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ALERTE


Une domestique de 27 ans dont ont était sans nouvelle depuis cinq jours a été retrouvée morte, ligotée, lundi soir, dans une maison en construction au quartier HLM Djily à Louga, a appris l’APS de source policière.
La victime a été retrouvée « aux environs de 20 heures, morte, ligotée et les yeux bandés » par des éléments de la gendarmerie de Louga.
Identifiée comme étant Khady Diack, plus connue sous le nom de Khady Badiane, elle avait quitté son domicile jeudi dernier vers 21h pour une promenade, mais n’était pas rentrée.
Sa famille, inquiète de rester sans nouvelle d’elle, a informé les forces de l’ordre et entamé des recherches.
Des éléments de la gendarmerie de Louga, informés de la présence d’un cadavre dans une maison en chantier au quartier HLM Djily, sont allés sur les lieux pour vérification.
Sur place, ils ont retrouvé un corps en état de décomposition très avancé. La victime sera identifiée par un de ses frères présent sur les lieux grâce au bracelet qu’elle portait.
Son corps a été évacué à l’hôpital. La police a ouvert une enquête pour élucider cette affaire.

Malgré les appels à la désescalade, les affrontements se poursuivent au septième jour depuis le regain de tensions entre Israël et la Hamas.

Durant la nuit de dimanche à lundi, comme depuis une semaine, les bombardements intensifs israéliens ont secoué la bande de Gaza. L’aviation israélienne a pilonné la bande de Gaza à des dizaines de reprises en l’espace de quelques minutes, provoquant des coupures de courant. Des centaines de bâtiments ont été endommagés, d’après les autorités locales, qui n’ont pas fait état de victimes dans l’immédiat. Tsahal justifie ces frappes en expliquant viser « des cibles terroristes » sans donner plus de détails.

Les maisons de neuf responsables du Hamas ont été attaquées par des avions et des drones. De même que l’une des entrées du réseau de tunnels creusés par le Hamas, surnommé le « métro de Gaza », devenue la cible d’attaques aériennes à répétition, nous renseigne Rfi.

Autrement dit, l’heure des négociations pour un cessez-le-feu n’a pas encore sonné. Mais sur le front diplomatique, le Premier ministre a dit qu’il commençait à y avoir des pressions, une allusion au changement de ton des États-Unis. Antony Blinken, le secrétaire d’État américain, a proclamé sur Twitter : « Il faut que les violences s’arrêtent immédiatement ! »

Il a pris contact avec l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte, qui pourraient servir d’intermédiaires. Sur place, l’envoyé spécial de l’ONU a ouvert un canal de discussions avec le conseiller à la sécurité nationale de Benyamin Netanyahu.

Selon les habitants de Gaza, lors de la guerre de 2014, l’armée israélienne n’a ciblé les tours de la ville que durant les derniers jours du conflit. Cette fois-ci, dès le début, l’État hébreu a pulvérisé plusieurs de ces grands immeubles d’habitation. Selon l’armée, le Hamas dissimulait dans ces bâtiments ses activités terroristes.

Depuis lundi, plus de 3 000 roquettes ont été tirées par le Hamas en direction d’Israël, le rythme le plus élevé de projectiles jamais lancés sur le sol israélien, a indiqué dimanche l’armée israélienne.

Au total, depuis le 10 mai, 197 Palestiniens ont été tués, dont au moins 58 enfants, et plus de 1 200 blessés. Côté israélien, 10 personnes ont été tuées dont un enfant, et 282 blessées après des tirs de groupes armés palestiniens depuis Gaza.

Face à un bilan que ne cesse de croître, les organisations tentent de faire respecter le droit humanitaire, mais avec difficulté dans une situation telle que celle-ci. « C’est un environnement extrêmement polarisé, extrêmement médiatisé, extrêmement politisé… Et pour une organisation comme la nôtre, qui veut essayer de se retrouver dans un espace de neutralité humanitaire, c’est extrêmement difficile d’avoir une parole publique, parce qu’inévitablement on va être pris à partie », détaille le directeur Moyen-Orient du CICR.

