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ALERTE

C’est une soirée d’horreur au HLM Grand-Yoff où une ressortissante de la République du Congo a été mortellement agressée vers les coups de 2h du matin.

L’horreur c’est produit en cette soirée du 20 au 21 Mai dernier. En effet, une jeune étudiante originaire du congo a été violemment agresse. Le drame c’est produit aux alentours de 2h du matin. D’après  nos sources, la victime s’appelle Lotaly Mollet elle est âgée de 28 ans, et est étudiante en 4e année en banque-assurances à l’Ecole supérieure polytechnique de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Selon des sources, revenant d’un exposé, dans le cadre des préparatifs de son examen, elle a fait la mauvaise rencontre avec un agresseur qui l’a poignardée à hauteur du collège Hyacinthe Thiandoum. L’arme du crime n’est autre qu’une bouteille d’alcool  en ver brisée que l’assaillant a pointé au visage de la victime. Cette dernière a reçu l’objet pointu sur la poitrine à plusieurs reprises l’un des coup fatal a été porté sous le lobe temporel , un autre dans la région du cœur et un troisième coup de tessons  sous le sein droit.

La dépouille de la Congolaise est déposée à la morgue de l’hôpital Aristide Le Dantec de Dakar.

L’un des agresseurs est entre les mains des limiers du commissariat de Grand-Yoff où une enquête est ouverte.

D’après les révélations du journal Libération, le présumé meurtrier de la belle Lotaly Mollet est un ressortissant bissau-guinéen, âgé seulement de vingt et un ans (21), il se prénomme Séwu Cabi Diatta .

Le jeune homme  a été fraîchement  gracié à la fête de Korité et Libération rappelle qu’il a été déféré à trois (3) reprises en 2020.

Israël et le groupe palestinien du Hamas vont débuter dans la nuit de vendredi une trêve dans la bande de Gaza. Le cabinet de sécurité israélien a indiqué jeudi soir avoir voté à l’unanimité en faveur d’un cessez-le-feu «bilatéral sans conditions» à Gaza. Dans la bande de Gaza, le Hamas et le Jihad islamique ont confirmé l’entrée en vigueur de cette trêve dès 2h locales vendredi.

La décision laisse entrevoir une issue à ce conflit entre Israël et le Hamas. Dix jours après le début des combats, qui ont déjà fait plus de 240 morts, dont une majorité de Palestiniens, Israël et le mouvement islamiste ont approuvé un cessez-le-feu, jeudi 20 mai. Cette trêve dans la bande de Gaza, territoire palestinien de deux millions d’habitants sous blocus israélien, doit débuter vendredi à 2 heures, soit 1 heure à Paris.

« Le cabinet [de sécurité d’Israël] a accepté à l’unanimité la recommandation de l’ensemble des responsables sécuritaires (…) d’accepter l’initiative égyptienne de cessez-le-feu bilatéral sans conditions », ont rapporté dans un communiqué les autorités israéliennes. Dans la bande de Gaza, le Hamas a confirmé l’entrée en vigueur de cette trêve.

Cette annonce survient après que le président américain Joe Biden a exhorté, mercredi, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou d’œuvrer à une désescalade, sur fond de tentatives de médiation de l’Egypte, du Qatar et de l’Organisation des Nations unies.

Après quelques heures de répit dans la bande de Gaza, les bombardements se sont intensifiés dans l’après-midi, faisant monter des nuages de fumée et de débris dans le ciel, tandis que des ambulances filaient à travers l’enclave, selon des journalistes de l’AFP.

Cinq personnes ont été tuées jeudi dans la bande de Gaza, portant à 232 le nombre de Palestiniens morts dans cette enclave depuis le début du conflit, le 10 mai. En fin d’après-midi, un nouveau tir de barrage de roquettes a visé le sud d’Israël, poussant des habitants à se réfugier dans des abris antibombes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les accidents de la circulation ont causé environ 3000 morts au Sénégal entre 2017 et 2020, a révélé mercredi, le chef de la division sécurité routière de la Direction générale des transports routiers, Ousmane Ly.

’’Au Sénégal, malgré le développement et la qualité du réseau routier et autoroutiers, nous notons, depuis quelques temps, de plus en plus, dans nos routes, la recrudescence des accidents dont un grand nombre occasionne des pertes en vies humaines. Entre 2017 et 2020, on a enregistré environ 3000 décès’’, a-t-il dit.

