemin de notre marche collective. Prenons acte que l’histoire nous a présenté le compte salé de notre commerce relationnel et des liens qui caractérisent la configuration de notre société. Le corps social est affecté par plusieurs maladies lesquelles peuvent compromettre le destin de notre pays. C’est d’abord e mode de fonctionnement qui est à revoir. La situation exige de nouvelles cures.
Puisque nous sommes en démocratie la responsabilité première incombe à la classe dirigeante qui a la fonction de diriger notre pays vers les rivages sociaux de la dignité des personnes. Alors parlons politique! Qu’est ce que la politique sinon ce que cette notion définit dans son sens étymologique c’est à dire « l’organisation de la cité » ? Dans ce défi d’organisation, qui a nature collective, chaque citoyen est concerné et chacun dans le rôle qui lui incombe. Donc c’est la politique dans sa pratique noble qui sera la cure de la maladie qui grangrène le corps social. Pas la politique politicienne ou le « politicantisme » mais la politique dans la noblesse de sa fonction essentielle. Ce ne serait pas faire preuve de démagogie que de dire que le virus qui a rendu malade notre socièté interpelle d’abord la politique. Il nous faut, avec l’urgence que dicte la gravité de la maladie, déconstruir les pratiques du politicantisme. Mais attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Un système politique vertueux avec un personnel politique imbu des principes d’éthique de la responsabilité est indispensable pour la marche vers le progrès, l’émancipation et la promotion de la dignité citoyenne. On a pas le droit de confondre l’effet avec la cause. Churchill disait que le système démocratique est parmi les mauvais systèmes politiques celui qui s’avère le meilleur. Oui il n’existe pas de système parfait et nous savons qu’aucune oeuvre humaine ne peut l’être. Ceci est valable aussi pour la démocratie qui n’est jamais chose acquise définitivement mais qui reste toujours à parfaire.
Aujourd’hui notre démocratie exige de nous une introspection pour comprendre nos fragilités et notre vulnérabilité et proposer les réformes nécéssaires. À mon avis les réformes qui s’imposent à nous ont noms: définition d’un projet de socièté autocentrée, restructuration de notre système politique, moralisation de la vie publique et promotion d’une bonne gouvernance, responsabilisation citoyenne. Tout cela pour consentir l’émancipation du peuple à travers le développement économique et social. Pour cela il est indispensable que nous nous mettions dans l’optique d’une démocratie participative et inclusive. Ce n’est pas seulement de la responsabilité de la classe politique mais il est l’oeuvre de tous. Dès lors une citoyenneté responsable s’inspirant  du civisme s’impose. Et il faut le dire, nos problèmes viennent aussi des citoyens. Nos dirigeants sont insus de nous. C’est nous qui les choisissons. Ils sont sénégalais comme nous. Ne dit-on pas d’ailleurs que chaque peuple a les dirigeants qu’il se mérite? Donc, cela relèverait de la démagogie que de penser comme un dogme que nous citoyens sommes meilleurs que nos dirigeants. C’est une semplification! Si nos quartiers et nos villes sont sales ce n’est toujours la faute des maires. Certes ces derniers ont le devoir et la responsabilité de créer les conditions du décor et du cadre de vie. Mais les citoyens peuvent faire la différence en se prenant en charge, en adoptant des comportements cohérents. Si partie de la classe politique est corrompu c’est parce que les gens sont disposées à payer des pots de vin. Oui parce que dans la conscience collective l’on confond droit et privilège, devoir et pouvoir. Et l’on préfère payer à un policier corrompu que de se mettre en règle avec la documentation nécéssaire pour la circulation. Combien de révisions techniques de voitures bonnes seulement comme ferrailles se font à la caisse sans se soucier des dangers qui nous exposent à des accidents qui tuent des milliers de personnes sur les routes. Nous pouvons citer dans tous les domaines et dans tous les secteurs de la vie sociale des pratiques malsaines qui se sont substituées à la légalité. Si les lois ne sont pas appliquées et respectées ce n’est pas de la faute de nos députés. Les citoyens doivent faire preuve de citoyenneté responsable. Autre chose est la mal gouvernance, le népotisme et le clientélisme, la gabegie et l’enrichissement illicite. Il faut retrouver une éthique publique.
En somme nous devons avoir le courage de nous regarder devant le miroir et de ne pas faire oeuvre de complaisance avec nos tares. L’éthique et les valeurs fondatrices de notre société nous imposent une sincérité avec nous même. Nous ne pourrons pas nous développer tant que prévaudra la contre-culture de la déresponsabilisation. Noys savons tous que pour quiconque qui assume une certaine responsabilité ce sont ses propres parents qui l’invitent à servir et à servir ses siens. Le mantra on le connaît « deffarul nguur saxul ». Voilà le parassitisme social est la première injustice. Et souvent en lieu et place d’une solidarité agissante nous ne savons que prodiguer l’assistancialisme. Bref on ne vote pas pour un sac de riz! Et pour ce qui concerne la classe politique ce qu’il faut récuser c’est le banditisme institutionnalisé. Les bandits politiques, ce sont ceux-là qui font la politique pour leurs profits personnels au détriment du peuple et ceux-là qui exercent le pouvoir sans éthique. Ce sont eux les acteurs de la mal-gouvernance.
