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ALERTE

Aux États-Unis, à maintenant seulement deux jours de la fin de son mandat, on en sait un peu plus sur ce que compte faire Donald Trump et sa famille une fois la Maison Blanche quittée.

Le président sortant devrait partir s’installer en Floride, dans sa propriété de Mar-a-Lago, une luxueuse villa où Donald Trump s’est rendu à de très nombreuses reprises durant son mandat. Ses enfants devraient en faire de même. D’ailleurs, Ivanka Trump et son mari Jared Kushner ont récemment acheté un terrain sur un îlot recherché et surnommé en Floride « le bunker des milliardaires » où ils comptent faire construire une maison et où la fille du président sortant pourrait entamer une carrière politique.

Une dernière à bord d’Air Force One

Cet ultime déplacement est l’occasion de voyager pour la dernière fois à bord d’Air Force One pour le clan du président sortant. La Floride n’est pourtant pas le fief des Trump. Mais la famille ne serait plus la bienvenue à New York, terre acquise aux démocrates, où le magnat de l’immobilier à pourtant forgé sa réputation et sa fortune. Petit bémol tout de même, de nombreux résidents de Palm Beach, localité où est située le club de Donald Trump, dénoncent leur venue. Certains habitants ont d’ailleurs envoyé le mois dernier une lettre au Conseil municipal rappelant que selon un accord signé, ce club ne peut être transformé en résidence principale.

Une carrière politique pour Ivanka Trump

Ivanka Trump, qui compte s’installer également en Floride après avoir acheté, avec son mari, un terrain estimé à 32 millions de dollars au chanteur espagnol Julio Iglesias, envisagerait quant à elle une carrière politique dans cet État. Mais les comtés où elles pourraient se présenter ne lui sont pas favorables, puisqu’acquis aux démocrates. Reste que Donald Trump et sa famille seront certainement mieux reçu en Floride qu’à New York où ils sont donc désormais considérés persona non grata.

Cheikh Ngaïdo Ba président des Cinéastes Sénégalais Associés ( CINESAS ).

Nous avons  appris le décès du cinéaste Ngaïdo Ba. Il est décédé des suites de maladie, ce dimanche, à l’hôpital Principal de Dakar. Ngaïdo Ba est aussi le père de l’animatrice de iTv, Sofia Ba.

Après ses études couronnées de succès à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) en France, Cheikh Ngaido Ba, panafricaniste, rentre au bercail pour servir son pays. Patriote ardent, il a contribué à enrichir le contenu de la télévision nationale, naissante à l’époque.

Réalisateur de 1972 à 1977 à l’Office de la radio et télévision du Sénégal (Orts) devenu plus tard la Radiotélévision Sénégalaise (RTS), son riche potentiel en audiovisuel et cinéma l’a définitivement poussé à se lancer dans le septième art. Il réalise en 1978 le long métrage « Rewo dande mayo » co-produit par le Sénégal et la Mauritanie. Et pendant plus d’une dizaine d’années, Ngaïdo Ba assiste de grands cinéastes sénégalais tels que Ababacar Samb Makharam, Tidiane Aw, Momar Thiam, Mahama Johnson Traoré….

Né le 10 juin 1949, Il appartient à la troisième génération de cinéastes sénégalais. Formé sur le tas, il a commencé par être assistant d’autres metteurs en scène sénégalais comme Mahama Traoré, ou Ababacar Samb. En 1974, il entre à la télévision sénégalaise comme réalisateur, et dans le même temps met en scène deux courts-métrages : Tablo Ferray et Arret Car.

Le premier s’intéresse aux « déguerpis », ces habitants des quartiers misérables de Dakar, qu’on ne cesse de repousser au fur et à mesure que la ville grandit. Le second, de même, est un film à base sociologique, malheureusement non-terminé, faute de moyens.

