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ALERTE

 

 

 

 


Selon le quotidien Libération, qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce samedi, le capitaine Oumar Touré, qui s’est vu infliger «le taux du général» après s’être présenté, hier, à la Section de Recherches.


En attendant une procédure statutaire le concernant, le capitaine Touré a été placé en arrêt de rigueur et conduit à la LGI de Mbao où il purgera une peine de 45 jours. Il ne devrait pas être poursuivi pour désertion car ayant rejoint son poste avant le 6e jour.

En effet, 45 jours est le taux maximal infligé par le Haut commandant de la gendarmerie. Il peut être relevé à 60 jours par le ministre des Forces Armées. Les arrêts sont des mesures disciplinaires à son égard. Il reste la punition statutaire, soit la rétrogradation ou la radiation.

Chargé de l’affaire Ousmane Sonko/Adji Sarr, capitaine Touré, qui avait annoncé sa démission pour non-respect de ses droits, avait fait des révélations sur l’enquête qui a conduit au placement sous contrôle judiciaire du leader de Pastef. Selon ses proches, il souffrirait de troubles psychiques. Ce qu’il avait formellement démenti.

Le Capitaine Oumar Touré, enquêteur principal de l’affaire Sonko-Adji Sarr, a été arrêté. Convoqué ce vendredi à la Section de recherche (Sr) , le capitaine Touré a répondu, comme il l’avait promis.

Mais, à son arrivée, il a été aussitôt mis aux arrêtés de rigueur pour 45 jours, le temps que son dossier soit étudié dans le fond, rapporte Libération online.

Pour rappel, capitaine Touré a annoncé sa démission de la gendarmerie nationale. Dans une note publiée dans le groupe WhatasApp de ses camarades de promotion, Oumar Touré a expliqué qu’il est suivi par des éléments de la Direction Nationale du Renseignement Sénégalais, sans savoir leurs réelles motivations. Après avoir informé sa hiérarchie pour le protéger, aucune décision n’a été prise.

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Cheikh Diouf, le jeune qui a été amputé du bras lors des manifestations de ces derniers jours au Sénégal, a été arrêté et placé en garde à vue. Le journal « Libération » qui révèle les raisons de son arrestation malgré sa blessure, informe qu’il a été sous le coup d’un mandat d’arrêt délivré par le juge de Diourbel pour sa participation présumée à une série de cambriolages, dans la région du centre. A Diourbel, il serait même surnommé « Cheikh bandit ».

Etant activement recherché, il a été reconnu par les forces de l’ordre après qu’il ait accordé un entretien à un média pour parler de sa blessure à la main. Après son arrestation, il a été placé en garde à vue.

Blessé lors des manifestations qui ont éclaté le mercredi 3 mars suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko, Cheikh Diouf a été arrêté mardi 9 mars par des éléments de la police centrale à sa sortie de l’hôpital Aristide le Dantec, où il s’était rendu pour un pansement.

Selon son témoignage, il a été confondu avec les manifestants alors qu’il rentrait de son travail. Il a reçu une bombe lacrymogène au bras et finira par se faire amputer.

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C’est son oncle qui livre l’information à la rédaction de la SENTV.Info. Cheikh Diouf a été arrêté ce mardi 9 par des éléments de la police centrale à sa sortie de l’hôpital Aristide Le Dantec, où il s’était rendu pour un pansement. Pour le moment les raisons de son arrestation ne sont pas encore connues.

Cheikh est l’un des blessés des manifestations qui ont éclaté le mercredi 3 mars suite à l’arrestation d’Ousmane Sonko. Selon son témoignage il a été confondu avec les manifestants, alors qu’il rentrait de son travail. Il a reçu une bombe lacrymogène au bras et finira par se faire amputer.

Cette semaine, le Sénégal a connu une vague de manifestations avec une violence inouïe des paillages et destructions de bien publics comme privés. Tout est parti d’un trop plein de frustration du à la gestion du gouvernement. Et suite à l’arrestation du principal opposant Ousmane Sonko qui est accusé de viol répétitif et menace de mort sur une masseuse de 20 ans puis trouble à l’ordre public les tensions se sont embrasés et le pays s’est retrouvé dans  une situation tout feu tout flamme. On a assisté à des émeutes qui ont malheureusement conduit à la mort de plusieurs manifestants.

Amnesty international a alors demandé une enquête impartiale pour faire la lumière sur les morts dénombrés lors des manifestations.

