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ALERTE

LA JURNALISTE ARAME TOURE

Une perte de taille pour la Télévision Futurs médias. En effet, Arame Touré a présenté sa démission hier, mardi. Selon nos informations, la talentueuse journaliste a décidé de quitter la Tfm « pour convenance personnelle ». Pour rappel, la désormais ex présentatrice de Soir d’infos avait quitté la Dtv avant de rejoindre l’organe du Groupe futurs médias, il y a un peu plus d’un an.

 

Des cas de fraudes découverts dans l’armée ! C’est la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées qui donne l’information dans un communiqué de presse. Des bénéficiaires de pension invalides sont accusés de fraude sur les bons médicaux et pharmaceutiques. Et la rigueur du contrôle mené par la direction des services de santé et de l’intendance ont permis une baisse notoire de la facture mensuelle des ordonnances qui passe de 900 millions de francs CFA à 200 millions de francs CFA, soit une baisse notoire de 700 millions de francs CFA.

En effet, selon le communiqué, c’est suite à des vérifications opérées sur les états des bons pharmaceutiques du mois de septembre 2020 que des retraits de médicaments dans les pharmacies différentes, sur la même période, pour des bénéficiaires, ont été constatés. Et les résultats ont démontré que des carnets en doublons sont détenus par des pensionnés qui les utilisent pour des perceptions indues auprès de pharmacies agréées. Ainsi, informe-t-on, après identification des pensionnés et pharmacies concernées, la direction du service de la santé a demandé aux médecins de ne plus leur prescrire et aux pharmacies agréées de ne plus leur délivrer de médicaments. Après la découverte de ces actes de fraudes qui portent sur des millions de francs CFA, l’armée compte punir les mis en cause. Ce, parce que les Armées se réservent le droit de mettre en cause la responsabilité des auteurs de ces pratiques frauduleuses. Mais, pour l’instant, renseigne le communiqué : « une étude a été commanditée au plan interne pour sécuriser davantage le système de gestion des carnets de bons ».

L’heure est grave. Après le point du jour lu par Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, directeur de la Prévention, Pr Mamadou Diarra Bèye, directeur du Samu national, a évoqué la gestion des cas graves. La situation l’exige surtout qu’avec la nouvelle vague qui s’est enclenchée au mois de novembre dernier, le Sénégal fait face à un nombre de décès de plus en plus important et à une flambée continue des nouvelles contaminations des cas contacts et de ceux issus de la redoutée transmission communautaire.

« La situation est très difficile pour la population et pour les soignants tout bonnement parce les cas augmentent de jour en jour, en moyenne une centaine par jour et dans tout le pays, a-t-il d’emblée relevé. Et ce qui est à noter également c’est l’augmentation de plus en plus en notable des cas communautaires. Ce qui témoigne de la circulation active du virus dans la population. »

Un tableau noirci par le « nombre de cas graves en réanimation », a ajouté le Pr Bèye, qui a également fait part de la « cohabitation avec l’augmentation des autres cas en réanimation. » Car a-t-il rappelé : « il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation en plus des cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies. Ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension. »


300 patients hospitalisés dans les CTE

« Mais au-delà des cas graves traités en réanimation, nous avons également des cas sévères et ça, c’est très important. Parce qu’aujourd’hui ce sont ces cas sévères qui sont dans les CTE (Centres de traitement épidémiologique). Depuis que la prise en charge à domicile a commencé, les cas qui ne présentent pas complication majeure sont pris en charge dans les domiciles avec un suivi mais les cas sévères qui nécessitent une prise en charge rapprochée, l’administration d’oxygène et d’autres médicaments, sont dans les CTE. Il faut noter qu’on en a à peu près 300 et ces patients hospitalisés dans les CTE consomment énormément d’oxygène, avec 10 à 15 litres par minute. D’où la charge de travail et pour ces patients, et pour ces patients la charge de travail est également difficile. Quand on est en surveillance continue, c’est un à trois soignants par patient et ceci de façon très rapprochée. Donc, cela peut donc expliquer très réellement la charge de travail », a souligné Pr Bèye. Qui s’est toutefois réjoui qu’en « pourcentage, (le Sénégal soit) resté quasiment sur un taux de létalité superposable avec la première phase, parce qu’on reste à un taux inférieur à 2,5%. »