Enfin, je pense que c’est le type prévalant d’homo senegalensis qui pose problème. Si le langage est révélateur, il faut dire, içi et maintenant, que le terme « nguur » pour dire le « pouvoir » est un symptôme de cette maladie qui affecte le rapport entre le sénégalais et le pouvoir. Un rapport malsain qui fait qu’au lieu de servir celui qui est élu pense qu’il servi. Et assumer une fonction publique suppose qu’on comprenne que devons être serviteur, à la limite esclave de l’interet général. C’est en cela que la démocratie trouve sa limite. Nous n’avons jamais la certitude de pouvoir choisir les meilleurs d’entre nous. Que les choix et les comportements seront appréciés ou non, ce qui est sûr c’est que la reddition des comptes est inévitabile. Il y’a pour chacun de nous le jugement par le tribunal de la conscience ou pour ceux qui (comme moi) sont croyants le Jugement de Dieu. Alors donnons valeur à l’éthique et reconmençons par reconstruire les infrastructures immatérielles d’une socièté plus juste et plus solidaire. C’est la première leçon que nous devons tirer de cette crise que nous avons vécu. C’est la résilience démocratique qui nous permettra de rebâtir notre societé. Vive le Sénégal!
Dr Aly Baba Faye
Sociologue
Vous êtes des « LINGEER » : les premières Dames de la Sénégambie voire du Monde. Cette Institution « LINGEER », avait autant de charges, de pouvoirs que le CONSEIL qui elisait les souverains.
LINGEER était soit la mère, soit la Tante, soit la sœur ou encore la Première Femme ou « aawo ». Elle exerçait son autorité sur les communautés.
Elle avait une cour et incarnait les intérêts supérieurs de la Nation.
Il y a des questions qui ne résistent guère à l’investigation historique. Les femmes du Jolof sont très en avance sur les femmes du Monde.
Lors des cérémonies de « GAADIO », (assimilées aux Grands Salons de MARIE RABUTIN-CHANTAL (1626-1696) dite Madame de SEVIGNE), placées sous l’autorité de la lingeer en chef, épouse du roi, de la lingeer-mère, porte parole des femmes ou « kalaado » ou du « becc leket ».Cette organisation pouvait également être confiée aux autres lingeer ou princesses de warxoox et de Cengg.Le « GAADIO » était à la fois une cérémonie rituelle et profane.
A l’occasion de cette cérémonie ludique, les problèmes de la cité étaient traités dans la concertation, le dialogue et la concorde.
En ce moment de crise au Sénégal, il est nécessaire de rendre un vibrant hommage appuyé et mérité aux femmes du Pays en cette journée du 08 MARS tout en revisitant cette Institution qui remonte dans la nuit des temps.
Elles (les lingeer) exerçaient l’autorité, au moment où les femmes de la France étaient très en retard. Parce que la France avait institué la loi salique basée sur la primogéniture mâle ; donc ne devait régner que le fils du roi régnant.
Souvenez-vous de Louis XIV( 5 sep1683-1715) qui avait quatre, cinq ans le 14 Mai 1643. Sa mère Anne d’Autriche  était reléguée au second plan.
Les sociétés britanniques, canadiennes sont plus en avance en parlant de « gender and sociétie » , genre et sociétés.  L’AFRIQUE (Liberia) a connu ELLEN SIRLEAF Johnson, l’Allemagne connait Angela Merkel, en France, Ségolène ROYAL n’est pas encore arrivée, Marine LE PEN n’arrivera jamais parce que la France n’est pas encore prête à élire une Dame.
Le Waalo a connu Njembet Mbooc, les femmes de Nder le 7 Mars 1820….,La CASAMANCE a connu Alin Sitoe DIATTA…
N’oublions pas que le Jolof était un Empire d’après Jean Boulegue,  une constellation de royaumes. Il a fallu attendre la scission de Danki en 1549 pour voir: ( le Kajoor, le Baol, le waalo, le Siin, le Saalum, le Jambur, le Niani, le Wuli, le Bundu, le Gadiaga, le Beledugu, le Sirimana, le Dantila, le Kabada, le Fogni, le Casa…) Bref tous ces états, s’émanciper de la tutelle du Jolof.
Ces états ont presque conservé l’Institution des femmes, une œuvre du Jolof qui remonte à l’Egypte pharaonique et confirmée par les textes sacrés : le coran entre autres.
C’est pas surprenant si les FEMMES de PASTEF LES PATRIOTES portent le nom de LINGEER.
Les gardiennes du TATA de YANG-YANG existent depuis longtemps.
Les femmes de la CASAMANCE pratiquent toujours des rituelles pour exorciser les demons….
« Xam leen seen bopp. Xam leen gni ngeen doon. Xam leen li ngeen doon.
Jarama jigeenu Sénégal, jarama jigeenu AFRIQUE ».
Comme le dit l’adage :  « Quand on éduque un homme, on éduque un individu. Quand on éduque une Femme, on éduque toute une société, toute une Nation. La valeur exponentielle de la femme était déjà connue en AFRIQUE.Voila ce qui justifie les efforts fournis par l’UNICEF dans les initiatives Engei jusqu’ à ce que l’indice de parité soit en faveur des filles dans nos statistiques scolaires.
« Bu leen jeggaani dara, am ngeen lu kenn amul. »
Ce n’est pas non plus surprenant si les femmes sont à l’avant garde pour défendre la République.
Vive les Lingeer….Vive la République SénégalaiseVive l’Afrique
Alioune NDIAYE

SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NATIONAL DU PARTI POLITIQUE (R3D)  REGARDS DIFFÉRENTS POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE DURABLE .

 Boubacar Boris Diop, les jeunes et les moins jeunes « patriotes » sont libres de considérer que « l’homme politique majeur » que le Sénégal attendait depuis 60 ans maintenant est celui qui avoue s’être rendu, en violation du couvre feu, à un endroit où aucun d’entre eux n’a jamais pensé se rendre ou ne se rendrait pour rien au monde.

En même temps, celles et ceux, tous sympathiques aux yeux de Boris du fait de leur opposition au pouvoir, et pour qui la vie politique au Sénégal ne consiste qu’à choisir entre les moins bons et les mauvais, s’étonnent que les pires comploteurs qu’ils s’imaginent exploitent la faille pour en finir avec le gourou immaculé des « patriotes ». Quelle naïveté !

« La situation ubuesque que nous vivons, (…), écrit l’éditorialiste de Seneplus, est typique d’un pays où personne n’ose murmurer la moindre réserve à l’oreille du boss. » Cette impitoyable sentence put être opposée à son auteur dès lors que la thèse du complot permet à tous les « patriotes » d’omettre de dire à leur « boss » – ils en ont un eux aussi – qu’il  n’aurait jamais dû se rendre là où les « comploteurs » savaient qu’il se rendait régulièrement tout en se vantant d’être l’unique Mister clean de la politique.

Il y a plusieurs mois maintenant, l’auteur, avec l’intellectuelle malienne Aminata Dramane Traoré, de La Gloire des imposteurs (Philippe Rey, Paris, janvier 2014), provoqua une vive altercation écrite avec le philosophe Souleymane Bachir Diagne. Au cœur de la controverse se trouva bien malgré lui le professeur Cheikh Anta Diop dont le « jacobinisme » à la française que lui prêta Diagne heurta l’écrivain. Je n’en dirai naturellement pas plus, me contentant ici d’une deuxième citation de Boubacar Boris Diop tirée du texte –  « Merci pour ta permission, Bachir » – qu’il considéra comme la vraie claque au philosophe.

En voici la teneur : « J’ai en effet toujours préféré rester en retrait de la vie publique en tant que personne tout en prenant systématiquement position sur les questions politiques ou sociales de l’heure. » Je ne vois pas pourquoi celui qui a librement choisi  de « rester en retrait de la vie publique » serait plus motivé de distiller des réserves sur les choses de l’Etat et de la Nation que celles et ceux qui s’exposent à toutes les critiques justes et injustes pour avoir fait librement le pari d’être là où la moindre erreur n’est tolérée par aucun citoyen.

Pour ma part, c’est en faisant l’aveu de ne rien savoir sur l’affaire qui défraie la chronique, vraiment rien,   que je tends la perche à l’ami Boris en lui disant qu’un(e) opposant(e) n’a pas des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels supérieurs à ceux des autres et que notre société politique – il suffit de voir plus loin que son nombril – n’est pas aussi mal lotie que d’aucuns le voudraient et que l’affaissement total qu’ils en attendent pour pouvoir enfin la contrôler n’aura pas lieu. Abdoul Aziz DIOP, Conseiller spécial à la Présidence de la République

VACCIN ANTI-COVID : UN PASSEPORT POUR LA LIBERTE !