Il s’agit d’un ’’bilan exorbitant’’ sur une population d’environ 17 millions d’habitants et dans un pays où le parc automobile avoisine les 650 000 véhicules, selon M. Ly.
Il a relevé qu’en 2020, malgré les mesures restrictives dans les transports, liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19, près de 877 décès ont été enregistrés.

’’En 2019, on avait enregistré 745 décès. Donc, en valeur relative, on a noté une hausse de 17% entre 2019 et 2020, malgré la pandémie’’, a poursuivi Ousmane Ly qui prend part, à Saly-Portudal (Mbour, ouest) à un atelier de partage, de plaidoyer et de renforcement des capacités des autorités locales et administratives en matière de sécurité routière.

Cet atelier de deux jours (19-20 mai) est à l’initiative de Partners west Africa Sénégal à travers le projet ’’Sahel Road Safety Initiative’’ qui, selon sa coordonnatrice, Pr Adjaratou Wakha Aïdara Ndiaye, a contribué à lutter contre toutes formes d’insécurité routière au Sénégal.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les accidents de la circulation causent 1,35 millions de morts par an à travers le monde, dont 90% dans les pays à faibles revenus, notamment en Afrique, a rapporté le chef de la division sécurité routière qui rappelle que l’atelier se tient dans un contexte où la semaine mondiale de la sécurité routière instituée par l’Organisation des Nations-Unies (ONU).

Le  député Ousmane sonko avait été convié à un forum intitulé «États généraux de l’Eco» initié par l’économiste togolais Kako Nubukpo, l’un des pourfendeurs du franc CFA, et les états généraux de l’Eco, future monnaie unique de la CEDEAO. Cet événement qui va se tenir du 26 au 28 mai à Lomé (Togo) verra la participation de plusieurs personnalités. C’est une rencontre ou il sera question d’économie, le thème va porter sur: « quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ? ».

Ce pendant, Ousmane Sonko qui est actuellement sous le coup d’un contrôle judiciaire ne dispose plus de son passeport qui est entre les mains du juge.

D’après Libération le parquet a délivré sa décision et elle est sans équivoque

En effet, d’après la même source  le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, s’est opposé, dans un réquisitoire transmis, hier 19 mai, à la demande d’autorisation de sortie du pays d’Ousmane Sonko.

Les motifs évoqués ne sont pas connus. Son sort est entre les mains du juge du 2e cabinet qui doit décider en dernier ressort.

Pour rappel, Sonko a été placé sous contrôle judiciaire dans l’affaire de la masseuse Adji Sarr qui l’accuse de «viols et menaces de mort».

 

 

 

 

 

Un nourrisson de deux mois et demi a été retrouvé inanimé mercredi dans la fosse septique d’un internat au quartier Keur Serigne Louga Sud, a appris l’APS de source policière.

De sexe féminin, la victime a été évacuée à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, indique la même source, précisant que la police a ouvert une enquête dans cette affaire

Le petit ami de Khady Diack, la femme de ménage âgée de 27 ans retrouvée morte et ligotée, lundi soir, dans une maison en construction au quartier HLM Djily à Louga, a été arrêté dans le cadre de l’enquête ouverte dans cette affaire, a-t-on appris mardi soir de source policière.
Le petit ami de la victime est considéré par la police comme le suspect principal du meurtre de la jeune femme, retrouvée, lundi « aux environs de 20 heures, morte, ligotée et les yeux bandés » par des éléments de la gendarmerie de Louga.
Interpellé moins de 24 heures après la découverte du corps sans vie de Khady Diack, il a été placé en garde à vue en attendant qu’il soit interrogé par les enquêteurs.
Identifiée comme étant Khady Diack, plus connue sous le nom de Khady Badiane, elle avait quitté son domicile jeudi dernier vers 21h pour une promenade, mais n’était pas rentrée.
 Sa famille, inquiète de rester sans nouvelle d’elle, a informé les forces de l’ordre et entamé des recherches.
 Des éléments de la gendarmerie de Louga, informés de la présence d’un cadavre dans une maison en chantier au quartier HLM Djily, se sont déplacés sur les lieux pour vérification.
 Sur place, ils ont retrouvé un corps en état de décomposition très avancé. La victime sera identifiée par un de ses frères présent sur les lieux grâce au bracelet qu’elle portait.