Par contre, s’agissant de la prise en charge à domicile qui est une réalité actuellement, il a insisté sur ’l’engagement des familles et des patients. » Parce qu’a-t-il justifié : « au départ, si un triage est fait et qu’on décide de traiter quelqu’un à domicile, il faudra veiller à la contamination et veiller à avertir très rapidement les structures de santé en cas d’aggravation et c’est dans ce cadre-là que le Samu joue un rôle. Parce que, ces alertes nous les recevons sur le 1515 et chaque fois qu’il y a une détresse, il faut appeler très vite. Parce que ce qu’on a noté, pour les cas graves qui arrivent en réanimation, dans plus de 80% des cas, ce n’est pas des patients suivis à domicile mais des patients qui restaient à la maison et qui brutalement présentent des signes de détresse et quand nous intervenons nous nous rendons compte que ces personnes étaient malades depuis au moins dix jours. C’est un message très important parce que pendant ce temps, le risque de contamination a pu être important mais également ces malades arrivent dans des situations vraiment très dramatiques, de sorte que malgré tous les efforts faits dans les services de réanimation, nous déplorons un nombre de décès très élevé.

Pour terminer, il a encouragé tous les soignants, entre autres acteurs de la santé, « sur les efforts qui sont fournis et qui restent encore à être fournis » car « le chemin risque d’être encore long. » D’où son appel à ce que « les gestes barrières rentrent dans nos habitudes mais surtout le plus important éviter les rassemblements et les déplacements inutiles ».

La Covid-19 emporte une autre personnalité. Le directeur du Bureau de mise à niveau (BMN) du Sénégal, Ibrahima Diouf, est décédé. La nouvelle est tombée ce dimanche, 10 janvier.

Un riche parcours

Directeur des PME/PMI de 2002 à 2012, il était à la tête du BMN depuis 2012.

L’expert du secteur privé était titulaire d’une maîtrise en Droit International et Européen de l’Université Paris I Panthéon – Sorbonne et de Paris IX- Dauphine, d’un Diplôme d’Etudes Supérieures (D.E.S.) en Gestion des PME/PMI dans les Pays en Développement et d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) en Sciences Politiques.

Selon ses collaborateurs, disposait d’une expertise avérée en matière de conseil et d’encadrement en organisation, droit, fiscalité et en assistance en faveur des Micro, PME.

Toute nos condoléances. La Rédaction du Groupe AFRICA 7

Les géants du web continuent leur offensive contre le réseau social Parler, très prisé par les conservateurs américains et en particulier les partisans de Donald Trump.

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Après l’annonce le 8 janvier de la suspension de l’application par Google, puis la décision le lendemain d’Apple de retirer le réseau social Parler de sa plateforme de téléchargement, la décision d’Amazon était attendue.

Dans une lettre adressée au site conservateur, le géant du web dit avoir « observé récemment une augmentation persistante de contenus violents ». Amazon a donc décidé de mettre un terme à sa relation avec Parler, en réponse après les événements qui se sont produits cette semaine à Washington.

Alternative à Facebook pour les pro-Trump

Amazon héberge les serveurs de cette application et en les arrêtant, le géant du web rendra inaccessible cette application tant décrié. « Il est possible que le réseau social ne soit plus accessible sur Internet pendant une semaine » a annoncé le fondateur de Parler. Depuis quelques mois, Parler était l’application qui connaissait la plus forte croissance aux États-Unis.

Inaccessible

Les partisans de Donald Trump cherchaient une alternative à Facebook et Twitter. Apple avait même classé Parler comme l’application gratuite numéro un pour ses iPhone. Ce réseau social ne devrait donc plus fonctionner à compter de ce 10 janvier et ne pourra plus être accessible tant qu’un nouveau service d’hébergement n’aura pas été trouvé.