Alors que l’Afrique semblait être la grande oubliée des laboratoires pharmaceutiques dans la campagne mondiale de vaccination contre la Covid-19, le Sénégal a enfin reçu ce mercredi ses 200 000 premières doses du vaccin produit par le laboratoire chinois Sinopharm, ce qui doit lui permettre de lancer une campagne de vaccination des personnes à risques et du personnel de santé. La cargaison a été réceptionnée par le président Macky Sall lui-même sur le tarmac de l’aéroport international Blaise Diagne.

Le chef de l’État a promis le démarrage rapide de la vaccination. «Je lance un appel à toutes les populations pour une adhésion totale à notre stratégie», a-t-il dit. Le problème effectivement chez nous sera pour nos dirigeants de convaincre la population qu’il n’y a qu’une seule issue pour sortir durablement de cette pandémie mondiale, et que cette issue, c’est la vaccination.

Les doses elles, seront là. Le Sénégal devrait recevoir prochainement une livraison du vaccin britannique AstraZeneca dans le cadre du dispositif international Covax, dont l’objectif est de fournir suffisamment de doses pour vacciner jusqu’à 20% de la population des pays participants avant la fin de l’année. Puis arriveront les commandes des cinq principaux vaccins du marché, Moderna, Pfizer-BioNTech, Astra Zeneca, Spoutnik V et Sinopharm, homologués par les scientifiques.

Si la grande équation reste la disponibilité des doses, la vraie question pour nous reposera sur l’adhésion de la population. Entre théories du complot, perte de confiance dans les gouvernements, scepticisme vis-à-vis du vaccin … notre capacité à réfléchir ensemble pour que la vie reprenne son cours normal, se heurte aux tergiversations quotidiennes et autres détournements d’attention par les polémiques incessantes et les faits divers scabreux sur les sofas des salons de massages dakarois.

Etre ou ne pas être vacciné, là est bien la question, car si l‘Afrique a été relativement épargnée par la première vague, la seconde frappe durement le continent.  Et alors que la vaccination contre la pandémie de Covid-19 bat son plein dans la plupart des pays occidentaux, nous ne pouvons pas rester à la traine avec des trous dans la raquette, sinon, que se passera t’il quand le monde entier imposera le passeport vaccinal pour voyager et que nous-mêmes devrons l’imposer, si nous voulons comme les autres destinations retrouver nos touristes et pouvoir circuler librement ?

Nous ne pouvons pas lésiner sur les moyens. Désormais la lutte contre la Covid 19 obéit à une stratégie globale. Le patron de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, fustige la ruée sur les vaccins des pays riches aux dépens d’une Afrique oubliée. « Le nationalisme vaccinal nous fait du mal à tous, et est contre-productif », a-t-il critiqué.

S’il démarre son programme comme prévu fin février, le Sénégal, où près de 32.000 contaminations et 769 décès ont été recensés, prendra de l’avance sur ses voisins ouest-africains et donnera ainsi l’exemple.

Car il s’agit bien pour chacun d’entre nous de donner l’exemple, en tout premier lieu pour nos responsables politiques. Nous ne pouvons pas freiner ce processus ou encore le gêner, à plus forte raison par des appels à l’indiscipline, voire à l’insurrection.

 

Le président Macky Sall est sur tous les fronts, la lutte contre le terrorisme pour laquelle le chef de l’état a décidé de contribuer financièrement, le parachèvement du projet de loi sur le partage des revenus issus de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières et la nécessité d’assurer la montée en puissance » de l’économie du pétrole et du gaz, le suivi des nombreux chantiers du Plan Sénégal Emergent, infrastructures, souveraineté alimentaire, tourisme…

 

Le chef de l’état a réagi très tôt et très fort dans la lutte contre la pandémie, état d’urgence, couvre-feu, respect des gestes barrières… Il prend les décisions qui s’imposent même quand elles ne sont pas populaires. C’est la coalition « Macky 2012 » qui le dit, « C’est le choix d’un homme épris de paix, défenseur ardent d’une Afrique unie, prospère et disposant d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU ».

Alors souhaitons-lui et souhaitons-nous qu’il réussisse sans entraves ou presque à nous protéger et nous rendre notre liberté de vivre et circuler, en espérant que l’art, pour une fois, l’emporte sur la critique !

