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ALERTE

 

 


À peine installé au pouvoir, Mamady Doumbouya cherche à étaler ses tentacules au niveau de la sous région. Selon des sources bien informées, le nouvel homme fort de la Guinée a câblé, ce mardi, les présidents du Sénégal, Macky Sall, et celui de la Guinée Bissau, Umar Sissoko Embalo.

Même si l’on ignore les sujets de leur discussion, on peut nettement présager que le tombeur d’Alpha Condé cherche à rétablir le bon visionnage avec ces deux pays. Il faut dire que les relations entre Condé et les présidents Sall et Embalo n’étaient pas au beau fixe. Le président déchu de la Guinée n’avait pas bien apprécié la décision du président Macky Sall de fermer les frontières du Sénégal lors de l’épidémie d’Ebola, en 2013.

 

C’est le même reproche que lui a fait, récemment, le président Embalo, quand Condé refusait d’ouvrir les frontières de la Guinée à cause de l’épidémie du Covid-19.

C’est ce dimanche 5 septembre 2021 que Mamady Doumbouya, chef des Forces spéciales, corps d’élite dans l’armée guinéenne, est entrée dans l’histoire après avoir réussi un coup d’Etat contre le régime d’Alpha Condé.

Dans son discours d’après putsch, Doumbouya a appelé à la réconciliation des Guinéens et a tendu la main à la diaspora guinéenne. C’est dans cette perspective qu’il est entré en contact avec ses nouveaux homologues de la sous région.

Senegal vs Congo match éliminatoire mondial 2022

Le Sénégal a répondu au rendez-vous de Brazzaville. Les Lions ont battu le Congo ce mardi 7 septembre dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires du mondial 2022.

Les Lions de la Teranga ont repris les commandes du groupe H des mains de la Namibie. Ceci à la suite de leur victoire en déplacement face au Congo Brazzaville. Boulaye Dia (27′) a ouvert le score pour le Sénégal avant le but égalisateur sur pénalty très contre versé de Silvère M’Boussy.

En seconde période, les Sénégalais ont butté sur une équipe congolaise agressive. Mais à la 83e, Ismailla Sarr a donné l’avantage aux Lions avant que Sadio Mané ne vienne corser l’addition sur un penalty consécutive à une faute du gardien congolais sur l’attaquant des reds.

Le Sénégal occupe la première place du groupe H avec 6 points. Il devance la Namibie qui totalise 4 points après sa victoire dimanche à Lomé sur le Togo. Le Congo vient en troisième position avec 1 point et le Togo clôture avec 0 point.

Le prochain match des lions  se jouera face à la Namibie. Un adversaire qui, comme autorisé par la CAF, reçoit en Afrique du Sud. Une mauvaise nouvelle pour le Sénégal qui, avec les restrictions en Angleterre et la posture en zone rouge du pays devant accueillir cette rencontre, peut ne pas enregistrer la venue de Sadio Mané, Kouyaté, Nampalys Mendy, Édouard Mendy, Seyni Dieng et Ismaila Sarr.

« Aujourd’hui on est dans l’incertitude totale pour la 4e journée. Comment on peut faire jouer une équipe dans un pays où c’est répertorier comme zone rouge. Je pense que a CAF aura une réponse à nous donner. Tous les autres entraîneurs ne sont pas contents. Maintenant, c’est à la FIFA de savoir que le football ne s’arrête pas qu’en Europe », a notamment fustigé Aliou Cissé dans ce sens.

 

 

Les Diables rouges affrontent, ce mardi au stade Alphonse-Massamba-Débat, les Lions de la Teranga du Sénégal en match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022.

L’enjeu, la première place du groupe occupée provisoirement par la Namibie après sa victoire à Lomé 1-0 face au Togo. Conscient de cet enjeu, Paul Put, le sélectionneur des Diables rouges, s’attend à un match compliqué face aux Lions de la Teranga qui restaient sur un match nul de 0-0 lors de leur dernière prestation à Brazzaville.