Avec d’autres cinéastes, il a créé un foyer de recherches dans lequel, ensemble, ils s’attachent à réfléchir à l’expression cinématographique, à une écriture spécifique. Entre 1972-1976, il était réalisateur-producteur à l’ORTS (Office de Radio Télévision du Sénégal), l’ancêtres de l’actuelle RTS (Radio Télévision Sénégalaise). Il devint plus tard le Président des cinéastes Sénégalais associés (CINESEAS).

Ngaïdo Ba était également membre du Conseil économique social et environnemental (CESE). Et était à la tête de la Commission de l’artisanat, de la Culture, du Tourisme et des sports du CESE.

La Direction du Groupe AFRICA 7 présente ses sincères condoléances.

Le fondateur et patron de Twitter, Jack Dorsey, estime que la décision de bannir Donald Trump de la plate-forme était « la bonne » mais constitue néanmoins un « échec » et « établit un précédent » qui lui semble « dangereux » par rapport au pouvoir détenu par les grandes entreprises.

« Je ne ressens aucune fierté à l’idée que nous ayons dû bannir @realDonaldTrump », a tweeté Jack Dorsey, mercredi 13 janvier. Dans une série de messages, il revient sur la décision du réseau social de bannir indéfiniment le président sortant des États-Unis pour avoir encouragé les violences du Capitole. C’est un « échec de notre part à promouvoir une conversation saine », a-t-il poursuivi, et ce genre de mesures « nous divise. Elles limitent les possibilités d’expliquer, de se racheter, d’apprendre. »

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait au quotidien pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés. Donald Trump a aussi été suspendu de Facebook, Snapchat, Twitch et, depuis ce mardi, de YouTube pour une semaine. La plate-forme de vidéos de Google faisait face à une pression croissante d’ONG et de personnalités.

Mais la décision de Twitter est de loin la plus emblématique. Le bannissement du chef d’État américain a été salué par de nombreux élus, mais il a aussi suscité des critiques d’associations et de dirigeants, comme la chancelière Angela Merkel, inquiets du pouvoir des entreprises technologiques. « Cela établit un précédent qui me semble dangereux : le pouvoir qu’un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale », admet Jack Dorsey dans ce monologue introspectif.

 

Un utilisateur de l'application WhatsApp, le 6 novembre 2020 à Bombay (Inde). (INDRANIL MUKHERJEE / AFP)

A compter du 8 février, des millions d’utilisateurs ne pourront continuer d’utiliser l’application que s’ils acceptent que celle-ci partage davantage d’informations avec Facebook.

Petit test : prenez votre téléphone, ouvrez l’App Store (si vous utilisez un iPhone) ou le Play Store (si vous êtes sous Android), et regardez le classement des applications les plus téléchargées du moment. En tête de classement, vous trouverez les messageries Signal et Telegram. Pourquoi un tel engouement ? Deux raisons sont à souligner. L’une est conjoncturelle : de nombreux partisans de Donald Trump, échaudés par les restrictions mises en place par les géants du numérique à l’encontre de leur champion, cherchent des réseaux sociaux de substitution à Twitter et Parler.

Mais la raison la plus importante est structurelle : WhatsApp, leader incontesté des applications de messagerie avec deux milliards d’utilisateurs, a récemment annoncé qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère, Facebook. En quoi consistent ces changements ? Serez-vous concerné ? Quelles sont les alternatives ? Avec nos partenaires, nous vous en disons plus.

En quoi consiste le changement de politique d’utilisation des données de WhatsApp ?

Si vous utilisez WhatsApp, vous avez sans doute reçu ces derniers jours une notification vous demandant d’accepter, d’ici le 8 février, une évolution des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité de l’application. Comme le relève Le Monde, les utilisateurs situés hors de l’Union européenne et du Royaume-Uni doivent consentir à un troisième changement dans la manière dont WhatsApp s’associe « avec Facebook pour offrir une intégration entre les produits de la société Facebook ». Un point loin d’être anodin comme nous le verrons plus loin.

