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BREVES

 

L’apprentie GP (gratuité partielle) Fatou Kiné Ndiaye hume à nouveau l’air pure de la liberté.
En effet,  la jeune demoiselle a été malheureusement éclaboussée dans une affaire de drogue, au Maroc, et elle a été  en détention  pour des faits de crime et banditisme en lien avec de la drogue.


Libre depuis hier mercredi 21 avril dernier, l’étudiante de 22 ans, qui a été arrêtée au Maroc, se dit victime d’une trahison.

«J’ai été trahie, blessée», a-t-elle déclaré.

«Je n’ai rien à dire sinon rendre grâce à Dieu. J’ai surmonté cette épreuve avec dignité. J’ai été heureuse de retrouver ma mère. Ça m’a fait énormément plaisir», a-t-elle ajouté.

Fatou Kiné Ndiaye confie également qu’elle a hâte de retourner au Sénégal.

 

Le Palais de justice de Dakar a été le théâtre d’un dramatique incident. En effet, ce mardi 20 avril 2021 un détenu ressortissant de l’Inde a perdu la vie dans le box des prévenus.

D’après nos confrères de IGFM, La victime se prénomme Maheseh Suresh  Tendulkar. Ce dernier était en détention préventive depuis le 24 mars 2020. Il devait être jugé pour abus de confiance au préjudice d’un de ses compatriotes. Pendant qu’il attendait de faire face au juge des flagrants délits de Dakar, il a eu un malaise et est mort sur le coup.

La victime établie à Dakar est mariée et directeur de société de transit. Dans le box, il pique une crise, s’est affalé et commence à éprouver des difficultés à respirer normalement. C’est dans ces circonstances que Mahesh est mort emportant avec lui sa version des faits dans sa tombe. Renseigne le site de Groupe Futur Médias

Alertés, les sapeurs pompiers ont évacué le corps.

C’est le journal Les Échos qui donne l’information dans sa parution du jour.

Le capitaine touré qui avait écopé de 45 jours de mis aux arrêts pour « manque à l’appel du service auquel il est lié » D’après la gendarmerie nationale vient de connaître une évolution pas à son avantage  dans cette affaire.

En effet,le ministre des Forces armées, Me Sidiki Kaba, a corsé sa sanction à 60 jours, rapporte Le quotidien les Échos.

En prison depuis le 12 mars dernier, l’enquêteur dans l’affaire Ousmane Sonko/Adji devra donc passer 20 jours supplémentaires  en détention .

Il sera également auditionné par un conseil d’enquête. À l’issue de cette audition il risque un avertissement ou la peine capitale qui est la radiation.Cette dernière option est choisie par les autorités, indique le journal.

Mais, d’après toujours Les Échos , la décision finale revient au chef de l’État, Macky Sall.

Pour rappel, dans l’affaire de mœurs opposants le leader du pastef Ousmane Sonko à Adji Sarr une jeune masseuse qui accuse ce dernier de« viol répété» et de «menace de mort»; le capitaine Touré de la section de recherche était en charge de l’enquête.

Mais dans cette affaire qui semble simple dans l’intitulé, le fond du problème se trouve  être un labyrinthe sans fin pour l’enquêteur.

En effet, depuis la diffusion du Pv de l’enquête dans la presse le capitaine Toure déclare être sous pression continue.

Omar  Touré a annoncé sa démission de la gendarmerie nationale. Dans une note publiée dans le groupe WhatasApp de ses camarades de promotion, il y avait expliqué qu’il est suivi par des éléments de la Direction Nationale du Renseignement Sénégalais, sans savoir leurs réelles motivations. Après avoir informé sa hiérarchie pour le protéger, aucune décision n’a été prise. C’est alors que le capitaine s’est absenté des rangs  et a effectué une vidéo dénonçant les pressions qu’il subissait indiquant même qu’il craint pour sa sécurité et celle de sa famille.

Ce qui est sure est que cette affaire est loin de connaître son épilogue.

L’actualité de cette fin de semaine a été marquée  par une sordide histoire de trafic de faux médicaments. En effet les éléments de la sûreté urbaine on mis la main sur une grosse cargaison du produit prohibée  impliquant un pharmacien sénégalais.

Lor de son audition, le présumé cerveau de la bande un ressortissant de la république de Chine dénommée Zang Hai Dong déclare aux enquêteurs: « j’ avoue que j’ai commencé à commercialiser les deux conteneurs de  médicaments, parce que la date de péremption approchait ». Il reconnaît en ces termes  les faits qui lui sont reprochés  dans l’affaire des médicaments saisis à la Patte d’Oie.