Oumou Wane

La vie des hommes politiques est émaillée de scandales à soubassement sexuels.
Parmi ces affaires, celle de Dominique Strauss-Kahn en mai 2011 a le plus fait jacter. Le monde entier a suivi cette affaire avec beaucoup d’attention. Car, le patron d’une institution comme le Fonds monétaire international (Fmi) et de surcroit potentiel candidat plus que favori de la présidentielle en France venait de ‘’tomber entre les cuisses’’ d’une femme de chambre, compromettant pour toujours sa carrière politique.
Aux Etats-Unis également, le président Bill Clinton avait battu les records avec ses escapades amoureuses. Ses relations avec la secrétaire à la Maison Blanche Monica Lewinsky ont tenu le monde entier en haleine.
Ici, au Sénégal, on se rappelle de l’affaire Diombass Diaw piégé par sa maitresse qui l’a filmé et mis la vidéo sur le net.
D’autres scandales du genre ont éclaté, vite étouffés.
En Italie, Berlusconi s’est illustré en la matière avec Ruby, une mineure avec laquelle
il a eu des relations sexuelles. C’était en mai 2010.
Yayah Jammeh a été accusée, après sa chute, de viols sur des gambiennes dont certaines se sont prononcées publiquement.
Le roi Henri IV de France était qualifié du roi aux 54 ou aux 75 maitresses. En ce temps-là, les capacités politiques étaient confondues aux performances sexuelles.
De tout temps, les hommes politiques ont eu des relations tumultueuses, extravagantes avec les femmes. Et cette situation peut s’expliquer par plusieurs facteurs dont le plus évident, c’est que le pouvoir ouvre toutes les portes. C’est une des raisons pour lesquelles, on se bat avec tant de frénésie pour l’acquérir.
L’homme politique détient deux choses  qui plaisent aux femmes  : le pouvoir et l’argent.
Ainsi, la facilité avec laquelle certaines femmes fricotent avec des hommes politiques s’explique par la fascination du pouvoir qu’ils détiennent et les opportunités qu’il offre.

L’abus d’autorité de certains leaders va au-delà des relations institutionnelles et de pouvoir, il concerne aussi, parfois, la sphère privée.

Le chantage sexuel ou le harcèlement est une réalité dans un milieu où les relations sont fortement intéressées.
Certains hommes utilisent donc le pouvoir comme arme et certaines femmes, le sexe comme arme contre le pouvoir.
Malheureusement, le sexe est ainsi, depuis la nuit des temps, une arme politique. Des femmes peuvent servir d’appât contre les adversaires pour les détruire. L’histoire de l’humanité est jonchée d’épisodes de ce genre.
Une situation qui recommande, de la part des hommes politiques, une extrême vigilance et un self-control face au fruit défendu.
Ils doivent prendre conscience du fait que la facilité est souvent source d’ennuis. Que l’insouciance est la mère de tous nos problèmes. Et qu’il est difficile de connaitre les intentions de ceux qui prétendent nous vouloir du bien.
Car, c’est ça le problème. Les hommes de pouvoir savent se méfier et se défendre contre leurs adversaires ou ennemis mais rarement contre ceux qui prétendent leur vouloir du bien.
Car, on ne sait jamais ce qui se cache derrière un joli sourire, gratuit, trop facilement exhibé.
En revanche, de nombreuses femmes sont aussi victimes de la mégalomanie et du narcissisme d’hommes de pouvoir qui, n’hésitent pas à user de leur position pour des faveurs sexuelles.
Mais, l’histoire a retenu que les leaders que s’en sortent le mieux sont ceux qui savent faire preuve de mesure et de circonspection.
Confondre pouvoir et sexe ne peut que mener au scandale, à l’humiliation et aux fins tragiques pour ceux qui sont destinés à agir sur l’évolution du monde en gouvernant ou en cherchant à gouverner les autres.
Car, comme le disent les anglais, ‘’en l’amour comme à la guerre, tous les coups sont permis’’