 

Un message de WhatsApp demandant aux utilisateurs de l'Union européenne et du Royaume-Uni d'accepter, d'ici le 8 février 2021, une évolution des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité de l'application. (FRANCEINFO)

Côté européen, l’avertissement prévient que certaines entreprises qui utilisent WhatsApp pour échanger avec leurs clients pourront passer par les serveurs de Facebook pour héberger leurs messages.

Contacté par Le Monde, Facebook indique que les utilisateurs seront à l’avenir « notifiés dans la conversation » lorsqu’ils échangent avec une entreprise qui a choisi d’utiliser ces services d’hébergement de Facebook.

Quelles sont les données que Facebook recevra depuis WhatsApp ?

Pour les utilisateurs hors-UE, Facebook ainsi que d’autres entités du groupe, comme Instagram, pourront recevoir de WhatsApp de nombreuses données personnelles précises, comme le numéro de téléphone de l’utilisateur, son nom et son adresse IP, ce qui permet de le géolocaliser partiellement. Facebook ne pourra toutefois pas « lire » le contenu des messages échangés avec les correspondants de ses utilisateurs car ceux-ci sont chiffrés de bout en bout.

Ces informations pourront par exemple permettre à Facebook et Instagram d’affiner le profil de leurs utilisateurs pour leur proposer de la publicité ciblée. Il s’agit d’un moyen pour l’entreprise de Mark Zuckerberg de commencer enfin à rentabiliser l’achat de WhatsApp, conclu en 2014 pour 16 milliards de dollars.

Serez-vous concerné(e) ?

Si vous vivez en Europe, beaucoup moins que les autres utilisateurs. Entré en vigueur en mai 2018, le règlement général sur la protection des données « encadre en effet la collecte des données des citoyens européens dans un cadre strict qui exclut une réutilisation commerciale », rappelle un quotidien de France.  Interrogé par le quotidien, un porte-parole de Facebook France a ainsi assuré que « WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs européens avec Facebook dans le but d’améliorer les publicités ou les produits commerciaux du groupe ».

Même son de cloche de la part de la responsable des affaires publiques de WhatsApp, qui a assuré que la mise à jour des conditions d’utilisation de l’application ne comprenait « aucun changement aux pratiques de partage de données de WhatsApp en Europe ».

 

Facebook France assure ainsi au Parisien que les données personnelles des utilisateurs européens de WhatsApp ne sortiront pas de l’application, et ne pourront être utilisées « que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business », selon Facebook France.

Que se passera-t-il si vous refusez ces nouvelles conditions d’utilisation ?

Vous avez pour l’instant la possibilité de ne pas accepter ces changements. Mais à partir du 8 février, votre compte sera suspendu si vous ne changez pas d’avis. Il ne sera toutefois pas supprimé : vous retrouverez votre compte et vos conversations en l’état une fois le nouveau règlement validé.

Comment faire si vous ne souhaitez plus utiliser WhatsApp ?

Vous pouvez supprimer votre compte en suivant la procédure décrite sur le site de WhatsApp. Attention, ce processus est définitif. Vous pouvez ensuite vous tourner vers Telegram ou Signal.

Lancée en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer de bout en bout messages ou appels audio et vidéo. Elle est vite devenue populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications. En février, la Commission européenne l’a même recommandée à ses équipes, en particulier pour sécuriser les échanges avec des personnes extérieures à l’organisation.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a publié un tutoriel (contenu en anglais) pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous

LA JURNALISTE ARAME TOURE

Une perte de taille pour la Télévision Futurs médias. En effet, Arame Touré a présenté sa démission hier, mardi. Selon nos informations, la talentueuse journaliste a décidé de quitter la Tfm « pour convenance personnelle ». Pour rappel, la désormais ex présentatrice de Soir d’infos avait quitté la Dtv avant de rejoindre l’organe du Groupe futurs médias, il y a un peu plus d’un an.