« Le match va être difficile parce que le Sénégal est l’une des meilleures sélections en Afrique. C’est une équipe qui joue depuis 4 ou 5 ans ensemble alors que nous sommes en train de construire une vraie équipe pour bien assurer notre futur. Mais de toutes les façons, nous allons jouer avec le cœur en pensant à notre public. On va tout faire pour obtenir un bon résultat. Cela va être compliqué mais, nous ne devons pas avoir peur. Nous allons jouer sans complexe », a souligné le sélectionneur des Diables rouges.

Son équipe a livré sa dernière séance d’entraînement le 6 septembre au stade Alphonse-Massamba-Débat avec un effectif presque complet. Seul Nolan Mbemba manquait à l’appel. Il souffrait d’un écoulement de ventre. Depuis leur retour au pays, les Diables rouges ont bien répété leur gamme. On y a noté beaucoup d’amélioration.

Le lundi lors de leur dernière séance d’avant match, les joueurs de Paul Put ne semblaient pourtant pas perturbés par l’enjeu de la rencontre. Bien au contraire, ils sont déterminés à mouiller le maillot pour obtenir un bon résultat face à l’une des meilleures sélections africaines. « Le moral est au beau fixe car on a travaillé depuis le début de la semaine sur ce match contre le Sénégal. Nous avons eu une très bonne réaction en seconde mi-temps contre la Namibie. On sait que cela a été insuffisant. Mais nous avons beaucoup discuté avec le coach et le groupe. Notre envie, c’est de rester sur l’image positive de la deuxième mi-temps et d’essayer de faire une belle prestation contre le Sénégal », a assuré Dylan Saint Louis.

Le groupe vit bien comme en témoigne la réaction de Morgan Poaty qui s’apprête à vivre ses premières émotions avec le maillot de l’équipe nationale. « C’est une grande fierté pour moi et toute ma famille notamment pour mon père qui est d’ici. C’est une grande fierté d’avoir pris connaissance avec le groupe, d’avoir fait mes premiers pas ici, d’être venu avec l’équipe pour affronter une belle équipe du Sénégal, donc je suis vraiment très fier et très content », a-t-il déclaré. « Je pense qu’il faudra aborder le match comme les combattants, avec des qualités qui sont les nôtres. Nous sommes une très belle nation, il faudra le montrer sur le terrain », a-t-il ajouté.

A la veille du match, Hugues Ngouélondélé, le ministre des Sports, a rencontré les joueurs pour les exhorter à la victoire ce mardi contre le Sénégal. Un appel entendu qui ne reste qu’à être confirmé sur le terrain.

Au lendemain du coup de force qui a renversé le président guinéen Alpha Condé, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya a reçu ce lundi matin 6 septembre tous les membres de l’ancien gouvernement et les responsables des institutions. Il a ensuite, dans un discours, promis la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale » et assuré qu’il n’y aurait pas de « chasse aux sorcières ».

C’était le rendez-vous crucial de cette journée. Les ministres sortants et les responsables régionaux étaient convoqués par les putschistes au palais du peuple pour une réunion dont « tout refus de se présenter sera[it] considéré comme une rébellion », avaient-ils prévenu.

La réunion a été retransmise à l’extérieur du Palais du peuple par des hauts parleurs. À son arrivée, le chef des putschistes, le colonel Mamady Doumbouya a été acclamé. La cérémonie a commencé par une minute de silence à la mémoire des victimes du régime d’Alpha Condé.

Les plus hauts dignitaires du régime d’Alpha Condé ont répondu présents à la convocation. Le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, le ministre de la Défense Mohamed Diané, le ministre de la Sécurité, le porte-parole du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara et celui de la Cour constitutionnelle étaient présents. Plusieurs autres ministres ont également participé à cette réunion comme le président de la Haute autorité de la Communication Boubacar Yassine Diallo ou encore le président de la CENI.

Pour les putschistes du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), la présence des plus hautes autorités civiles de la capitale guinéenne signe la prise en compte du coup de force de dimanche et leur adhésion. Ils s’assurent ainsi de l’allégeance de ces figures politiques guinéennes.

