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ALERTE


Le Mali a frôlé le pire. Son Président, le colonel Assimi Goïta, a échappé de justesse à une tentative d’assassinat au couteau, ce mardi, à la Grande Mosquée de Bamako.

Ce jour de fête a failli être transformé en une journée de deuil au Mali. En effet, ce mardi matin, en pleine célébration de l’Aïd el-Kébir, le Président malien, le colonel Assimi Goïta a été visé par une attaque au couteau menée par deux personnes, à la grande Mosquée de Bamako. L’irréparable a failli se produire après la prière, au moment où l’imam se dirigeait vers la sortie de la mosquée pour effectuer le rituel de l’immolation du mouton.

« C’est après la prière et le sermon de l’imam, au moment où l’imam devait aller immoler son mouton, que le jeune a tenté de poignarder Assimi (Goïta) de dos, mais c’est une autre personne qui a été blessée », a confié à l’AFP, le régisseur de la Mosquée, Latus Tourè.

Même son de cloche chez le ministre malien des Affaires religieuses, Mamadou Koné également présent sur les lieux au moment des faits : « Un homme a tenté, tout de suite dans la Grande Mosquée de Bamako, de tuer le Président de la transition avec un couteau », a-t-il déclaré à l’AFP, avant d’ajouter que l’agresseur « a été bien maîtrisé ».

Selon les services de sécurité du chef de l’État malien, qui rassurent que « le Président est sain et sauf », il s’agit ni plus ni moins d’une tentative d’assassinat du colonel Assimi Goïta. « Nous sommes en train de mener l’enquête. Au moins une personne a tenté de l’attaquer avec un couteau, à la Grande Mosquée de Bamako, ce jour », ont-ils assuré. L’enquête pourra certainement apporter la lumière sur cette affaire.

Auteur de deux coups d’État en moins d’un an (août 2020 et mai 2021), le colonel Assimi Goïta s’est imposé comme chef d’État et a été investi dans ses fonctions depuis le 7 juin 2021, après avoir fermé la page Bah N’Daw. le moins que l’on puisse dire est qu’il est soutenu par son peuple qui semble valider ses agissements.

Le coordonnateur du mouvement Frapp France dégage s’est fait arrêter par les forces de l’ordre devant les locaux du ministère de la Justice.

D’après nos confrère de seneweb l’activiste n’avait  pas obtenu l’autorisation de marche. Par ailleurs il semblerait que ce dernier s’est présenté au ministère de la justice pour le dépôt d’une lettre. C’est qui paraît être une formalité anodine mais au vu du nombre de personnes qui l’ont escorté il a été finalement interpellé.

En effet, Guy Marius Sagna, était en compagnie des familles des 6 individus placés sous mandat de dépôt depuis 2018 dans l’affaire de la saisie record de drogue, voulait déposer une lettre.

Ainsi, les manifestants comptaient dire non « aux longues détentions, libertés provisoires et aux contrôles judiciaires à géométrie variable, à l’insécurité juridique de tous les citoyens et aux libertés provisoires pour Vieux Diop, Babacar Diop, Mamadou Niang, Seydina Mohamed Ndiaye, Dioula Sow, Alioune Badara Coly ».

Arrêté dans la soirée d’hier  par la Brigade de recherches de la Gendarmerie de Fedherb suite à une plainte de la 2Stv qui accuse la Tfm de vol de fréquences et de fraude, Ndiaga Ndour directeur de la télévision future media est arrivé  dans la cave du Palais de Justice.
Il a été déféré devant le procureur. Ainsi le parquet devra statuer sur son sort dans les prochaines heures, renseigne Libération Online.

Pour rappel, d’après les premières informations, la Tfm aurait volé les fréquences de plusieurs directs, dont les plus flagrants sont l’inauguration de l’autoroute Ila Touba, le concert de l’artiste-chanteuse Titi, le direct du récital de Coran avec Senico, le brouillage du Gamou de Shérif Mamina Aïdara et de Tafsir Abdourahmane Gaye, le jour même de la Korité, événement qui a été piraté et bloqué pendant une quinzaine de minutes.

D’après Eutelsat, ces retransmissions de la Tfm ont impacté le service d’Origines SA (propriétaire de la 2STV) sur le répéteur BW03. Ce, en rendant inexploitable ses capacités de transmissions attribuées au terme d’un contrat entre Origines SA et Eutelsat, signé le 15 février 2017.