 

Des cas de fraudes découverts dans l’armée ! C’est la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées qui donne l’information dans un communiqué de presse. Des bénéficiaires de pension invalides sont accusés de fraude sur les bons médicaux et pharmaceutiques. Et la rigueur du contrôle mené par la direction des services de santé et de l’intendance ont permis une baisse notoire de la facture mensuelle des ordonnances qui passe de 900 millions de francs CFA à 200 millions de francs CFA, soit une baisse notoire de 700 millions de francs CFA.

En effet, selon le communiqué, c’est suite à des vérifications opérées sur les états des bons pharmaceutiques du mois de septembre 2020 que des retraits de médicaments dans les pharmacies différentes, sur la même période, pour des bénéficiaires, ont été constatés. Et les résultats ont démontré que des carnets en doublons sont détenus par des pensionnés qui les utilisent pour des perceptions indues auprès de pharmacies agréées. Ainsi, informe-t-on, après identification des pensionnés et pharmacies concernées, la direction du service de la santé a demandé aux médecins de ne plus leur prescrire et aux pharmacies agréées de ne plus leur délivrer de médicaments. Après la découverte de ces actes de fraudes qui portent sur des millions de francs CFA, l’armée compte punir les mis en cause. Ce, parce que les Armées se réservent le droit de mettre en cause la responsabilité des auteurs de ces pratiques frauduleuses. Mais, pour l’instant, renseigne le communiqué : « une étude a été commanditée au plan interne pour sécuriser davantage le système de gestion des carnets de bons ».

L’heure est grave. Après le point du jour lu par Dr El Hadji Mamadou Ndiaye, directeur de la Prévention, Pr Mamadou Diarra Bèye, directeur du Samu national, a évoqué la gestion des cas graves. La situation l’exige surtout qu’avec la nouvelle vague qui s’est enclenchée au mois de novembre dernier, le Sénégal fait face à un nombre de décès de plus en plus important et à une flambée continue des nouvelles contaminations des cas contacts et de ceux issus de la redoutée transmission communautaire.

« La situation est très difficile pour la population et pour les soignants tout bonnement parce les cas augmentent de jour en jour, en moyenne une centaine par jour et dans tout le pays, a-t-il d’emblée relevé. Et ce qui est à noter également c’est l’augmentation de plus en plus en notable des cas communautaires. Ce qui témoigne de la circulation active du virus dans la population. »

Un tableau noirci par le « nombre de cas graves en réanimation », a ajouté le Pr Bèye, qui a également fait part de la « cohabitation avec l’augmentation des autres cas en réanimation. » Car a-t-il rappelé : « il ne faut pas oublier que dans les services de réanimation en plus des cas sévères de Covid, on a d’autres pathologies. Ce qui fait que le nombre de lits se met très rapidement en tension. »


300 patients hospitalisés dans les CTE

« Mais au-delà des cas graves traités en réanimation, nous avons également des cas sévères et ça, c’est très important. Parce qu’aujourd’hui ce sont ces cas sévères qui sont dans les CTE (Centres de traitement épidémiologique). Depuis que la prise en charge à domicile a commencé, les cas qui ne présentent pas complication majeure sont pris en charge dans les domiciles avec un suivi mais les cas sévères qui nécessitent une prise en charge rapprochée, l’administration d’oxygène et d’autres médicaments, sont dans les CTE. Il faut noter qu’on en a à peu près 300 et ces patients hospitalisés dans les CTE consomment énormément d’oxygène, avec 10 à 15 litres par minute. D’où la charge de travail et pour ces patients, et pour ces patients la charge de travail est également difficile. Quand on est en surveillance continue, c’est un à trois soignants par patient et ceci de façon très rapprochée. Donc, cela peut donc expliquer très réellement la charge de travail », a souligné Pr Bèye. Qui s’est toutefois réjoui qu’en « pourcentage, (le Sénégal soit) resté quasiment sur un taux de létalité superposable avec la première phase, parce qu’on reste à un taux inférieur à 2,5%. »