 

Après avoir recouvert la liberté, le capitaine Touré se retrouve dans un nouveau service. Il s’agit de la réserve de commandement rapporte le journal Les Échos.
En effet, cette pratique est coutumière au fonctionnement de la gendarmerie. car, d’après la même source, lorsqu’un militaire de la gendarmerie attend une affectation dont le poste n’est pas encore disponible ou qu’il est dans une situation intermédiaire, comme c’est le cas pour Capitaine Touré, il est affecté à la réserve de commandement où le militaire reste lié au service et est disponible en tout temps en cas de rappel.

Rappelons que le Capitaine Touré étais l’enquêteur dans l’affaire opposant le député Ousmane Sonko à la masseuse Adji Sarr. Il avait été ainsi condamné à 60 jours d’arrêt de rigueur sur décision du Haut commandant de la gendarmerie pour « manque à l’appel du service auquel il est lié » . L’enquêteur s’était également exposé à plusieurs parutions médiatiques dans l’affaire Ousmane Sonko/Adji Sarr notamment la diffusion des pv , il déclare également qu’il avait peur pour sa sécurité et avait annoncé sa démission pour non respect des droits.

le capitaine Oumar Touré est sorti de prison le lundi 10 mai dernier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une domestique de 27 ans dont ont était sans nouvelle depuis cinq jours a été retrouvée morte, ligotée, lundi soir, dans une maison en construction au quartier HLM Djily à Louga, a appris l’APS de source policière.
La victime a été retrouvée « aux environs de 20 heures, morte, ligotée et les yeux bandés » par des éléments de la gendarmerie de Louga.
Identifiée comme étant Khady Diack, plus connue sous le nom de Khady Badiane, elle avait quitté son domicile jeudi dernier vers 21h pour une promenade, mais n’était pas rentrée.
Sa famille, inquiète de rester sans nouvelle d’elle, a informé les forces de l’ordre et entamé des recherches.
Des éléments de la gendarmerie de Louga, informés de la présence d’un cadavre dans une maison en chantier au quartier HLM Djily, sont allés sur les lieux pour vérification.
Sur place, ils ont retrouvé un corps en état de décomposition très avancé. La victime sera identifiée par un de ses frères présent sur les lieux grâce au bracelet qu’elle portait.
Son corps a été évacué à l’hôpital. La police a ouvert une enquête pour élucider cette affaire.

Malgré les appels à la désescalade, les affrontements se poursuivent au septième jour depuis le regain de tensions entre Israël et la Hamas.

Durant la nuit de dimanche à lundi, comme depuis une semaine, les bombardements intensifs israéliens ont secoué la bande de Gaza. L’aviation israélienne a pilonné la bande de Gaza à des dizaines de reprises en l’espace de quelques minutes, provoquant des coupures de courant. Des centaines de bâtiments ont été endommagés, d’après les autorités locales, qui n’ont pas fait état de victimes dans l’immédiat. Tsahal justifie ces frappes en expliquant viser « des cibles terroristes » sans donner plus de détails.

Les maisons de neuf responsables du Hamas ont été attaquées par des avions et des drones. De même que l’une des entrées du réseau de tunnels creusés par le Hamas, surnommé le « métro de Gaza », devenue la cible d’attaques aériennes à répétition, nous renseigne Rfi.

Autrement dit, l’heure des négociations pour un cessez-le-feu n’a pas encore sonné. Mais sur le front diplomatique, le Premier ministre a dit qu’il commençait à y avoir des pressions, une allusion au changement de ton des États-Unis. Antony Blinken, le secrétaire d’État américain, a proclamé sur Twitter : « Il faut que les violences s’arrêtent immédiatement ! »

Il a pris contact avec l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte, qui pourraient servir d’intermédiaires. Sur place, l’envoyé spécial de l’ONU a ouvert un canal de discussions avec le conseiller à la sécurité nationale de Benyamin Netanyahu.

Selon les habitants de Gaza, lors de la guerre de 2014, l’armée israélienne n’a ciblé les tours de la ville que durant les derniers jours du conflit. Cette fois-ci, dès le début, l’État hébreu a pulvérisé plusieurs de ces grands immeubles d’habitation. Selon l’armée, le Hamas dissimulait dans ces bâtiments ses activités terroristes.