 

 

 

 

L’onde de choc se ressent toujours en Haïti plus de 24 h après l’assassinat du président Jovenel Moïse. Le Premier ministre par intérim Claude Joseph semble pour l’instant aux commandes du pays.

Claude Joseph est le sixième Premier ministre à Haïti en quatre ans. Il avait normalement quitté la primature et félicité son successeur nommé ce lundi 5 juillet par le président. Mais ce dernier n’a finalement pas pu prendre ses fonctions avant la mort de Jovenel Moïse. Claude Joseph prend donc les rênes avec peu de légitimité, souligne Marie Normand, du service International de RFI.

Sa première décision a été de déclarer l’état de siège sur l’ensemble du territoire, ce qui donne concrètement à l’exécutif des pouvoirs renforcés en matière de perquisition et également d’interdiction de réunion. Il a aussi décrété quinze jours de deuil national en hommage à Jovenel Moïse jusqu’au 22 juillet.

Claude Joseph n’a pas été confirmé par le Parlement, puisque celui-ci est caduc depuis janvier 2020, faute d’élections législatives tenues en temps et en heure. « Il est un Premier ministre de facto, il n’est pas question de se rabattre sur un quelconque article de la Constitution pour parler de sa légitimité, insiste Laënnec Hurbon, sociologue et directeur de recherche au CNRS, sur l’antenne de RFI. Il y a une crise de légitimité. »

Cette crise politique avait déjà court à l’issue des deux premières années de son mandat. Le président Jovenel Moïse était contesté. Le pays faisait alors face à une très forte inflation. Il y a aussi un rapport de la Cour des comptes qui le met en cause dans une affaire de possibles détournements de fonds. Dès lors, les appels à sa démission se multiplient ainsi que des mouvements sociaux comme « pays lock » (pays bloqué, en créole) qui paralyser le pays fin 2019. Sa légitimité même au pouvoir était contesté cette année. Une partie de l’opposition estimait qu’il aurait dû quitter le pouvoir dès le mois de février 2021.

L’assassinat est aussi intervenu, alors que depuis plus d’un mois les gangs contrôlent totalement plusieurs quartiers pauvres de Port-au-Prince. Cette mainmise et les affrontements entre bandes armées empêchent d’accéder par la route à toute la moitié sud du pays. Donc cette crise politique sécuritaire est complexe et surtout elle est lourde de conséquences pour la population haïtienne. Elle aspire à vivre une vie décente sans la mainmise des gangs et sans la corruption et l’impunité qui la privent du strict minimum.

Par ailleurs, le Conseil de sécurité de l’ONU va se réunir d’urgence sur la situation haïtienne. Dès mercredi soir, ses 15 membres ont adopté une déclaration à l’unanimité. Ils réclament que les auteurs de l’assassinat du président haïtien soient rapidement traduits en justice pour ce « crime odieux ». Le Conseil de sécurité a aussi « lancé un appel véhément à tous les acteurs politiques en Haïti afin qu’ils s’abstiennent de tout acte violent, ou de toute incitation à la violence ».

De son côté, Washington, très influent en Haïti, appelle à maintenir les élections présidentielle et législatives, prévues le 26 septembre.

Suite aux meurtres perpétrés sur le président haïtien Jovenel Moïse et de son épouse Martine Moïse,  les questions concernants les circonstances et les commanditaires de l’assassinat du chef de l’État et de son épouse demeurent nombreuses et sans réponse.

Qui a mobilisé ce commando composé d’individus parlant anglais et espagnol ? Pour l’heure, aucune revendication n’a été faite.

Mais quatre «mercenaires» impliqués dans l’assassinat du président haïtien ont été tués et deux autres ont été arrêtés, a annoncé mercredi soir le directeur général de la police nationale d’Haïti, Léon Charles. « Quatre mercenaires ont été tués, deux ont été interceptés sous notre contrôle. Trois policiers qui avaient été pris en otage ont été récupérés», a-t-il affirmé à la télévision.

Jovenel Moïse était un président largement décrié. L’opposition politique et une large part de la société civile réclamaient son départ du pouvoir, mais en aucun cas sa mort. Au contraire, ses détracteurs voulaient le voir poursuivi en justice afin qu’il réponde aux accusations de corruption et de détournements qui le visaient.

Son impopularité avait aussi grandi face à la volonté de changer la Constitution par voie de référendum, alors que la loi haïtienne interdit les référendums constitutionnels. Mais une fois encore, cela ne semble pas être un motif pour organiser cette attaque ciblée, dans laquelle l’épouse du président a également succombé.