Le positionnement actuel de l’organisation humanitaire est de discuter « de manière confidentielle avec les parties » pour arrêter les « attaques indiscriminées contre la population civile ». 

 

 

 

 

 

 

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, par la voix de son responsable de la communication, a démenti l’information faisant état de la fixation du montant de la caution pour les élections locales de 2022 à 10 millions de francs Cfa.

En effet, un communiqué avait été  attribué au ministère de l’Intérieur fixant la caution pour les élections locales à 10 millions F Cfa pour chaque type d’élection et par chaque liste, quel que soit le nombre de départements ou de commune où la liste de candidats se présente a été relayé par plusieurs sites, avant d’être démenti par la cellule de communication de Antoine Félix Diome. 


Dans une note relayée par le journal Le Soleil, Maham Ka déclare : « J’ai noté, depuis un moment, la circulation d’informations faisant état d’un supposé communiqué du Ministère de l’Intérieur relatif à la fixation du montant de la caution des prochaines élections ». Et de préciser que « cette information est totalement fausse ».  Lance-t-il et ajoute que «le moment opportun, ce sont les canaux de communication officiels du ministère qui seront utilisés.» Dans ces élections prévues le 23 janvier 2022, l’une des constantes est qu’il y aura une caution pour quiconque veut présenter une liste.

Des questions réglées par l’article 243 du code électoral pour les élections départementales et l’article 279 pour les élections municipales. Le ministre de l’Intérieur a un délai de 150 jours avant le scrutin pour fixer la caution. Babacar Fall, expert électoral dans L’Observateur : «Le code dit que 150 jours avant les élections locales, le ministre reçoit et échange avec les partis politiques pour la fixation de la caution. Cette consultation n’a pas un caractère obligatoire ou contraignant pour le ministre. Il s’agit juste de rencontrer les partis politiques, un représentant du ministère des Finances pour émettre des avis. Un fois les avis recueillis, le ministre, dans le secret de son bureau, décide de la fixation du montant. Il n’y a pas de somme fixe. La caution peut varier d’une élection à une autre.» 

 

Avant de quitter le gouvernement, le ministre de l’Intérieur d’alors, Aly Ngouille Ndiaye avait entamé des discussions avec les partis politiques et sur cette base, il avait fixé le montant de la caution pour chaque type d’élection, départementale et municipale à dix millions F Cfa. Mais, son successeur Antoine Diome n’est pas tenu de fixer la même somme. Ce qui reste inchangé, puisque dans le code électoral, la condition est générale pour chaque liste de parti ou regroupement citoyen.

Pour rappel, à la date du vendredi 14 mai 2021, beaucoup de sites d’information ont repris la publication de nos confrères d’E-medias annonçant qu’ »en application des articles L.243 et L.279 du Code électoral, le montant de la caution en vue de la participation aux élections départementales , d’une part , et aux élections municipales, d’autre part, est fixé à dix (10) millions (10.000/000) de francs CFA, pour chaque type d’élection et par chaque liste quel que soit le nombre de départements ou de commune où la liste de candidats se présente ».

« Cette somme est à verser à la Caisse des Dépôts et Consignations par le mandataire au nom d’un parti politique légalement constitué, d’une coalition de partis politiques légalement constitués ou d’une entité regroupant des personnes indépendantes », ajoutent nos confrères.

 

 

 

 

 

 

Après plusieurs reports, la date des locales a été finalement fixée au dimanche 23 janvier 2022. La mesure a été prise par le président de la République, Macky Sall, par décret n° 2021 – 562 du 10 mai 2021.

À présent , c’est Le montant de la caution pour participer aux élections locales de janvier 2022 qui a été déterminé. Il s’établit à 10 millions de nos Francs.