Le nombre total de décès provoqués par le coronavirus en Allemagne a franchi le 10 janvier le seuil des 40 000 morts, a annoncé l’Institut de veille sanitaire Robert Koch (RKI), et la chancelière Angela Merkel a prévenu que les prochaines semaines verraient « la phase la plus dure de la pandémie ».

L’Allemagne a enregistré 465 décès du Covid-19 ces dernières 24 heures, portant le total depuis le début de la pandémie à 40 343, a précisé l’institut. Plus de 1,9 million de personnes ont été contaminées jusqu’à présent, avec près de 17 000 nouveaux cas comptabilisés depuis le 9 janvier. La Belgique, un des pays le plus endeuillés au monde par la pandémie par rapport à son nombre d’habitants, enregistre elle 20 000 décès.

Les hôpitaux au maximum de leurs capacités

Dans son message vidéo hebdomadaire ce 9 janvier, la chancelière Angela Merkel a prévenu que le plein impact de l’intensification des contacts sociaux durant les périodes de Noël et du Nouvel an ne se voyait pas encore dans les statistiques. Elle a averti les Allemands que les semaines à venir constitueraient « la phase la plus dure de la pandémie » à ce jour avec nombre de médecins et personnels médicaux travaillant au maximum de leurs capacités.

L’Allemagne, pays le plus peuplé de l’Union européenne avec quelque 83 millions d’habitants, peine à endiguer la pandémie. Elle a été durement frappée par la deuxième vague du virus après avoir été relativement épargnée par rapport à nombre d’autres pays européens durant la première phase. Le pays vient de prolonger et renforcer un confinement partiel jusqu’au 31 janvier et incite les citoyens à réduire encore davantage leurs contacts.

Plus de 5 000 malades du Covid-19 se trouvent actuellement en soins intensifs en Allemagne et plus de 80% des lits dans les services de soins intensifs sont occupés. Les écoles comme la plupart des magasins non-alimentaires, les bars, restaurants, équipements culturels, sportifs et de loisirs sont fermés jusqu’à fin janvier.

À l’instar d’autres pays européens, l’Allemagne a débuté sa campagne de vaccination fin décembre, avec le vaccin Pfizer/BioNTech administré jusqu’à présent à plus d’un demi-million de personnes. Un deuxième vaccin, celui du laboratoire américain Moderna, va prochainement être utilisé après avoir été autorisé le 6 janvier dans l’Union européenne.

« Le tempo de la vaccination va s’accélérer », assure Angela Merkel

Angela Merkel a admis que la campagne de vaccination avait pris du temps à démarrer mais « le tempo va s’accélérer », a-t-elle assuré. « Ce qui est important, c’est que nous pouvons dire: nous aurons suffisamment de vaccins disponibles pour tout le monde en Allemagne, a-t-elle ajouté. Mois après mois, nous allons vacciner plus de gens et en fin de compte nous serons capables de proposer le vaccin à quiconque le souhaite ».

Les vaccins autorisent « un espoir justifié » que le monde parvienne à vaincre la pandémie, a-t-elle estimé. Mais elle a demandé à ses concitoyens de rester patients, se disant « fermement convaincue » que les restrictions actuellement imposées à la vie quotidienne sont « absolument nécessaires ».

Un sondage effectué par Kantar pour l’hebdomadaire dominical Bild am Sonntag montre que 56% des Allemands sont d’accord avec les dernières mesures adoptées pour lutter contre le virus. Parmi les personnes interrogées, 25% estiment que ces mesures ne vont pas assez loin et 16% seulement les jugent trop strictes.

(avec AFP)

Le Magal de Porokhane, édition 2021, n’aura pas lieu. Cet événement religieux, initialement prévu le 25 février prochain, a été finalement annulé. C’est une décision du khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké qui, selon des sources, en a déjà parlé au comité d’organisation.

2e grand événement religieux de la confrérie mouride, Porokhane célèbre la mère du vénéré fondateur de la confrérie, Mame Diarra Bousso. Si le khalife a pris une telle décision, qui sera rendue officielle dans les prochaines heures, c’est parce que, le contexte ne sied pas. Depuis quelques temps, on assiste À une montée inquiétante des nouveaux cas de coronavirus. Cela a obligé le chef de l’Etat a décrété un nouveau état d’urgence assorti d’un couvre-feu qui en vigueur depuis le 6 janvier 2021.

