fbpx

ALERTE

Après l’hôpital Magatte Lô de Liguere, c’est maintenant l’hôpital de Saint-Louis qui à étais frappé par un incendie .

Il s’agit principalement du service de réanimation qui a pris feu ce dimanche vers les coups de 19h30.
Heureusement qu’il y’a eu plus de peur que de mal car aucune perte en vie humaine n’a été recensée. 

 En effet, selon des informations qui nous sont parvenues, le personnel est arrivé à tempt pour maîtriser le feu qui serait .

L’incendie serait provoqué par l’état  des installations électriques du bâtiment jugé vétuste.

Les 7 malades, qui étaient internés dans la salle, ont été évacués et transférés à l’ancien local qui accueillait les malades de Covid-19 et qui était fermé depuis la régression de la pandémie dans la région.

Pour l’instant les dégâts sont minimes le bilan provisoire se résume à quelques machines endommagées.

Le directeur de l’hôpital Thierno Seydou Ndiaye et les responsables sont à pied d’œuvre pour la reprise du service de réanimation. 

Cet incident est survenu un peu plus d’un mois après l’incendie à l’hôpital Magatte Lô de Linguère ayant fait 4 morts. 

Deux jours après sa gifle contre le Président français, Damien T, l’auteur de l’affront  infligé à  Emmanuel Macron, lors d’un déplacement dans la Drôme mardi, a été condamné, jeudi 10 juin en comparution immédiate  d’une peine de 18 mois de prison, dont quatre mois de prison ferme et 14 avec sursis.

 

Le parquet avait requis 18 mois de prison ferme. Cette gifle, « parfaitement inadmissible », est un « acte de violence délibérée », a soutenu le représentant du ministère public, face à l’homme de 28 ans, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, jugé en comparution immédiate. Son acte a suscité l’indignation unanime de la classe politique française.

Interpellé avec lui, son camarade « Arthur C. sera convoqué en justice pour la fin du second semestre 2022 afin de répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement » trouvées à son domicile, a précisé le procureur de la République, Alex Perrin.

 

Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, les deux hommes avaient été arrêtés tout de suite après les faits. Ils sont « tous deux inconnus des services judiciaires et des services de renseignements ». Ils sont membres d’associations de leur commune « en lien avec les arts martiaux, le Moyen-âge et l’univers mangas », a rappelé le magistrat.

Lors de son audition, Damien T., « en couple, sans enfant, sans profession », a reconnu « avoir porté un coup au chef de l’État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique ».

Proche, selon lui, de « la mouvance des Gilets jaunes » et partageant des « convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra-droite » sans être « d’aucun parti ni militantisme exprimé », il a affirmé avoir « agi d’instinct et ‘sans réfléchir’ pour exprimer son mécontentement », a encore expliqué Alex Perrin.

 

 

Sidi Traore, le chauffeur au volant du camion malien qui à percuté la voiture de nos confrères de Leral tv ayant occasionné la mort de 3 parmi eux a fait face au juge.

En effet, ce jeudi 10 juin, le transporteur Agent aux Grands moulins de Bamako (Mali), a comparu pour les délits d’homicide involontaire et de défaut de maîtrise, suite à cet tragique accident , survenu sur la route de Kédougou.
Avançant à pas feutrés, la mine triste et le visage renfrogné, le chauffeur malien Sidy Traoré, âgé de 29 ans, est condamné à une peine d’un an d’emprisonnement ferme.

Le juge du tribunal de Tambacounda a prononcé également à son encontre le paiement d’une amende de 106 000 F CFA. Le coupable a vu aussi son permis être suspendu pour une durée de deux ans.

Pour sa défense il déclare:«Je revenais du Mali pour Dakar à bord de mon camion remorque, en compagnie de mon apprenti. Seulement, en cours de route, le pneu avant gauche du véhicule a éclaté et le véhicule a bifurqué vers la gauche pour ensuite heurter un véhicule qui roulait dans le sens inverse».

Cependant, ses allégations ont été balayées d’une revers de main  par le substitut du procureur qui est revenu sur les déclarations des victimes. Lesquelles ont rapporté que le Malien tentait de faire un dépassement, malgré ses véhémentes dénégations. Sur les défaillances techniques, le prévenu répond au juge Pape Sangoné Sall avoir vérifié tous les pneus du véhicule avant son départ du Mali sans rien constater d’anormal. Loin d’être convaincus par les déclarations du chauffeur, le parquetier a requis l’application de la loi, compte tenu de la constance des faits.

En l’absence des familles des trois victimes, les intérêts civils ont été réservés.

Abou Ousmane Sy (journaliste), Mamadou Yoro Diallo (cadreur) et Ousmane Ndiaye (chauffeur) sont décédés le lundi 31 mai à Kédougou, lors de la tournée économique du président Macky Sall.

 La voiture de l’équipe de reportage, qui avait devancé le cortège présidentiel resté à Tambacounda, a eu un choc frontal avec le « camion fou » conduit par Sidy Traoré.

