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LA PRIÉRE L’AUMÔNE LE REPENTI: VOICI LES RECOMMANDATIONS DE SERIGNE MBAYE SI MANSOUR KHALIF GÉNÉRAL DES TIDIANES FACE A LA PANDEMIE

Pour parer à cette terreur que représente la pandémie covid19, l’héritier du trône de Maodo (RTA) a recommandé des unions de prières. Ainsi, il demande à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. Et à formuler des prières. Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi. » Et une fois ces prières effectuées, le khalif ajoute « qu’il ne faut pas boire de l’eau durant un tour d’horloge où de ne prendre qu’une gorgée et éviter également d’allumer la télé et d’éviter toute distraction.

Un utilisateur de l'application WhatsApp, le 6 novembre 2020 à Bombay (Inde). (INDRANIL MUKHERJEE / AFP)

A compter du 8 février, des millions d’utilisateurs ne pourront continuer d’utiliser l’application que s’ils acceptent que celle-ci partage davantage d’informations avec Facebook.

Petit test : prenez votre téléphone, ouvrez l’App Store (si vous utilisez un iPhone) ou le Play Store (si vous êtes sous Android), et regardez le classement des applications les plus téléchargées du moment. En tête de classement, vous trouverez les messageries Signal et Telegram. Pourquoi un tel engouement ? Deux raisons sont à souligner. L’une est conjoncturelle : de nombreux partisans de Donald Trump, échaudés par les restrictions mises en place par les géants du numérique à l’encontre de leur champion, cherchent des réseaux sociaux de substitution à Twitter et Parler.

Mais la raison la plus importante est structurelle : WhatsApp, leader incontesté des applications de messagerie avec deux milliards d’utilisateurs, a récemment annoncé qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère, Facebook. En quoi consistent ces changements ? Serez-vous concerné ? Quelles sont les alternatives ? Avec nos partenaires, nous vous en disons plus.

En quoi consiste le changement de politique d’utilisation des données de WhatsApp ?

Si vous utilisez WhatsApp, vous avez sans doute reçu ces derniers jours une notification vous demandant d’accepter, d’ici le 8 février, une évolution des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité de l’application. Comme le relève Le Monde, les utilisateurs situés hors de l’Union européenne et du Royaume-Uni doivent consentir à un troisième changement dans la manière dont WhatsApp s’associe « avec Facebook pour offrir une intégration entre les produits de la société Facebook ». Un point loin d’être anodin comme nous le verrons plus loin.

 

Un message de WhatsApp demandant aux utilisateurs de l'Union européenne et du Royaume-Uni d'accepter, d'ici le 8 février 2021, une évolution des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité de l'application. (FRANCEINFO)

Côté européen, l’avertissement prévient que certaines entreprises qui utilisent WhatsApp pour échanger avec leurs clients pourront passer par les serveurs de Facebook pour héberger leurs messages.

Contacté par Le Monde, Facebook indique que les utilisateurs seront à l’avenir « notifiés dans la conversation » lorsqu’ils échangent avec une entreprise qui a choisi d’utiliser ces services d’hébergement de Facebook.

Quelles sont les données que Facebook recevra depuis WhatsApp ?

Pour les utilisateurs hors-UE, Facebook ainsi que d’autres entités du groupe, comme Instagram, pourront recevoir de WhatsApp de nombreuses données personnelles précises, comme le numéro de téléphone de l’utilisateur, son nom et son adresse IP, ce qui permet de le géolocaliser partiellement. Facebook ne pourra toutefois pas « lire » le contenu des messages échangés avec les correspondants de ses utilisateurs car ceux-ci sont chiffrés de bout en bout.

Ces informations pourront par exemple permettre à Facebook et Instagram d’affiner le profil de leurs utilisateurs pour leur proposer de la publicité ciblée. Il s’agit d’un moyen pour l’entreprise de Mark Zuckerberg de commencer enfin à rentabiliser l’achat de WhatsApp, conclu en 2014 pour 16 milliards de dollars.

Serez-vous concerné(e) ?

Si vous vivez en Europe, beaucoup moins que les autres utilisateurs. Entré en vigueur en mai 2018, le règlement général sur la protection des données « encadre en effet la collecte des données des citoyens européens dans un cadre strict qui exclut une réutilisation commerciale », rappelle un quotidien de France.  Interrogé par le quotidien, un porte-parole de Facebook France a ainsi assuré que « WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs européens avec Facebook dans le but d’améliorer les publicités ou les produits commerciaux du groupe ».

Même son de cloche de la part de la responsable des affaires publiques de WhatsApp, qui a assuré que la mise à jour des conditions d’utilisation de l’application ne comprenait « aucun changement aux pratiques de partage de données de WhatsApp en Europe ».