La semaine dernière, Serigne Mountakha Mbacké était, lui-même, monté au créneau exhortant les populations de Touba à avoir une attitude beaucoup plus responsable sur les gestes barrières édictées par les spécialistes de la santé.

Le monde universitaire et scientifique en deuil. Le professeur Gaye Daffé n’est plus. Il a été rappelé à Dieu ce samedi en France, des suites d’une maladie.
Professeur à la Faculté des sciences de gestion (Faseg) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le défunt était également chercheur au Consortium pour la recherche économique et sociale (Cres) où il était, jusqu’à son décès, le chef du département mondialisation, intégration régionale et développement local.

Toute nos condoléances. La Rédaction du Groupe AFRICA 7

 

L’Etat Sénégalais s’active pour retrouver Diary Sow. La meilleure élève du Sénégal en 2018 et 2019 est portée disparue depuis cinq jours à Paris où elle poursuit ses études au Collège Louis LeGrand. En attendant de la retrouver saine et sauve, retour sur le parcours scolaire de cette brillante élève.

Quand la ‘’crème’’ de la relève ne donne plus signe de vie, c’est tout le peuple qui retient son souffle. En effet, l’inquiétude est à son comble depuis l’annonce hier, de la disparition de la brillante Diary Sow qui n’a pas repris les cours depuis le retour des fêtes de fin d’année à Louis LeGrand (France) où elle est en deuxième année de prépa’ scientifique. Depuis 5 jours, ses camarades, son lycée et ses parents n’ont pas de nouvelles d’elle. Les informations obtenues par son Lycée à sa résidence à Lourcine ne sont guère rassurantes puisqu’elle n’a pas été trouvée dans sa chambre.

Les assurances de son parrain, le ministre de l’Eau et de l’Assainissement et ancien ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam ne sont, elles non plus, pas du tout de nature à rassurer. « Depuis quelques heures, une information fait état de la disparition de Mademoiselle Diary Sow, étudiante en 2ème année de classe préparatoire scientifique au Lycée Louis Le Grand de Paris (France). L’information est malheureusement vérifiée. Le Service de gestion des étudiants sénégalais à Paris a échangé avec les directions de son école et de sa résidence et assure un suivi rapproché de la situation avec ces établissements », confirme Serigne Mbaye Thiam dans un communiqué de presse.

«Sur instruction du chef de l’Etat, le Président Macky Sall, les services de l’ambassade et du consulat du Sénégal à Paris sont aussi mobilisés pour la retrouver; il en est de même de ses parents établis en France et des associations d’étudiants. La police et les services compétents français sont informés et déploient les diligences qui sont de leur ressort », tente de rassurer son parrain qui sollicite des « prières » au nom de la famille.

« Miss Science », l’espoir de tout un peuple

Diary, la petite Mbouroise de 20 ans (elle est née le 17 septembre 2000 à Malikounda, Mbour), incarne, au même titre qu’une poignée de génies de son acabit, la lumière dans la grisaille,  le modèle de réussite du système éducatif sénégalais dont le niveau est en chute libre depuis quelques décennies. Suffisant alors pour que l’espoir de tout un peuple repose sur ses frêles épaules d’enfant qui tiennent tout de même en parfait équilibre une tête bien faite.

Miss Science 2017 et meilleure élève du Sénégal au Concours général en 2018 et 2019, elle trimballe déjà un lourd Cv du haut de ses 19 ans. Au cours international Keur Madior de Mbour où elle est retournée (elle y a fait son cycle préscolaire) de la 6e à la 3e, après un cycle élémentaire passé à Dakar, elle y est successivement meilleure élève du moyen en 2014 en 4e avec une moyenne de 18,55, en 2015 et 2016 avec une moyenne supérieure à 18/20. Il en est de même au Lycée d’excellence de Diourbel où elle a raflé tous les prix.