Par ailleurs, comment expliquer l’entrée d’hommes armés dans la résidence présidentielle pourtant sous haute surveillance, sans apparemment faire un seul mort dans les rangs de l’unité chargée de la sécurité de Jovenel Moïse ? Comment ce commando a-t-il ensuite pu partir sans être jamais inquiété ? Ces interrogations poussent désormais tout le monde à la plus grande prudence en Haïti.

 

 

 

 

 

En Haïti, le premier ministre sortant, Claude Joseph, a annoncé l’assassinat du président Jovenel Moïse, tué dans une attaque de commando armé dans la nuit de mardi à mercredi 7 juillet dans sa résidence privée. La première dame est quant à elle, blessée.

« Vers une heure du matin, un groupe d’individus non identifiés, dont certains parlaient en espagnol, ont attaqué la résidence privée du président de la République et ainsi blessé mortellement le chef de l’Etat », a annoncé le chef du gouvernement dans un communiqué cité par France 24. « Condamnant cet acte odieux, inhumain et barbare », le premier ministre appelle « la population au calme » et assure que « la situation sécuritaire du pays » est « sous contrôle ». « Toutes les mesures ont été prises pour assurer la continuité de l’Etat et protéger la Nation», a-t-il ajouté.

Jovenel Moïse était arrivé au pouvoir en 2017, après deux ans de transition et l’annulation à plusieurs reprises de l’élection présidentielle. En juin 2016, il avait finalement été élu dès le premier tour d’une élection marquée par un taux d’abstention proche des 80%.

 

Les prévenus en détention préventive dans l’affaire de la tuerie de Bofa Bayotte ont entamé une grève de la faim ce depuis mercredi.

Le journaliste d’investigation et écrivain, René Capin Basséne, présumé cerveau de cette tuerie ainsi que ses camarades réclament un jugement et  n’entendent abandonner leur combat tant que la date de leur procès ne sera pas fixée.

En effet ils sont écroués à la prison de Ziguinchor sous le régime d’un mandat de dépôt qui perdure depuis plus de trois ans maintenant. Mais pas que,ils protestent aussi contre les mauvaises conditions de détention.

À noter que ces individus ont été placés en détention aux lendemains de la découverte d’une quinzaine de jeunes hommes morts dans la forêt. Ce tragique massacre de la tuerie de 14 bûcherons dans la forêts de Bofa Bayotte en Casamance, dans le sud du Sénégal reste un épisode sombre et douloureux.

Pour rappel, des exploitants forestiers, essentiellement des jeunes, avaient été pris à partie le 6 janvier 2018 par un groupe d’hommes fortement armés, dans la forêt de Bofa-Bayotte, non loin de la frontière sénégalo-bissau-guinéenne, située dans la commune de Niassya.

Le bilan était lourd, 13 exploitants forestiers assassinés, 7 autres blessés dont 3 évacués à Dakar.

Ce vendredi, 25 juin, le projet n°10/2021 modifiant la loi n°65-60 du 21 juillet 1965, portant code pénal, qui prend désormais en charge les infractions liées au financement du terrorisme et la piraterie maritime a été, examiné en procédure d’urgence, et adopté par les parlementaires. Ainsi 70 députés essentiellement de la majorité avaient voté pour, 11 parlementaires ont voté contre pour zéro abstention.


Ce mercredi, les députés de l’opposition ont officiellement saisi le conseil constitutionnel pour l’annulation des lois portant modification du Code pénal et du Code de procédure pénale.

Cette initiative est pilotée par le député Cheikh Bamba Dieye. «Accompagné de maître Weinde Dieng Huissier De Justice à Dakar, je viens de déposer au nom de 21 députés de l’opposition au greffe du Conseil Constitutionnel une saisine pour annulation des lois 10-2021 et 11-2021 votées par l’Assemblée Nationale le 25 juin dernier », a déclaré le secrétaire général du Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël sur son compte Twitter.

En poursuivant il déclare : « Qu’il soit porté témoignage que les députés de l’opposition devant Dieu et la nation ont usé de toutes les opportunités disponibles pour contrer ces lois liberticides,  ambiguës et anticonstitutionnelles ».

 

Les juristes du gouvernement se mouillent pour défendre la nouvelle loi sur le terrorisme votée Vendredi dernier.