Par contre, s’agissant de la prise en charge à domicile qui est une réalité actuellement, il a insisté sur ’l’engagement des familles et des patients. » Parce qu’a-t-il justifié : « au départ, si un triage est fait et qu’on décide de traiter quelqu’un à domicile, il faudra veiller à la contamination et veiller à avertir très rapidement les structures de santé en cas d’aggravation et c’est dans ce cadre-là que le Samu joue un rôle. Parce que, ces alertes nous les recevons sur le 1515 et chaque fois qu’il y a une détresse, il faut appeler très vite. Parce que ce qu’on a noté, pour les cas graves qui arrivent en réanimation, dans plus de 80% des cas, ce n’est pas des patients suivis à domicile mais des patients qui restaient à la maison et qui brutalement présentent des signes de détresse et quand nous intervenons nous nous rendons compte que ces personnes étaient malades depuis au moins dix jours. C’est un message très important parce que pendant ce temps, le risque de contamination a pu être important mais également ces malades arrivent dans des situations vraiment très dramatiques, de sorte que malgré tous les efforts faits dans les services de réanimation, nous déplorons un nombre de décès très élevé.

Pour terminer, il a encouragé tous les soignants, entre autres acteurs de la santé, « sur les efforts qui sont fournis et qui restent encore à être fournis » car « le chemin risque d’être encore long. » D’où son appel à ce que « les gestes barrières rentrent dans nos habitudes mais surtout le plus important éviter les rassemblements et les déplacements inutiles ».

La Covid-19 emporte une autre personnalité. Le directeur du Bureau de mise à niveau (BMN) du Sénégal, Ibrahima Diouf, est décédé. La nouvelle est tombée ce dimanche, 10 janvier.

Un riche parcours

Directeur des PME/PMI de 2002 à 2012, il était à la tête du BMN depuis 2012.

L’expert du secteur privé était titulaire d’une maîtrise en Droit International et Européen de l’Université Paris I Panthéon – Sorbonne et de Paris IX- Dauphine, d’un Diplôme d’Etudes Supérieures (D.E.S.) en Gestion des PME/PMI dans les Pays en Développement et d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) en Sciences Politiques.

Selon ses collaborateurs, disposait d’une expertise avérée en matière de conseil et d’encadrement en organisation, droit, fiscalité et en assistance en faveur des Micro, PME.

Toute nos condoléances. La Rédaction du Groupe AFRICA 7

Les géants du web continuent leur offensive contre le réseau social Parler, très prisé par les conservateurs américains et en particulier les partisans de Donald Trump.

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Après l’annonce le 8 janvier de la suspension de l’application par Google, puis la décision le lendemain d’Apple de retirer le réseau social Parler de sa plateforme de téléchargement, la décision d’Amazon était attendue.

Dans une lettre adressée au site conservateur, le géant du web dit avoir « observé récemment une augmentation persistante de contenus violents ». Amazon a donc décidé de mettre un terme à sa relation avec Parler, en réponse après les événements qui se sont produits cette semaine à Washington.

Alternative à Facebook pour les pro-Trump

Amazon héberge les serveurs de cette application et en les arrêtant, le géant du web rendra inaccessible cette application tant décrié. « Il est possible que le réseau social ne soit plus accessible sur Internet pendant une semaine » a annoncé le fondateur de Parler. Depuis quelques mois, Parler était l’application qui connaissait la plus forte croissance aux États-Unis.

Inaccessible

Les partisans de Donald Trump cherchaient une alternative à Facebook et Twitter. Apple avait même classé Parler comme l’application gratuite numéro un pour ses iPhone. Ce réseau social ne devrait donc plus fonctionner à compter de ce 10 janvier et ne pourra plus être accessible tant qu’un nouveau service d’hébergement n’aura pas été trouvé.