Poursuivant son récit il déclare que:« Pour la commercialisation des médicaments, nous avons accompli toute la procédure nécessaire en la matière et les dossiers ont été déposés à la Direction de la Pharmacie et du Médicament mais l’autorisation n’est pas encore sortie », a-t-il affirmé . Avant d’ajouter: « nous avons commencé à commercialiser les médicaments parce qu’il avait déjà un stock de deux containers et que la date de péremption s’approchait. « Ce serait un énorme manquer à gagner si je ne parvenais pas à les écouler au niveau des hôpitaux, centres de santé, cliniques ».

Le  pharmacien Docteur Aliou Bâ arrêté dans cette affaire se lave à grande eau et accuse son patron Zang Hai Dong.
Interrogé dans l’enquête , Bâ enfonce son patron en soutenant que les produits mis en cause ont été importés à son insu par ses collègues chinois. 
Il a confié aux enquêteurs que la société a débuté la commercialisation des médicaments depuis le mois de mai 2020, durant la période du Covid. »

Par ailleurs, le pharmacien percevait un gros salaire mensuel de 1,5 millions par mois, de son patron chinois Zang Hai Dong,

 Les mis en cause seront déférés devant le parquet ce lundi.

 

 

Le Doyen des Juges, Samba Sall, vient de tirer sa révérence. Selon nos confrère de E-medias , le magistrat, qui dirigeait le Premier cabinet d’instruction est décédé ce jeudi, 8 avril 2021, à l’hôpital Principal de Dakar, des suites d’une longue maladie.

Son tout dernier dossier, qu’il avait à peine commencé à instruire, fut l’affaire  Ousmane Sonko Adji Sarr. Le juge Sall avait hérité de ce dossier suite au désistement du juge d’instruction du 8e cabinet, Mamadou Seck qui avait pourtant commencé à entendre certaines personnes impliquées dans l’affaire et même placé sous contrôle judiciaire la propriétaire du salon de massage « Sweet Beauté ».
Et Malheureusement le juge Sall ne connaîtra pas l’aboutissement de cet affaire la grande faucheuse a encore fait son œuvre.

Toute l’équipe d’Africa 7 présente ses condoléances les plus attristées à la famille judiciaire et  aux parents du défunt.

  Les conférences de presse dénommées ‘’Le gouvernement face à la presse’’ ont repris officiellement service ce jeudi à 10 heures, au 10e étage du Building administratif Président Mamadou-Dia, à Dakar. Ce fut l’occasion pour Me Sidiki Kaba ministre des forces armées de faire face à la presse et d’aborder essentiellement le sujet des manifestations notés au mois de Mars dans plusieurs localités du Sénégal. Le ministre en a profité pour laver à grande eau l’Etat du Sénégal sur quelconque possibilité d’être mêler ou d’être responsables des des heurts survenu suite à l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko. Et mieux Me Sidiki Kaba a fortement chargé le leader du pastef en le tenant responsable des événements. Voici en vidéo l’intégralité de l’allocution  du ministre des forces armées

Le ministre des Forces armées, Maître Sidiki Kaba, a annoncé, jeudi, la mise en place d’une « commission indépendante et impartiale » pour faire la lumière sur les émeutes qui ont secoué le pays début mars, après la garde à vue pour troubles à l’ordre public de l’opposant Ousmane Sonko.

« Le gouvernement du Sénégal annonce la mise sur pied d’une commission indépendante et impartiale pour rétablir toute la vérité, dans une dynamique de paix et d’apaisement, car la vérité pour que justice soit faite, est un élément qui conforte aussi l’Etat de droit et notre volonté de vivre en commun », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse du gouvernement.

 

« Cette commission qui est la meilleure façon de situer les responsabilités, sera ouverte pour plus de transparence et d’équité, à l’opposition et aux membres de la société civile », a-t-il déclaré lors de ce face à face avec la presse.

Il continue son allocution en précisant que Le but visé est de « rétablir la vérité et situer les responsabilités afin de permettre à l’Etat de tirer toutes les conséquences de droit sur les événements douloureux ayant occasionné plusieurs morts, de nombreux blessés et plusieurs dégâts matériels ».

 

Selon le ministre des Forces armées, il importe pour le gouvernement, à travers cette démarche, d’ »éclairer de manière objective, l’opinion nationale et internationale sur ces violences inédites qui ont secoué le Sénégal et dont l’entière responsabilité est imputée, selon des rumeurs entendues, à l’Etat ».

Revenant sur la chronologie des faits, il affirme que ces événements découlent d’une « plainte portée à l’endroit d’Ousmane Sonko par une Sénégalaise d’égale dignité et de son refus d’obtempérer ».