 

 

Suite au prétendu suicide d’Abdou Faye accusé de complicité d’évasion dans l’affaire boy djinné , les circonstances de cette mort survenue au cours d’une garde à vue dans les locaux de la police centrale ne sont pas nettes pour certains en l’occurrence les parents du prévenu. Ces derniers ne sont décidément  pas convaincu par l’argument  du suicide avancée comme cause du décès. Le FRAPP à d’ailleurs organiser en cette fin de matinée un point de presse pour manifester son soutien à la famille éplorée. Guy Marius Sagna coordinateur du mouvement n’a pas manqué de rappeler la longue liste des personnes qui ont péri dans pareil circonstance et d’inviter l’opinion nationale et internationale  à se pencher sur ces morts mystérieuses souvent qualifiées de suicide par la police ou la gendarmerie. Ali Faye père d’Abdou Faye a également pris la parole pour exprimer sa peine. Il a par ailleurs réfuté catégoriquement la thèse selon laquelle son fils se serait suicidé. Suivez ci dessous la vidéo de sa déclaration !  

Les détails du suicide dramatique d’Abdou Faye, l’ami de Boy Djinné ne sont plus un mystère.

En effet, d’après nos confrères d’IGFM c’est un remord trop pesant que le prévenu ne pouvait plus supporter qui fut le motif de son geste fatal. Ronger par la culpabilité il opte pour une solution radicale: la mort.

La garde à vue a finalement tourné court pour Abdou Faye suite à cet incident tragique, l’ami de Baye Modou Fall a finalement réussi à mettre fin à ses jours après plusieurs tentatives qui se sont soldés par des échecs . C’est dans les toilettes de la cellule de la prison centrale et à l’aide d’un filet de bain que le suicidaire c’est pendu mettant en exécution sa résolution. Du moins c’est ce que révèle les premières informations recueillies.

Abdou n’est pas à son premier coup d’essai, après deux tentatives à la Section de Recherches (Sr) et à la cave du palais de justice de Dakar, il s’est tué car ne supportant pas que son amie soit impliquée dans la cause, il aurait littéralement perdu son sang froid.  Relate nos confrères d’Igfm.

 «Je préfère mourir que de te voir en prison.» Cette phrase, lancée dans un moment de désespoir par Abdou Faye, s’est installée dans son sens quelques heures après sa formulation. Voir sa grande amie, G. Diaw, mêlée dans cette fracassante affaire d’évasion de Baye Modou Fall alias Boye Djiné lui a brisé le coeur. Dès que la demoiselle a été arrêtée par les éléments de la Section de Recherches (Sr) de Colobane, il a pété un câble. La tournure que prenaient les choses, inattendue, le bonhomme tente d’arracher sa «pote» de la cause. «Elle n’est en rien impliquée dans cette affaire. Laissez-la rentrer chez elle», aurait-il juré aux enquêteurs, les suppliant de la retirer de la cause.

première tentative de suicide en se cognant la tête contre le mur des locaux de la Section de recherches. Ce n’était pas la bonne. Maitrisé, il survit. Il ne s’arrête pas pour autant. Avant-hier, mardi 08 juin 2021, l’homme qui semblait dégoûté de la vie, a remis ça.

Déféré à la cave du tribunal de grande instance de Dakar, en même temps que G. Diaw, D. Sy et Cheikh dit Ganila, Abdoulaye s’est, une fois de plus, cogné contre le mur de la cave, Une deuxième tentative qui ne l’achève pas, mais qui l’affaiblit. Lorsque le groupe, avec à leur tête Baye Modou, a connu un 2ème retour de parquet, Faye implore le pardon de la fille : «Balma akh. Li malako teg (Pardonne-moi. Tout est est de ma faute.)»

Il était rongé par la culpabilité et s’en voulait à mort. Là, l’homme était prêt à payer la note salée au prix de sa vie. Confié ainsi que les autres au commissariat central par le parquet, il demande, apprend-on, la permission d’aller dans les toilettes. Là, loin du regard des gardes, il se tue. Avec l’aide, selon les premières informations recueillies, d’un filet de bain, il a écourté sa vie. Un acte qui matérialise les mots qu’il avait lancés à son amie : «Je préfère mourir que de te voir en prison. » G. Diaw ira-t-il ou non en prison ? Abdoulaye Faye n’a pas attendu pour en avoir le coeur net. Du ciel, il suivra la décision que prendra le juge du 8ème cabinet Mamadou Seck, en charge du dossier. 

 

Trois gardes pénitentiaires ont été arrêtés et placés en garde à vue hier mardi à la Section de Recherches de Colobane, informe Libération. Ils sont accusés d’avoir aidé Baye Modou Fall à s’évader de prison.

Plusieurs éléments troublants les impliqueraient dans cette rocambolesque affaire notamment le bornage d’un des téléphones du fugitif dans la prison, le soir des faits.

D’après Libération, les gendarmes ont pu réunir des indices graves et concordants établissant cette thèse de complicité interne.

Les mis en cause seront présentés au procureur aujourd’hui mercredi ainsi que Boy Djinné. Le parquet a décidé d’ouvrir une information judiciaire.