Après avoir reçu les hommes forts de l’ancien gouvernement, le lieutenant-colonel Doumbouya a tenu un discours dans lequel il a promis la mise en place d’un « gouvernement d’union nationale ». « Les secrétaires généraux des ministères assureront la continuité des services jusqu’à la mise en place du prochain gouvernement », a-t-il précisé. En attendant, les documents de voyage et véhicules de fonction doivent être remis aux autorités.

Côté économie, le chef des putschistes a annoncé une concertation « pour écrire les grandes lignes de la transition » et a également demandé aux compagnies minières de poursuivre leurs activités. « À cet effet, les frontières maritimes restent ouvertes pour les activités d’exportations des produits miniers. Le comité assure les partenaires qu’il respectera toutes ses obligations et rappelle son engagement à favoriser les investissements étrangers dans le pays », a-t-il déclaré.

Réouverture partielle des frontières

De son côté, l’opposition à Alpha Condé, en particulier le collectif de la société civile FNDC, attend la libération d’une petite dizaine de ses représentants. Elle avait appelé la population de Conakry à manifester ce lundi en soutien « à nos héros injustement détenus à la maison centrale » et qui seront libérés, sans grand succès. Une information non confirmée par le CNRD.

Selon une annonce ce lundi du porte-parole de l’armée à la télévision nationale, les frontières terrestres et aériennes ont été rouvertes pour les échanges commerciaux et humanitaires.

L’Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeoa) ont condamné ce dimanche 5 septembre, le coup d’Etat intervenu en Guinée, et l’arrestation du président Alpha Condé au pouvoir depuis décembre 2010. Et évoquent des sanctions.

« Le président en exercice de l’Union africaine, Félix Tshisekedi, et le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, condamnent toute prise de pouvoir par la force et demandent la libération immédiate du président Alpha Conde », lit-on dans un communiqué publié sur le site web de l’organisation. Le Congolais et le Tchadien invitent, par ailleurs, le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union à se réunir d’urgence pour « examiner la nouvelle situation » en Guinée et « pour prendre les mesures appropriées aux circonstances ».

Pour sa part, la Cedeao, à travers le Ghanéen Nana Akufo Addo, son président en exercice, a exprimé sa « grande préoccupation » et « condamne avec la plus grande fermeté », la « tentative de coup d’Etat ». L’organisation, dans sa sortie, dit « exiger » le respect de l’intégrité physique du président Condé et sa « libération immédiate et sans condition ainsi que celle de toutes les personnalités arrêtées ». Elle demande, par ailleurs, le retour à l’ordre constitutionnel « sous peine de sanctions ».

En rappel, le président Alpha Condé a été « déposé » ce dimanche par des putschistes conduits par le colonel Mamady Doumbouya, commandant du Groupement des forces spéciales (GPS). Celui que le chef d’Etat guinéen avait fait revenir de l’étranger en 2018 pour diriger l’unité d’élite de l’armée annonce désormais la mise en place d’un Comité national du rassemblement et du développement (CNRD).

Mamady Doumbouya

La Guinée vient de voir son visage changer en cette journée du 5 septembre 2021. En cause, un putsch perpétré par le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, qui vient de mettre aux arrêts le Président Alpha Condé. Patron du Groupement des Forces spéciales de Guinée, qui est Mamady Doumbouya qui aurait un lien avec le Malien Assimi Goïta, lui aussi putschiste.

Un coup d’Etat a été perpétré en Guinée par les forces spéciales. Après avoir annoncé la dissolution de la Constitution, du gouvernement, des institutions et la fermeture des frontières, le colonel Mamady Doumbouya annonce qu’un « Comité national du rassemblement et du développement, CNRD » a pris le pouvoir des mains d’Alpha Condé, arrivé au pouvoir en 2010, et réélu en 2020 pour un troisième mandat après une révision de la Constitution décriée.