Selon Samira Daoud, directrice pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International, «les manifestations au Sénégal ont déjà causé la mort d’au moins huit personnes la semaine dernière, certaines en raison du recours excessif à la force et de l’usage d’armes à feu par les forces de sécurité. Nous demandons une nouvelle fois aux autorités d’ouvrir une enquête impartiale sur les circonstances de ces décès et les engageons à faire en sorte que chacun puisse exercer en toute sécurité son droit de réunion pacifique, tel que protégé par la Constitution sénégalaise et le droit international ».

Pour elle, «les forces de sécurité doivent user de la force avec retenue, lorsque cela est strictement nécessaire et de manière proportionnée. Les armes à feu ne peuvent être utilisées qu’en dernier recours et dans les limites de ce qui est strictement nécessaire pour protéger d’une menace imminente qui pourrait entraîner la mort ou une blessure grave. Les membres des forces de sécurité qui recourent à une force excessive ou à une force meurtrière illégale doivent faire l’objet de poursuites conformément à la loi ».

Qui plus, «les agents qui assurent le maintien de l’ordre lors des manifestations doivent porter des uniformes distinctifs qui permettent de les identifier clairement. En divers sites, on a pu voir des individus en civil armés de bâtons, de matraques et de fusils en train de frapper des manifestant lors des rassemblements de la semaine dernière, sous les yeux des forces de sécurité, et certains se sont même servis d’armes à feu dans certains quartiers de la capitale. Il importe d’enquêter sur la présence et le rôle de ces personnes », estime la directrice pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à Amnesty International.

Le chef de l’Etat a annoncé, lundi, une mesure d’allègement du couvre de feu dans les régions de Dakar et de Thiès, qui sera désormais fixé de minuit à cinq heures.

‘’Dans l’immédiat, à la faveur de la campagne de vaccination en cours et de l’amélioration de la situation Covid-19, j’ai décidé d’alléger le couvre-feu lié à l’état de catastrophe sanitaire dans les régions de Dakar et de Thiès, qui sera désormais fixé de minuit à cinq heures’’, a déclaré Macky Sall dans un message à la Nation consécutif aux scènes de violences dans le pays.

Selon lui, ‘’cette mesure contribuera à élargir le champ des activités productives et d’aider au retour progressif à une vie normale dans ces deux régions qui concentrent l’essentiel des activités économiques du pays’’.

‘’Pour autant, continuons à respecter les recommandations sanitaires que requiert la situation’’, a prié le chef de l’Etat.

Le chef de l’Etat, qui s’est adressé à la jeunesse a dit comprendre ses ‘’inquiétudes’’ et ses ‘’préoccupations’’.

‘’J’ai vu nombre d’entre vous sortir dans la rue pour exprimer la colère de votre mal-vivre ; parce que vous n’avez pas d’emploi ; parce que vous aspirez à un avenir meilleur ; parce que depuis un an de lutte anti pandémie Covid-19, votre quotidien reste marqué par la morosité économique, les restrictions sociales et la limitation des espaces de loisirs et de détente’’, a-t-il dit.

‘’Qu’une jeunesse confrontée à autant de privations exprime son mal-vivre me parait tout à fait compréhensible’’, a-t-il ajouté, invitant à éviter de ‘’participer à tout ce qui nous retarde dans la quête d’un avenir meilleur’’.

Il a ajouté : ’’Quand on saccage un commerce, quand on s’attaque au bien d’autrui, on ne crée pas de l’emploi, on en détruit ; on ne fait pas reculer la pauvreté, on l’aggrave’’.

Macky Sall a promis d’engager ‘’dans les meilleurs délais une réorientation des allocations budgétaires pour améliorer de façon substantielle et urgente les réponses aux besoins des jeunes en termes de formation, d’emploi, de financement de projets et de soutien à l’entreprenariat et au secteur informel’’.

Les autorités sénégalaises ont réceptionné, mercredi, dans la matinée, un lot de 324.000 doses du vaccin AstraZeneca/ Oxford produit sous licence par Serum Institute of India, dans le cadre de l’initiative Covax pilotée par l’Organisation mondiale de la santé et l’Alliance pour le vaccin (GAVI en anglais), a appris l’APS de source officielle.
Ces vaccins acheminés par l’UNICEF ont été reçus à l’Aéroport international Blaise Diagne(AIBD), indique le communiqué transmis à l’APS.
Dimanche, un premier lot de seringues et boîtes de sécurité, indispensables pour permettre le début de la vaccination des groupes prioritaires, ont également été acheminées par l’organisme onusien dans le cadre de l’initiative COVAX, renseigne la même source.
Elle poursuit que ce lot de vaccins prévus représente une première dotation visant à vacciner les populations prioritaires.
« Près de 1 million de doses supplémentaires sont déjà prévues au cours du second trimestre 2021, et d’autres vont suivre tout au long de 2021. Le Sénégal fait partie des premiers pays du monde participant à l’initiative COVAX à recevoir ces lots. Au total, 20% de la population la plus vulnérable bénéficiera de ces vaccins, c’est-à-dire les travailleurs de santé de première ligne, les personnes âgées de plus de 60 ans et les personnes présentant des comorbidités », note le texte.
L’initiative COVAX, est le pilier vaccins du dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la COVID-19 (Accélérateur ACT), est co-dirigé par l’Alliance pour les vaccins (Gavi), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), avec l’UNICEF comme partenaire clé de mise en œuvre, notamment pour l’achat et la livraison des vaccins.
L’objectif de l’initiative COVAX est de donner à tous les pays du monde, quel que soit leur niveau de revenu, un accès équitable et abordable à des vaccins sûrs et efficaces contre la COVID19.
Le Sénégal a vacciné près de 40.000 personnes, grâce au vaccin de la firme chinoise Sinopharm.