Depuis lundi, plus de 3 000 roquettes ont été tirées par le Hamas en direction d’Israël, le rythme le plus élevé de projectiles jamais lancés sur le sol israélien, a indiqué dimanche l’armée israélienne.

Au total, depuis le 10 mai, 197 Palestiniens ont été tués, dont au moins 58 enfants, et plus de 1 200 blessés. Côté israélien, 10 personnes ont été tuées dont un enfant, et 282 blessées après des tirs de groupes armés palestiniens depuis Gaza.

Face à un bilan que ne cesse de croître, les organisations tentent de faire respecter le droit humanitaire, mais avec difficulté dans une situation telle que celle-ci. « C’est un environnement extrêmement polarisé, extrêmement médiatisé, extrêmement politisé… Et pour une organisation comme la nôtre, qui veut essayer de se retrouver dans un espace de neutralité humanitaire, c’est extrêmement difficile d’avoir une parole publique, parce qu’inévitablement on va être pris à partie », détaille le directeur Moyen-Orient du CICR.

Le positionnement actuel de l’organisation humanitaire est de discuter « de manière confidentielle avec les parties » pour arrêter les « attaques indiscriminées contre la population civile ». 

 

 

 

 

 

 

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, par la voix de son responsable de la communication, a démenti l’information faisant état de la fixation du montant de la caution pour les élections locales de 2022 à 10 millions de francs Cfa.

En effet, un communiqué avait été  attribué au ministère de l’Intérieur fixant la caution pour les élections locales à 10 millions F Cfa pour chaque type d’élection et par chaque liste, quel que soit le nombre de départements ou de commune où la liste de candidats se présente a été relayé par plusieurs sites, avant d’être démenti par la cellule de communication de Antoine Félix Diome. 


Dans une note relayée par le journal Le Soleil, Maham Ka déclare : « J’ai noté, depuis un moment, la circulation d’informations faisant état d’un supposé communiqué du Ministère de l’Intérieur relatif à la fixation du montant de la caution des prochaines élections ». Et de préciser que « cette information est totalement fausse ».  Lance-t-il et ajoute que «le moment opportun, ce sont les canaux de communication officiels du ministère qui seront utilisés.» Dans ces élections prévues le 23 janvier 2022, l’une des constantes est qu’il y aura une caution pour quiconque veut présenter une liste.

Des questions réglées par l’article 243 du code électoral pour les élections départementales et l’article 279 pour les élections municipales. Le ministre de l’Intérieur a un délai de 150 jours avant le scrutin pour fixer la caution. Babacar Fall, expert électoral dans L’Observateur : «Le code dit que 150 jours avant les élections locales, le ministre reçoit et échange avec les partis politiques pour la fixation de la caution. Cette consultation n’a pas un caractère obligatoire ou contraignant pour le ministre. Il s’agit juste de rencontrer les partis politiques, un représentant du ministère des Finances pour émettre des avis. Un fois les avis recueillis, le ministre, dans le secret de son bureau, décide de la fixation du montant. Il n’y a pas de somme fixe. La caution peut varier d’une élection à une autre.» 

 

Avant de quitter le gouvernement, le ministre de l’Intérieur d’alors, Aly Ngouille Ndiaye avait entamé des discussions avec les partis politiques et sur cette base, il avait fixé le montant de la caution pour chaque type d’élection, départementale et municipale à dix millions F Cfa. Mais, son successeur Antoine Diome n’est pas tenu de fixer la même somme. Ce qui reste inchangé, puisque dans le code électoral, la condition est générale pour chaque liste de parti ou regroupement citoyen.

Pour rappel, à la date du vendredi 14 mai 2021, beaucoup de sites d’information ont repris la publication de nos confrères d’E-medias annonçant qu’ »en application des articles L.243 et L.279 du Code électoral, le montant de la caution en vue de la participation aux élections départementales , d’une part , et aux élections municipales, d’autre part, est fixé à dix (10) millions (10.000/000) de francs CFA, pour chaque type d’élection et par chaque liste quel que soit le nombre de départements ou de commune où la liste de candidats se présente ».

« Cette somme est à verser à la Caisse des Dépôts et Consignations par le mandataire au nom d’un parti politique légalement constitué, d’une coalition de partis politiques légalement constitués ou d’une entité regroupant des personnes indépendantes », ajoutent nos confrères.