Après avoir mis aux arrêts Alpha Condé, le chef des putschistes a appelé ses « frères d’armes à l’unité » et à rester dans leurs casernes. Reste à savoir si les hommes du GPS vont être suivis par le reste de l’armée. D’autant qu’un proche du chef de l’Etat Alpha Condé a confié que « les forces fidèles à Alpha Condé n’ont pas dit leur dernier mot, mais le président est bel et bien entre les mains des putschistes ». Qui est le patron de putschistes ?

Mamady Doumbouya, ancien légionnaire de l’armée française, avait été rappelé en Guinée pour prendre la tête du GPS en 2018. Sa volonté affichée et manifestée, ces derniers temps, d’autonomiser le GPS par rapport au ministère de la Défense avait fini d’installer un climat de méfiance des autorités guinéennes. D’ailleurs, au mois de mai dernier, il avait été fait état de l’arrestation du colonel Doumbouya.

« Il a gravi tous les échelons de l’armée guinéenne. Compte tenu de la menace terroriste au Sahel, le Colonel Mamady Doumbouya a été désigné pour diriger les Forces spéciales de la Guinée, qui ont leur siège à l’entrée de Kaloum, où se trouve le Palais présidentiel. Ils assuraient la sécurité du Président Alpha Condé et couvraient ses déplacements de façon extraordinairement sécurisée », a détaillé Bangaly Touré, journaliste à France 24.

Selon le journaliste, le colonel Mamady Doumbouya est connu pour être un ami du Colonel Assimi Goïta du Mali. Les attaques en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et autre Mali avaient poussé les autorités guinéennes à confier au colonel Doumbouya une mission spécifique de veille contre le terrorisme. D’ailleurs, Mamady Doubouya est présenté comme étant un Malinké, une ethnie bien présente au Mali. Il se dit que les deux hommes ont eu des connexions dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

Palais Guinée Conakry

Vive tension et confusion à Conakry, la capitale guinéenne. Une tentative de coup d’État est en cours. Le président Alpha Condé a été arrêté.

La situation est floue. Sur une photo et une vidéo qui circulent sur les réseaux sociaux, on voit Alpha Condé chemise ouverte, assis dans le canapé d’un salon de la présidence. Alors qu’un militaire s’adresse à lui en l’appelant « Excellence », et lui demande de dire s’il a été brutalisé, le chef de l’État ne dit mot.

Une source proche du président de Guinée-Conakry reconnaît que ce dernier est bien aux mains des insurgés. Mais dans son entourage, aucune autre source ne confirme cette information.

Dans une deuxième vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, que nous n’avons pu authentifier pour l’instant, on voit le colonel Mamady Doumbouya, commandant des forces spéciales de l’armée guinéenne, annoncer la dissolution des institutions et la création d’un « comité national pour le redressement et le développement », le CNRD.

Cependant, rien d’autre ne vient confirmer qu’Alpha Condé a réellement été déposé pour l’instant, ou que les affrontements sont terminés. Rien n’a été diffusé à la RTG, la radio-télévision nationale. Sur sa page Facebook, le ministère guinéen de la Défense publie même un communiqué pour dire que les assaillants ont été repoussés.

Le gouvernement appelle les citoyens au calme, la prudence est de mise. Selon plusieurs sources, des soldats se sont mutinés ce dimanche. Des tirs ont été entendus au centre-ville non loin du palais présidentiel, du ministère de la Défense et du siège de l’état-major des armées. Les premiers tirs ont été entendus aux premières heures de la journée.

En début d’après-midi, toutes les casernes, par exemple le camp Alpha Yaya, étaient sous haute protection et la sécurité a été renforcée autour des résidences des officiels guinéens.

Les populations, prises au piège, étaient terrées chez elles en début d’après-midi. Pour le moment, ces évènements ne concernent que la presqu’île de Kaloum. Le calme prévaut dans la grande banlieue de Conakry.