Mais pourquoi donc, nous autres sénégalais, boudons-nous toujours notre plaisir quand quelque chose de bien nous arrive ? Surtout si c’est quelque chose de glamour et d’excitant et que les bonnes nouvelles s’enchainent ?
Aux dernières informations, les autorités japonaises auraient décidé, à l’occasion des prochains Jeux Olympiques d’été prévus du 23 juillet au 8 aout 2021, de mettre les projecteurs sur une nation africaine. Et semble t-il, le Japon a demandé au Président Macky Sall s’il accepterait d’allumer la flamme de cette édition. Pincez-moi si je rêve ! Notre Président a été désigné comme l’homme, l’illustre citoyen sur la planète, l’individu unique qui va allumer la flamme olympique des JO de Tokyo. C’est une fierté pour chaque Sénégalais et un honneur incommensurable qui nous est rendu à tous à travers notre dirigeant… On aime !
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, voilà que notre Président a reçu le plébiscite de tous ses homologues africains, lors du 34ème sommet ordinaire de la CEDEAO tenu en visioconférence, et a été choisi par ses pairs comme Président en exercice de l’Union Africaine pour la période 2022-2023. Un rôle qui ne manquera pas d’appuyer son leadership dans un nouveau Nepad et clairement pour le futur programme ‘’Plan Afrique Emergente’’  (PAE)…
Avant tout cela et à propos de grands rôles, notre Président de la République avait reçu pour une visite de courtoisie notre compatriote franco-sénégalais Omar Sy, star planétaire dont le nom fait briller notre pays au firmament des étoiles d’Hollywood. Lors de cette visite, l’acteur a « félicité le chef de l’Etat pour le travail qu’il fait à la tête du pays, notamment dans le domaine des infrastructures ». Nous devrions nous réjouir et voir en cela une belle histoire de retrouvailles et de reconnaissance réciproque de deux grands lutteurs, chacun dans leur domaine.
Ce grand acteur, s’il était né il y a un siècle dans le Fouta, d’où est originaire sa famille, quelle vie aurait-il eu ? D’une certaine manière, pour un acteur franco-sénégalais, résidant à Los-Angeles, le nomadisme est lié à son activité principale et par sa foi musulmane, il accorde beaucoup d’importance à ses traditions. Dans la vie, il est le père comblé de cinq enfants âgés de 2 à 17 ans, qu’il élève avec son épouse Hélène. Si le comédien est très proche de ses enfants, il a récemment donné sa vision personnelle de la paternité dans le Journal du Dimanche. « Je me souviens avoir lu quelque part qu’être père c’est construire des souvenirs. Je trouve ça beau et j’essaie de l’appliquer. En ne cassant pas la chaîne qui a débuté avec mes ancêtres, on en revient à la transmission… »,
Combien d’entre nous sommes attachés à ce point à nos origines sénégalaises et aux valeurs auxquelles elles sont associées ?
C’est pourquoi je redis, ne boudons pas notre plaisir d’entendre que Omar Sy a profité de sa rencontre avec le Chef de l’Etat sénégalais pour lui faire part de ses projets, notamment en faveur de la jeunesse. En effet, celui qui s’est révélé au monde entier avec le film  “Intouchables” et qui confirme son statut de star internationale dans « Lupin », a affirmé qu’il était prêt à injecter des fonds dans le secteur audiovisuel pour appuyer les jeunes désireux de booster leurs activités.
Enfin, quand je vois Omar Sy en train de discuter, puis rire et danser avec des enfants des rues, un grand sourire aux lèvres, je trouve que c’est d’une délicatesse émouvante. Ce sont des valeurs qui me parlent. Alors lorsque ces deux colosses sont réunis, Omar Sy et Macky Sall, en réunion de courtoisie, je me dis qu’ils incarnent chacun à leur façon les combats d’aujourd’hui et qu’il s’agit en cela de guerriers des temps modernes.
Oumou Wane
En hommage à Abdou Aziz Mbaye