 

 

 

Il s’agit de Abdou Faye interpellé au moment de l’arrestation de Boy Djinné à Missirah (Tambacounda) suite à l’évasion de ce dernier. Le présumé complice de Baye Modou Fall a été retrouvé pendu au Commissariat Central.

D’après nos confrères de SeneNews, Abdou Faye s’est suicidé hier dans sa cellule au commissariat central de Dakar. Il y était suite à un retour de parquet.

 

À l’occasion du 21eme match amical avec le cap-vert sous l’air Alioune Cisse les lions de la terranga on assuré la 10ème victoire face au requin bleu avec un score final de deux buts à zéro (2-0).

Ce succès est la continuité d’un élan de victoire en match amical depuis la rencontre du samedi dernier  avec la zambie qui s’est soldé par trois buts à un (3-1) en faveur du Sénégal.

Au premier mi-temps les protégés d’Alioune Cisse n’ont pas su trouver la faille pour percé cette défense inébranlable du Cap-vert c’est d’ailleurs  sur un score nul et vierge que les deux équipes ont abordé la première période.

Au retour des vestiaires, l’équipe nationale du Sénégal a imposé son rythme de jeux au requin bleu du Cap-vers et c’est à la 55 mn qu’Idrissa Gana Gueye a ouvert le score en faveur des lions de la terranga sur un coup franc bien exécuté. Un magnifique but que le passionner du Paris Saint Germain n’a pas manqué de célébrer avec ses coéquipiers. En suite le fils de Bambali Sadio Mané a apporté le coup de grâce sur un penalty provoqué par Ismaela Sarr ramenant le score à deux buts à zéro (2-0).

 

 

 

Le Président français Emmanuel Macron a été giflé par un homme lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage, dans la Drôme, mardi 8 juin, à la mi-journée, a confirmé l’entourage du chef de l’État, en attestant auprès de l’AFP de l’authenticité d’une vidéo circulant sur les réseaux sociaux. Deux personnes ont été interpellées, a annoncé la préfecture peu après les faits.

Dans l’extrait diffusé sur Twitter, Emmanuel Macron est vu s’approchant d’un groupe de personnes massées derrière des barrières, puis échanger brièvement avec un homme. Saisissant l’avant-bras du président, l’individu semble lui porter ensuite un coup sur la joue, l’entourage d’Emmanuel Macron évoquant une « tentative de gifle ». Le chef de l’État a poursuivi sa visite, a indiqué l’Élysée.

Dans cette même vidéo, juste avant la gifle, est hurlé le cri de guerre royaliste « Montjoie Saint-Denis ! », ainsi que « À bas la macronie ».

Quelques heures plus tard, le chef de l’État a voulu relativiser l’incident, dénonçant des « faits isolés », commis par « des individus ultraviolents » qui ne doivent pas, selon lui, « prendre possession du débat public ». 

« Je ne voudrais pas que des individus isolés ou des gens qui vont vers les extrêmes puissent, en quelque sorte, faire oublier le reste », a-t-il expliqué dans un entretien au quotidien régional le Dauphiné, ajoutant que ce type d’agression ne l’arrêterait pas.

Deux personnes, dont l’auteur de la gifle, ont immédiatement été interpellées et étaient entendues « par la brigade de gendarmerie de Tain-L’Hermitage », a indiqué la préfecture de la Drôme. 

« Les deux hommes interpellés sont deux Drômois âgés de 28 ans, inconnus de la justice », précise Alex Perrin, procureur de la République à Valence. « À ce stade des gardes à vue, leurs motivations ne sont pas connues », a ajouté le magistrat, sans préciser davantage le profil des suspects.

Selon cette source, l’incident s’est produit « vers 13 h 15 » après qu’Emmanuel Macron a visité le lycée hôtelier de Tain-l’Hermitage, où il a échangé avec des acteurs de la restauration sur le grave manque de main-d’œuvre dans le secteur, à la veille de la réouverture des restaurants en salle.

S’il est parfois pris à partie verbalement durant ses sorties, voire hué et insulté avec virulence comme en 2018 par des Gilets jaunes au Puy-en-Velay, Emmanuel Macron n’avait jamais été agressé physiquement depuis son arrivée à l’Élysée.

  Voici le vidéo de l’incident!    


L’arraisonnement d’un bateau, dans la nuit du samedi au dimanche, a permis à la Marine sénégalaise, soutenue par l’Armée de l’air, de trouver à son bord du haschich.

C’est la Direction de l’information et des relations publiques des Armées sénégalaises (Dirpa) qui a annoncé la nouvelle sur son compte Twitter. Selon cette source, l’interception du navire a eu lieu « à 140 kilomètres au large de Dakar ».

En outre, la Dirpa a précisé que l’équipage du bateau est composé de « quatre Indiens, d’un Mauritanien, d’un Syrien et d’un Libyen », non sans indiquer que « le bilan de la prise sera annoncé (ultérieurement) en liaison avec les services compétents ».