Pour rappel Ousmane  Sonko leader du Pastef/ les patriotes a été interpellé alors qu’il se rendait au tribunal où il devait être entendu par le juge sur la plainte pour « viols répétés et menaces de mort » déposée à son encontre par une jeune fille dénommée Adji Sarr employée d’un salon de massage et de beauté dakarois.

Son interpellation fait suite à des divergences avec les forces de l’ordre concernant l’itinéraire qu’il devait emprunter jusqu’au tribunal. 

 

« Le mis en cause a dit qu’il s’agissait d’un complot d’Etat et son appel à la résistance, dans un contexte marqué par la pandémie, avec la privation des libertés, les difficultés économiques et le mal être de la jeunesse, a eu un écho favorable, avec des manifestants qui s’en prenaient à des biens d’autrui, des investissements étrangers et aux symboles de l’Etat », a-t-il expliqué.

Selon lui, c’est parce que les forces de défense et de sécurité ont fait preuve « de tenue, de retenue et de professionnalisme que le bain de sang a été évité ». 

« Dans une dictature, cela ne se serait pas passé ainsi. Mais le chef de l’Etat, conformément à notre tradition républicaine symbolisée par le concept Etat-nation, avait donné l’ordre de ne pas tirer sur la foule. »

 

Toutefois, a-t-il assuré, « les responsabilités sont situées et les fautifs traduits en justice ».

 

C’est le journal l’Observateur qui vend la mèche dans sa parution du jour. Il s’agit d’un important réseau de trafic de migrants  établi dans la région de Tambacounda qui a finalement été démantelé par la police de  la localité.

En effet,  un ivoirien ainsi qu’un homme et une femme d’origine malienne ont été interpellé.

Selon la même source, le chef de la bande, est un maître coranique du Dental Daaka de Niary Tall à Dakar. Il a été aussi interpellé.

Se faisant passer pour un policier, afin de trouver des passeports sénégalais à des étrangers, il recevait  250 000 FCFA après chaque document confectionné à la mairie de Médina Gounass.

Les conférences de presse dénommées ‘’Le gouvernement face à la presse’’ vont reprendre en présentiel, jeudi à 10 heures, au 10e étage du Building administratif Président Mamadou-Dia, à Dakar, annonce un communiqué transmis à la presse.
Le ministre porte-parole du gouvernement, Oumar Guèye, son collègue chargé de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, et le ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, Samba Ndiobène Kâ, répondront aux questions des journalistes.
Ils aborderont entre autres questions la campagne de commercialisation de l’arachide et la campagne agricole 2021, ainsi que les programmes d’équité sociale et territoriale.
Dans le cadre de sa communication, le gouvernement organise tous les 15 jours une conférence de presse dénommée ‘’Le gouvernement face à la presse’’.
Ce rendez-vous bimensuel était suspendu depuis plusieurs semaines en raison de la recrudescence du Covid-19.


Le face à Face entre le roi des arènes et son challenger du jour n’a finalement pas eu lieu. Des raisons de sécurité ont été évoquées par les organisateurs qui ont décidé d’y surseoir et l’événement a été finalement repoussé à une date ultérieure. Ce qui était évident, puisque la gendarmerie a dû s’employer pour essayer de maintenir l’ordre devant les locaux du Groupe D média qui devait abriter l’évènement.

Accompagnés par des supporters surexcités, Modou Lo et Ama Baldé n’ont même pas pu se voir .

Pour rappel, c’est le fils de Fallay Baldé qui a rallié en premier les lieux de la rencontre. Il y est arrivé bien avant son adversaire, Modou Lô. Agacé par la longue attente, il avait refusé de s’installer tant que son adversaire n’était pas sur les lieux. Le démarrage était prévu depuis 21h.

Jules Baldé, son frère, avait quitté la Salle, demandant à ses hommes de rentrer, puisqu’ayant trop attendu.

Ce premier duel verbal qui devait lancer le combat royal ne pouvait se tenir dans pareil circonstance. La tension entre les supporters des deux camps est montée devant les locaux de D Media malgré la présence des forces de l’ordre.

Pire, un individu a été poignardé dans le dos, a-t-on constaté. La gendarmerie est intervenue avec des lacrymogènes pour disperser la foule. Surtout que des jeunes en profitaient pour agresser des automobilistes sur la VDN.
Le promoteur Luc Nicolaï qui s’est rendu compte qu’il était impossible d’organiser cet événement dans ces conditions , a dû le renvoyer à une date ultérieure.

Une grosse déception pour pour ceux qui attendaient de voir les deux lutteurs engager les joutes verbales et tous les amateurs de lutte. Une déception également pour le promoteur Luc qui avait même prévu d’annoncer la date du combat lors du lancement, mais il faudra patienter.