C’est par un communiqué du ministère de l’Intérieur qui indique que « En application des articles L.243 et L.279 du Code électoral, le montant de la caution en vue de la participation aux élections départementales , d’une part , et aux élections municipales, d’autre part, est fixé à dix (10) millions (10.000/000) de francs CFA, pour chaque type d’élection et par chaque liste quel que soit le nombre de départements ou de commune où la liste de candidats se présente » . Poursuivant  le communiqué précise que : « Cette somme est à verser à la Caisse des Dépôts et Consignations par le mandataire au nom d’un parti politique légalement constitué, d’une coalition de partis politiques légalement constitués ou d’une entité regroupant des personnes indépendantes. »

 

 

La situation devient de plus en plus alarmante entre les Israéliens et les Palestiniens. Un déluge de feu s’est abattu, dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 mai, sur la bande de Gaza et le sud d’Israël, tuant au moins 53 personnes à Gaza, dont 14 enfants et trois femmes, trois Palestiniens de Cisjordanie occupée et cinq Israéliens, dans la pire escalade des dernières années entre le Hamas et l’État hébreu, déclenchée à la suite de violences à Jérusalem-Est.

L’armée israélienne a indiqué, mercredi matin, avoir mené une nouvelle série de frappes sur la bande de Gaza. Le Hamas a indiqué que ces raids avaient détruit le quartier général de la police. 

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décrété mercredi l’état d’urgence dans la ville de Lod (centre), théâtre selon la police « d’émeutes » de la minorité arabe.

Les autorités israéliennes ont suspendu les vols à l’aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv.

Israël et le Hamas se dirigent vers une « guerre à grande échelle », selon l’émissaire de l’ONU pour le Proche-Orient, Tor Wennesland.

Le Conseil de sécurité de l’ONU tient, mercredi, une nouvelle réunion en urgence sur le conflit, la deuxième en trois jours, selon des sources diplomatiques.

La branche armée du Hamas a lancé des missiles vers trois villes d’Israël « en réponse au raid sur la tour Al-Shorouk et à la mort d’un groupe de dirigeants », a indiqué l’organisation dans un communiqué. Des sirènes d’alarme ont retenti dans la métropole de Tel-Aviv, a constaté une journaliste de l’AFP.

 

C’était assez prévisible ! La korité ne sera malheureusement pas célébrée dans l’unité et la concorde.

La Coordination des musulmans du Sénégal célèbre l’Aid El fithr communément appelé Korité, ce 12 mai. Contrairement aux autres coordinations musulmanes et familles religieuses qui ont conclu que la korité sera célébrée ce jeudi 13.

Voici l’intégralité du point de presse de La Coordination des musulmans du Sénégal

Le croissant lunaire marquante la fin du ramadan pour la communauté musulmane a été dans plusieurs pays de la sous région. Il s’agit du Mali, du Niger, de la Côte d’Ivoire entre autre. Par conséquent, l’Aïd El Fitr, sera célébré ce mercredi 12 mai 2021 pour les pays concernés.

S’agissant du Sénégal, l’ASPA (L’Association sénégalaise pour la promotion de l’astronomie), avait prédit la célébration de la Korité pour le jeudi, 13 mai 2021.
D’après Maram Kairé le président de ladite association le croissant lunaire ne pourrait être visible à l’œil nu pour cause « la conjonction, qui correspond au moment précis où la Lune se trouve entre le Soleil et la Terre, aura lieu le Mardi 11 Mai à 19h01mn GMT. Ce jour, la Lune se couchera avant le Soleil partout à travers le monde. La conjonction se produit presque au moment du coucher du Soleil. La Lune se couchera 19h24, donc bien avant le Soleil se couchera à 19h29. » peut on lire dans un communiqué de l’ASPA.