En effet, elle a été primée meilleure élève du lycée d’excellence de Diourbel avec une moyenne de 18,45/20 en première S1. En 2018, elle n’a rien laissé aux autres élèves de sa cohorte, elle fait une razzia en décrochant le premier prix de mathématique, de science physique, SVT, Français, Espagnol, Anglais, Histoire et Géographie. « Une chose de pas commun », « un rêve atteint, qui comble de bonheur et de fierté », s’était-elle réjouie.

Scientifique affirmée et confirmée, Diary sort du lot, malgré elle, n’en déplaise à sa timidité, sa sobriété et son caractère introverti. Sa beauté et son sourire frappent à première vue. Mais, son maniement bluffant de la langue de Molière, sa diction et son intelligence dans le verbe, captivent davantage et font tomber illico sous le charme de cette jeune scientifique tout aussi passionnée de littérature. Sur sa table de chevet, les livres s’entassent. Elle les dévore. Mieux, elle ne se limite plus à les lire, elle en écrit maintenant.

Diary, « l’ange » des lettres

En effet, le 16 janvier 2020, elle a intégré le cercle des auteurs avec son premier Roman « Sous le visage d’un ange » édité par L’Harmattan. Comment fait Diary pour être aussi bien en science qu’en lettres ? La recette miracle, à l’en croire, «c’est juste l’amour du travail. L’amour de ce qu’on fait. La volonté de le réussir ». A la jeunesse sénégalaise, elle lance : « il faut qu’on croit en nous-mêmes. Il faut qu’on sache qu’on est capable d’aller de l’avant, de réussir. C’est énorme ce qui nous attend. Et pour cela, nous devons faire appel à notre jeunesse. On ne peut pas avancer avec ce laxisme qui s’installe peu à peu dans notre pays ».

Cet engagement au service de la nation, Diary compte le matérialiser une fois ses diplômes obtenus au Lycée Louis LeGrand de Paris. « Je suis consciente de ce que le peuple attend de nous en tant que futur leader. Donc j’ai la ferme intention de revenir. Que ce soit une présence physique, financière et intellectuelle; j’ai bien l’intention d’apporter mon soutien à mon pays et contribuer,  dans la mesure du possible, au développement et à l’émergence du Sénégal », s’engage-t-elle.

De passage récemment au Sénégal suite au décès de son père (Mamadou Sow), son « ami et complice », Diary Sow replonge sa famille dans la tristesse et l’anxiété, cette fois-ci du fait de sa disparition. Sans nouvelles d’elle, famille, amis et autorités de la République prient pour qu’elle soit retrouvée saine et sauve.

Covid-19 : les autorités sanitaires françaises retirent du marché un test antigénique après des cas avérés de « faux positifs »

Le test « Viva Diag » est fabriqué par la société chinoise Viva Chek. 22 000 pharmacies de France ont reçu lundi une alerte sanitaire de l’Agence du médicament leur demandant de ne plus utiliser le produit « par mesure de précaution ».

Les autorités sanitaires françaises retirent du marché le test antigénique « Viva Diag » pourtant homologué pour le dépistage du Covid-19, après des cas avérés de « faux positifs », rapporte France Bleu Provence, jeudi 17 décembre. Ce test est fabriqué par la société chinoise Viva Chek.

80 tests antigéniques différents sur le marché français

22 000 pharmacies de France ont reçu ce lundi une alerte sanitaire de l’Agence du médicament (ANSM), relayée par un message de Jérôme Salomon, directeur général de la Santé : « Nous vous demandons de ne plus utiliser le test rapide Viva Diag Test Rapide SARS-CoV-2 Ag et de mettre en quarantaine ceux qui seraient en votre possession, par mesure de précaution », a-t-il écrit.

C’est une affaire qui tombe mal à quelques jours de Noël et des fêtes de fin d’année où des millions de Français se retrouvent en famille. Depuis leur mise sur le marché en France en octobre, la fiabilité des tests antigéniques a souvent été discutée. Ils apportent moins de garanties que les tests-PCR.

Sur le marché français, il existe près de 80 tests antigéniques. Le test chinois incriminé est donc une goutte d’eau dans la masse des 10 millions de tests rapides en France.