En effet, après le ministre de la Justice garde des sceaux, Me Malick Sall, son collègue de l’intérieur et de la Sécurité publique, Antoine Félix Diome, prend le relais.

lors d’une réunion du Comité de pilotage du protocole d’accords de partenariat sur la maîtrise durable des noyades dans les zones de baignade et de traversée par embarcation qui s’est tenue au ministère de l’Intérieur hier, mardi, le premier flic du Sénégal est revenu en détail sur la réforme du Code pénal et du Code de Procédure pénale.

D’après ses révélations, rien n’a changé dans la loi de 2007. Mieux, selon lui, les violences commises lors de rassemblements ne peuvent être qualifiées d’actes terroristes. Une façon certainement pour le gouvernement de se réconcilier avec les citoyens très septiques par rapport à cette nouvelle loi fortement controversée  par l’opposition.

Il étaye son argumentaire en ces termes : « Il n’y a rien de nouveau par rapport à tout ce versée loi sur le terrorisme. Je voudrais rappeler, à ce niveau, pour ce qui est de la définition des actes terroristes, il ne s’agit pas de qualifier comme on l’entend ou comme on le pense, une activité humaine comme un acte terroriste ; c’est du domaine de la loi qui l’a déjà fait. En regardant la loi du 12 février 2007, il n’y a pas de différence dans la définition avec celle qui a été proposée à l’Assemblée nationale le vendredi passé ».

Et, pour rappel, les actes terroristes y sont définis de la manière suivante : « Constituent des actes terroristes lorsqu’ils sont commis intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective dans un but d’intimider la population, de troubler gravement l’ordre public, le fonctionnement normal d’un gouvernement, d’institutions internationales ou de contraindre ces organisations d’accomplir un acte ou de s’abstenir d’accomplir un acte par la terreur ».

Et à cela il y ajoute: « Des violences commises lors d’un rassemblement ne peuvent être qualifiées de terroristes. Par exemple, le fait de tuer quelqu’un peut être un simple meurtre. Mais si on tue quelqu’un dans l’intention d’intimider ou de troubler le fonctionnement normal des institutions, on est en présence d’un acte terroriste. C’est aussi simple que cela. Et si on revisite la loi, on va s’en rendre compte qu’à partir de l’article 98 du Code pénal et d’autres articles d’ailleurs que ce sont des incriminations qui, de façon permanente, ont toujours existé» a expliqué le successeur d’Aly ngouille ndiaye.

L’article 279-1, dira-t-il dans la foulée, liste les différentes infractions qui, « lorsqu’elles sont commises de cette manière, donnent lieu à la qualification d’actes terroristes. Cela signifie lorsque quelqu’un commet un meurtre, des qui fait le débat au Sénégal. Cette disposition qui fait l’objet de débats passionnants existe dans notre Code pénal depuis 2007. J’invite les uns et les autres à aller revisiter la loi 2007-01 du 12 février 2007 ainsi que la loi 2016-29 du 8 novembre 2016. On se rendra compte que tout ce qui fait l’objet de débats autour de cette question existe déjà dans notre Code pénal. Les seules modifications qu’on a notées sur l’article 279-1 ne concernent ni les rassemblements encore moins les manifestations ». Tels sont les propos du ministre Antoine Diome.

Poursuivant, le ministre a fait savoir qu’ « Il y a des infractions prises à part. Ces infractions prises à part, lorsqu’elles sont commises de façon intentionnelle, avec un but de semer la terreur, sont à partir de ce moment, selon le Code pénal, un acte terroriste. Mais, même des violences commises dans un rassemblement ne peuvent pas être qualifiées d’actes terroristes.»

 

 

 

 

 

À la veille du vote du projet de loi antiterroriste et de réforme du code pénal, des protestations ont fusé en provenance de l’opposition et de la société civile. C’est ainsi que l’activiste Karime Xrum Xaxx et ses acolytes ont pris d’assaut les grilles de l’assemblée nationale. Les forces de sécurité ont très vite été déployées et ont conduits les manifestants au poste de police. De là l’activiste nous décrit une scène inhumaine. ‌  En effet,des membres de Nittu Deug qui avaient  été interpellés lors de leur sortie de protestation nocturne reviennent sur les tortures subies au Camp Abdou Diasse. Karim Xrum Xaxx aurait même des cotes brisés suite à l’intensité des châtiments. Ce mardi, ils ont décidé d’organiser un point de presse pour faire des révélations. Nous vous proposons de suivre en vidéo les allégations  de Karim Xrum Xaxx