Pour ce qui en est de l’Asie et de l’Europe, le jeune continue. En effet, L’Arabie saoudite et la France ont déjà annoncé la fin du ramadan, le Jeudi,13 Mai 2021.

29ème NUIT : 6 rakkas, soit 3 sallama. Dans chaque rakka, on doit réciter 1 fois la fatiha et 10 fois « Khoul hou allahou ahad ». Pour celui qui aurait fait cela, 70000 édifices en diamant seront construits à son intention dans le Paradis. Telle sera sa récompense.

 

REFERENCES CORANIQUES

Nous vous indiquons ci-dessous les titres et les numéros des sourates coraniques afin que vous puissez vous y reporter pour les réciter.

Ces sourates sont très courtes et faciles à retenir.

– La Fatiha (1ère sourate du Coran)

– Qoul hou allahou (sourate 112 : la pureté)

Après de violents affrontements, mardi, dans la bande de Gaza et le sud d’Israël, au cours desquels au moins 26 Palestiniens et deux Israéliennes ont été tués, l’État hébreu a annoncé vouloir « intensifier » ses attaques contre le Hamas. De son côté, Paris appelle à un usage « proportionné de la force ». 

L’escalade des attaques se poursuit. Israël va « intensifier » ses attaques contre le Hamas, a prévenu, mardi 11 mai, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, après la mort de deux Israéliennes dans des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza.

« Depuis lundi, l’armée a mené des centaines d’attaques contre le Hamas et le Jihad islamique à Gaza (…) Et nous allons encore intensifier la puissance de nos attaques », a déclaré Benjamin Netanyahu dans une vidéo diffusée par ses services, ajoutant que le Hamas « allait se prendre une raclée à laquelle il ne s’attend pas ».

Le Premier ministre a fait ces déclarations après la mort de deux compatriotes, tuées dans la ville d’Ashkelon, dans le sud du pays.

« Nous déplorons la mort de deux Israéliennes et je vous demande de respecter les instructions sécuritaires », a ajouté Benjamin Netanyahu, s’adressant aux Israéliens à la fin d’une réunion sécuritaire dans le sud d’Israël.

 

Le Hamas a indiqué avoir lancé 137 roquettes en « cinq minutes », mardi après-midi, sur cette ville et celle voisine d’Ashdod, des frappes simultanées visant à déjouer le bouclier antimissiles israélien « Dôme de Fer ».

 

Le Hamas a par ailleurs fait état de 26 morts, dont neuf enfants, dans des raids israéliens, en plus de 125 blessés. Le Jihad islamique, second groupe armé de la bande de Gaza, a indiqué que deux de ses commandants figuraient parmi ces décès.

« Nous avons éliminé des commandants, touché beaucoup de cibles importantes et nous avons décidé d’attaquer plus fort et d’augmenter le rythme des attaques », a affirmé Benjamin Netanyahu, alors que la communauté internationale appelle à une désescalade.

 

Délivrance ! Macky Sall viens d’annoncer la date officielle des tenues des élections locales.

La nouvelle nous est parvenue par une note émanant du ministère de l’intérieur dont voici un extrait :« Par décret numéro 2021-562 du 10 mai 2021, le président de la République, Macky Sall a fixé la date du prochain scrutin pour le renouvellement général du mandat des conseillers départementaux et municipaux au dimanche 23 janvier 2022 »

Initialement prévues le 30 juin 2019, puis décalé au 1er décembre 2019 pour des raisons de proximité avec la présidentielle du 24 février 2019, les élections locales ont, par la suite, été reportées deux fois (mars 2021 puis 23 janvier 2022). Ainsi, élus pour un mandat de 5 ans (juin 2014-juin 2019), les conseillers départementaux et municipaux exerceront finalement un mandat de près de 8 ans.

Une date que l’opposition contestait estimant que ces joutes électorales ne devaient pas sortir l’année en cours. Mais, le chef de l’État vient de trancher en appelant le corps électoral le 23 janvier 2022.