Joint par RFI, un habitant de cette commune qui a tenu à conserver l’anonymat, témoigne : « Depuis ce matin, on était à la maison, on n’est pas sortis… On a d’abord entendu des tirs partout, de gauche à droite… Personne ne peut sortir. On a entendu des armes lourdes que je n’ai jamais entendues, sauf dans les guerres. Ça tire vers le palais présidentiel. »

 

 

Dans ce match comptant  pour les éliminatoires de la coupe du monde de Qatar 2022 le Sénégal qui a reçu à domicile le Togo n’a pas été très hospitalier face à son hôte.

En effet, dans un duel entièrement dominé par les lions de la terranga, ils ont battu les éperviers sous le score de 2 buts à 0.

C’est seulement à la deuxième période du jeu que L’attaquant-vedette des Lions Sadio Mané a marqué le premier but de cette rencontre sur la pelouse du stade Lat Dior de Thies.

En suite, le défenseur sénégalais, Abdou Diallo, est l’auteur du second but de l’équipe du Sénégal . D’une magnifique reprise de volée dans la surface de réparation le parisien a transpercé les filets adverses , suite à un corner.

Avec cette victoire, les Lions, considérés comme les favoris de leur poule, entament de la meilleure des manières la campagne des éliminatoires au prochain Mondial.

Aliou Cisse conférence de presse  

Le sélectionneur national Aliou Cissé, était en conférence de presse ce vendredi 27 Août 2021 pour présenter la liste des 25 joueurs retenus pour les deux matchs devant opposer le Sénégal au Togo et au Congo, pour le compte des éliminatoires de la Coupe du monde 2022.

La plupart des joueurs retenus avaient participé aux deux des matchs amicaux joués par l’équipe nationale du Sénégal.

Voici la liste des joueurs appelés :

 

Gardiens de but : Edouard Mendy (Chelsea, Angleterre), Alfred Gomis (Rennes, France), Seyni Dieng (Queens Park Rangers, Angleterre).

 

Défenseurs : Pape Abou Cissé (Olympiakos, Grèce), Saliou Ciss (Nancy, France), Kalidou Koulibaly (Naples, Italie), Abdou Diallo (PSG, France), Fodé Ballo Touré (AC Milan, Italie), Cheikhou Kouyaté (Crystal Palace, Angleterre), Abdoulaye Seck (Antwerp, Belgique), Ibrahima Mbaye (Bologne, Italie)

 

Milieux de terrain : Mamadou Loum Ndiaye (Alaves, Espagne), Idrissa Gana Guèye (PSG, France), Nampalys Mendy (Leicester, Angleterre), Pape Matar Sarr (Metz, France), Joseph Lopy (Sochaux, France), Moustapha Name (Paris FC, France), Krépin Diatta (Monaco, France)

 

Attaquants : Sada Thioub (Angers, France), Ismaïla Sarr (Watford, Angleterre), Habib Diallo (Strasbourg, France), Boulaye Dia (Reims, France), Sadio Mané (Liverpool, Angleterre), Famara Diédhiou (Alanyaspor, Turquie), Abdallah Sima (Slavia, Tchéquie).

Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a annoncé mardi la rupture des relations diplomatiques avec le Maroc voisin, en raison « d’actions hostiles » du royaume à l’égard de l’Algérie.

« L’Algérie a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec le Maroc à partir d’aujourd’hui », a déclaré le ministre algérien lors d’une conférence de presse.

Le ministre a expliqué les raisons de cette décision en affirmant que « l’histoire avait montré que le royaume du Maroc n’a jamais cessé de mener des actions hostiles à l’encontre de l’Algérie ».

Il a en outre fait porter « aux dirigeants du royaume la responsabilité des crises répétées, qui se sont aggravées », un comportement qui « entraîne le conflit au lieu de l’intégration dans la région » du Maghreb.

Mercredi dernier, le Haut Conseil de Sécurité, présidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait décidé de « revoir » les relations avec le Maroc, accusé d’être impliqué dans les incendies meurtriers qui ont ravagé le nord du pays

« Les actes hostiles incessants perpétrés par le Maroc contre l’Algérie, ont nécessité la révision des relations entre les deux pays et l’intensification des contrôles sécuritaires aux frontières Ouest », selon un communiqué officiel algérien.