Après le Plan Sénégal émergent, voici le Plan Sénégal anti-Corruption. L’évocation, mercredi, en conseil des ministres, de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption sur la période 2020-2024, laisse supposer une volonté d’agir, à tout le moins une prise de conscience de l’ampleur et de la profondeur du mal. « Une première du Sénégal indépendant ».
C’est ainsi que le président de la République qualifie lui-même sa stratégie contre la corruption dont il demande « la vulgarisation et l’intensification » après sa validation le 16 septembre 2020. Le récent classement du Sénégal dans l’indice de perception de la corruption n’est certainement pas étranger au coup de sang du chef de l’Etat à l’endroit de son gouvernement. En effet, notre pays, avec 45 points sur 100 soit une moyenne de 4, 5 sur 10, pointe à la 66ème place mondiale et à la 7ème au niveau africain. Pas encore sorti de la fameuse zone rouge pour ne pas dire, de l’ornière ! Un classement qui ressemble fort à du surplace depuis 2016, tel un cycliste pédale dans la semoule.
La corruption, une véritable pieuvre des temps anciens et modernes. Difficile de savoir par quel bout prendre la bête tellement sa tête est enfouie dans les pratiques sociales sénégalaises. Dans son livre, La corruption bureaucratique au Sénégal, paru en 2018, l’expert en développement, Cheikh Tidiane Dièye diagnostique le mal et met le doigt sur la plaie. « Ce qui est mauvais aux yeux de nombreux Sénégalais, écrit-il, c’est de manger de façon égoïste, gourmande et arrogante en excluant les autres des bénéfices du détournement. » Dit autrement dans un wolof châtié  : Senegaale bañul ku ko sacc ku ko joxul wallam la bañ.
La vérité, ce qui en constitue d’ailleurs l’équation, est que la pratique de la corruption n’est pas toujours perçue comme telle. Mieux ou pire, elle relève d’une certaine culture du neexal ou du weexal, considérée sous d’autres cieux comme étant bakchich ou pot-de-vin. L’OFNAC, Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption, est ainsi invité à se mettre en relation avec le Gouvernement et l’ensemble des acteurs, partenaires impliqués, pour accentuer la vulgarisation du document de stratégie obtenu par consensus. Si ce n’est une gageure, c’est au moins un grand défi qui attend cette sorte de Team Senegal contre la corruption quand on sait que le combat qui est ainsi engagé à ceci de particulier, que tous les acteurs ne regardent pas toujours dans la même direction.
Qui a intérêt à lutter contre les pratiques corruptives et qui n’y a pas intérêt ? Ces pratiques ne sont pas l’apanage exclusif des Etats ou au sein des Etats. Elles sont également courantes dans le Privé national comme international. De sérieuses études montrent que la corruption est elle-même une affaire de budget, voire de gros budget.
Tous les moyens sont bons pour obtenir un contrat par-ci ou un règlement par-là. Société pour société, tout est finalement question de jeu d’intérêts.
L’OFNAC a attiré les projecteurs cette semaine, avec la Déclaration de patrimoine du président du Conseil économique, social et environnemental. La fortune supposée d’Idrissa Seck a fuité dans les médias. L’ancien Premier ministre du Président Abdoulaye Wade et nouvel allié du Président Macky Sall est présenté comme un homme fortuné. Vrai ou faux ? Licite ou illicite ? L’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption a cru devoir rappeler « la stricte confidentialité » des déclarations de patrimoine en tentant de dégager sa responsabilité dans ce qui ressemble à une violation manifeste des données personnelles de l’assujetti.
« Les informations dont il est fait état n’engagent que leurs auteurs et ne sauraient émaner de ses services », précise l’OFNAC. Difficile pour l’institution dirigée par la Magistrate Seynabou Ndiaye Diakhaté de convaincre son monde. Son communiqué ajoute à la confusion. Pour autant, l’OFNAC ne disculpe pas. Quid des autres assujettis pour qu’on ne se focalise que sur le seul cas Idrissa Seck ? La déclaration à l’entrée de ses biens est une chose, mais la déclaration à la sortie est autrement plus importante. C’est une question de cohérence et d’éthique. Il y va de l’efficacité et de la crédibilité de l’OFNAC. La corruption est une pandémie  : il y a le préventif et le curatif