 


Le chef de l’Etat, Macky Sall s’est exprimé sur l’affaire Ousmane Sonko dans un entretien offert à Rfi. Il a répondu sur les accusations de complot dont le régime en place fait l’objet dans ce dossier.

«C’est toujours la même chose.  C’est  un sujet sur lequel je ne veux pas m’épencher parce que même dans la presse nationale je me suis pas prononcé. Donc vous verrez le mal que j’aurai  à parler dans votre antenne de ce sujet.

Encore une fois c’est une affaire regrettable. Je ne sais pas ce qu’il en est dans le fond je ne peux  pas souhaiter à mon pire adversaire une telle situation. Maintenant il y a une accusation, il y a des  procédures, il ne faut pas  qu’on mette le président dans les choses qui ne le regardent pas. Le président n’y est pour rien. J’ai suffisamment de choses à faire que de comploter pour des choses aussi basses. »


Après Assane Diouf et Guy Maris Sagna, au tour de Cledor  d’être arrêté. Cela ne nous surprend guère d’autant plus qu’il était sur la ligne de mire des enquêteurs. Le leader du mouvement Claire Vision, qui a récemment mis sur pied avec d’autres activistes un autre mouvement dénommé « le peuple », a été arrêté ce mardi matin, peu avant 8 heures. Selon Me Khoureychi Ba, ils sont poursuivis pour menaces de troubles à l’ordre public et actes de nature à troubler l’ordre public.

Soupçonné d’être à l’origine de l’arrestation musclée d’Assane Diouf, hier soir, Cledor Sène avait fait une sortie via un live Facebook pour expliquer qu’il n’en était rien et qu’il était chez lui. Puis, quelques minutes plus tard, il a diffusé un message audio largement relayé sur les réseaux sociaux dans lequel il expliquait comment une de ses discussions avait fuité.

Dans la discussion en question, Cledor Sène évoquait avec son interlocuteur l’imminence d’actions à mener ce mardi, en guise de riposte à la procédure de levée de l’immunité parlementaire du député Ousmane Sonko.


Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf, a été la première personne à se faire vacciner contre le Covid-19 au Sénégal, donnant ainsi le coup d’envoi de la campagne de vaccination contre la pandémie, selon des images diffusées par la RTS.

 

Pour cette première phase, la priorité est donnée aux professionnels de la santé engagés dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, aux personnes âgées de plus de 60 ans ou vivant avec des rêves comorbidités.

 

Le Sénégal a entamé la vaccination avec 200.000 doses de vaccins fournies par le laboratoire chinois Sinopharm.

 

Les doses ont été réceptionnées mercredi par le chef de l’Etat, qui a promis de se faire vacciner le plus tôt possible pour donner l’exemple.

 

Macky Sall a annoncé que le Sénégal compte acquérir dans les semaines à venir plus de 6.798.000 doses de vaccins supplémentaires.

 

Mercredi, en conseil des ministres, il a encore invité le gouvernement et les autorités médicales à la ‘’transparence’’ et à ‘’une rigueur absolue’’ lors de la sélection des cibles prioritaires pour la campagne de vaccination contre le Covid-19.

 

Dix des 14 régions du pays ont réceptionné leurs doses de vaccins, pour entamer la campagne de vaccination, a annoncé lundi la directrice générale de la Pharmacie nationale d’approvisionnement, Annette Seck Ndiaye. 

 

Depuis le 2 mars 2020, date de l’apparition du Covid-19 au Sénégal, 33.099 personnes ont été infectées, 27.428 d’entre elles ont recouvré la santé, indique le bulletin quotidien publié lundi 22 février 2021 par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, sur la pandémie.

 

Huit cent quatorze personnes ont perdu la vie des suites de cette maladie, et 4.856 patients sont sous traitement, selon le même bulletin.