Cette jeune fille est une victime collatérale du système d’enseignement scolaire franco-sénégalais.
A entendre les avis de recherche sur la disparition de cette étudiante, j’étais habité par un double sentiment : La tristesse d’une part, causée par la disparition d’un Être et, d’autre part, la désolation voire le dégoût à cause de l’association du nom de cette jeune fille à cette institution d’excellence à la française adoptée par le Sénégal en bon élève colonisé.
En effet, cette association que bien des personnalités n’ont cessé de souligner n’est pas forcément heureuse.
* »Elle la Grande » ou « Lui le Grand » ! Sortir de Louis-Le-Grand, malheureusement, ne fait pas forcément  de toi une Grande ou un Grand.*
Oui, Meilleur de la classe n’est pas synonyme de supériorité sur tout, simplement.
Si un héritage colonial commun assumé par la société franco-sénégalaise existe, c’est bien dans le domaine de l’Enseignement et de la Culture qu’on peut le trouver.
Oui, au Sénégal la réussite passe forcément par les bancs de l’école française. Ceci est tellement vrai qu’aucune  autre alternative n’est proposée pour la majorité des sénégalais exclus du système scolaire franco-sénégalais.
Cette forme d’excellence prônée par ces grosses institutions françaises est en contradiction avec l’un des symboles forts de l’instauration de la République  » l’abolition de la « société d’ordres » voulue par la révolution française de 1789.
A ce sujet, il est intéressant de noter que le nom de l’établissement est le pseudonyme de Louis XIV roi de France (1638-1715) qui a régné en monarque juste avant que la révolution de 1789 finisse par installer la République Française.
Sélectionner exclusivement et uniquement de très bons élèves, c’est exclure ces mêmes élèves des réalités de notre société plurielle, donc une forme d’appauvrissement aussi.
Leur apprendre à se concurrencer et à compétir a quelque chose de malsain, malveillant et nuisible.
En effet, quand il s’agit de développer des savoirs, ce modèle ne favorise guère le partage et nous savons tous que sans partage, il n’y a pas d’enseignement donc pas de transmission de connaissances.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les savoirs se transforment  plutôt en secrets jalousement gardés par des apprenants concurrents qui convoitent, d’une guerre « soft », le titre suprême de Meilleur élève. Telles sont les dures contradictions d’une société qui revendique entre autres devises la fraternité et l’équité mais qui, par ailleurs, cultive l’individualisme et le favoritisme qui ressemblent à s’y méprendre aux privilèges bannis par la Révolution.
Le mal est d’autant plus grave que c’est sur de pauvres jeunes gens qui n’ont encore presque aucune expérience de la vie qu’il se fait. Rassemblés,  l’adversité peut se révéler. Le pire serait qu’on leur désigne un adversaire invisible hors des murs de leur établissement protégé, de quoi développer une certaine forme d’arrogance voire du mépris envers les non appelés.
Plus tard, nos étudiant(e)s issu(e)s de ces dynasties en société lignagère dirigeront la France comme jadis Navarre. C’est ainsi que rien que sous la Ve République 3 Présidents et 9 Premiers Ministres ainsi que le premier président de la République du Sénégal sont de la lignée Louis-le-grand.
Par le docteur Mamadou Mansour Diouf – Paris ( FRANCE ) !
Les nombreuses mutations du COVID-19 constituent une « légitime défense » du virus.
La nature de tout être vivant est de lutter pour la survie de son espèce.
Plus on vaccine pour se protéger du Covid, plus il fait des mutations pour se protéger lui aussi : c’est aussi simple que ça.
Chacun lutte pour sa survie.
Au tribunal le  prévenu coronavirus plaide non coupable d’homicide.
En effet lorsque l’accusé (Covid-19) pénètre frauduleusement dans l’organisme humain et que mort s’ensuive, il n’y est pour rien.
Sa responsabilité n’est point engagé.
C’est l’organisme lui-même qui déclenche une réaction immunitaire explosive disproportionnée pour le tuer.
Cette réaction est à l’origine d’une inflammation intense dont résulte une cascade de phénomènes délétères pour l’organisme lui-même et qui conduisent à son décès :
– inflammation du tissu pulmonaire responsable d’une insuffisance respiratoire aiguë avec hypoxémie (manque d’oxygène) réfractaire
– activation de la coagulation entraînant des thromboses (comme l’embolie pulmonaire),
– décompensation de ses pathologies pré-existentes (diabète, cardiopathie, insuffisance respiratoire etc…)
– déficit de l’immunité avec survenue d’infection graves
le tout conduisant au syndrome de défaillance multi viscérale et au décès.
Cela est assimilable à un « suicide » de l’organisme qui n’engage pas la responsabilité du virus.
L’organisme humain est responsable de sa propre agression : c’est une auto-agression.
Pour faire simple :
Le coronavirus est comme un SDF (sans domicile fixe) qui ne peut survivre dehors dans les rigueurs de l’hiver.
Il détient une clé (la fameuse protéine spike) qui lui permet de s’introduire par effraction dans l’organisme : il ne demande qu’à être hébergé au chaud et à préserver son espèce.
Il n’a aucun intérêt à détruire la maison dans laquelle il s’est introduit et où il trouve tout son bonheur.
Par conséquent il ne cherchera jamais à tuer son hôte puisque sa propre survie en dépend.
Son hôte, pour le chasser utilise les gros moyens et dégoupille une grenade explosive qui détruit tout : le virus et la maison également.
Certains hôtes plus conciliants font réagir leur système immunitaire de façon proportionnée et mesurée pour le neutraliser et l’expulser.
Ce sont toutes ces personnes qui font des formes asymptomatiques et des formes mineures de la maladie et guérissent sans aucun problème.
Quant à la vaccination, elle est assimilable à un changement de serrure pour l’empêcher de pénétrer dans la maison.
Pour sa survie, le virus aussi modifie sa clé ou se dote d’une clé passe-partout : c’est la mutation.
On voit donc que plus on aura recours à la vaccination plus le virus aura recours à des mutations et c’est de bonne guerre.
En Israël où on a noté la plus grande campagne de vaccination et le taux de couverture vaccinale le plus élevé le verdict vient de tomber :
« La vaccination ne confère pas l’immunisation  et peut provoquer l’apparition de nouveaux mutants résistants au vaccin.
Le risque de nouveaux mutants augmenterait avec la vaccination. »
Ce virus est un être vivant « doté d’intelligence » qui mène une lutte acharnée pour sa survie.
Naniou délou thi Yalla toupe diéguelou teuthie souniou guémigne yi bayi bakaar you reuy yi.
Serigne Babacar SY Mansour Yalla na fi yague andak wer wakh nako ba tayi depuis le début : lî dou fébar balaa leu.
Mane mi nek thi bîr limay guiss biss bou nek Walahi Lolou la gueum.
Vacciné wouma tay vacciné wouma euleuk ça n’engage que moi.
Wassalam !