 

Facebook France assure ainsi au Parisien que les données personnelles des utilisateurs européens de WhatsApp ne sortiront pas de l’application, et ne pourront être utilisées « que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business », selon Facebook France.

Que se passera-t-il si vous refusez ces nouvelles conditions d’utilisation ?

Vous avez pour l’instant la possibilité de ne pas accepter ces changements. Mais à partir du 8 février, votre compte sera suspendu si vous ne changez pas d’avis. Il ne sera toutefois pas supprimé : vous retrouverez votre compte et vos conversations en l’état une fois le nouveau règlement validé.

Comment faire si vous ne souhaitez plus utiliser WhatsApp ?

Vous pouvez supprimer votre compte en suivant la procédure décrite sur le site de WhatsApp. Attention, ce processus est définitif. Vous pouvez ensuite vous tourner vers Telegram ou Signal.

Lancée en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer de bout en bout messages ou appels audio et vidéo. Elle est vite devenue populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications. En février, la Commission européenne l’a même recommandée à ses équipes, en particulier pour sécuriser les échanges avec des personnes extérieures à l’organisation.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a publié un tutoriel (contenu en anglais) pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Voilà dix ans jour pour jour que le président tunisien Ben Ali fuyait son pays sous les cris de joie et d’espoir de la population tunisienne. Mais la pandémie du Covid-19 est passée par là et l’heure n’est plus aux célébrations de cette révolution sans précédent dans le monde arabe.

L’heure n’est pas à la fête en Tunisie. Depuis ce mercredi minuit, un confinement général a été décrété sur tout le territoire, ainsi qu’un couvre-feu qui s’étale de 16h à 6h du matin, et ce pour une durée de quatre jours. Le ministère de la Santé entend limiter la propagation du Covid-19 qui a atteint des records, entraînant une situation « très dangereuse » dans le pays. Les hôpitaux ont alerté sur les difficultés à trouver des lits pour les nouveaux cas, et ce en dépit de la mise en place d’hôpitaux de fortune pour désengorger les structures existantes. Les cours dans les écoles, lycées et facultés sont également suspendus du 13 au 24 janvier.

 À lire aussi : Tunisie: «Nous sommes dans une période d’apprentissage de la démocratie»

Les rassemblements interdits

Toutes les manifestations culturelles et autres sont interdites. Adieu donc les rassemblements et les manifestations qui devaient marquer les dix ans de la révolution. Des célébrations qui se voulaient non seulement symboliques, marquant l’entrée de la Tunisie dans la démocratie, mais aussi et peut-être surtout revendicatives. La situation économique et sociale se dégrade au fil du temps, le taux de chômage s’accroît, les jeunes diplômés sont à bout, les sit-in et les occupations de différentes corporations se multiplient.

Une semaine après l’état d’urgence assorti de couvre-feu, la région de Thiès fait son bilan.

79 individus ont été appréhendés  pour violation du couvre-feu dont deux en détention de chanvre indien en vue d’usage. Parmi ce lot, il y a aussi d’autres individus arrêtés en état d’ivresse, une autre arrestation nécessitant une enquête, selon nos informations.

Notre source renseigne également sur l’interpellation d’un homme pour blessure sur un agent du dispositif mobilisé par le corps urbain. L’homme en question, en plus d’avoir violé le couvre-feu conduisait en état d’ivresse. A bord de sa moto, le chauffard a percuté un policier qui s’en est sorti avec des blessures, d’après notre source.

Les éléments de la police et du groupement mobile d’intervention (Gmi) ont mis la main sur 38 véhicules et 29 motos.

Le corps urbain de Thiès a mobilisé 130 hommes (en uniforme et civil) sur 12 points de contrôle pour faire respecter le couvre-feu. Ainsi, des patrouilles de commandement se font chaque jour à partir de 21 heures depuis le 06 janvier.

 

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L’Etat du Sénégal procédera, le 26 janvier 2021, au paiement de la marge semestrielle et au remboursement partiel de son emprunt obligataire islamique dénommé « SUKUK Etat du Sénégal 6% 2016- 2026 » pour un montant de 14,404 milliards de FCFA (21,606 millions d’euros).

L’Etat du Sénégal avait lancé le 20 juin 2016 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un Sukuk ou obligation islamique pour un montant de 150 milliards FCFA. En lieu et place d’un taux d’intérêt classique interdit par la loi islamique, l’émetteur avait fixé une marge de profit de 6% à verser aux souscripteurs. D’une maturité de 10 ans, l’emprunt islamique devait couvrir la période 2016 – 2026.

L’opération  avait été structurée  autour d’un fonds commun de titrisation de créances (FCTC) qui avait émis  15 millions de parts (Sukuk) d’une valeur nominale de 10 000 FCFA  l’unité pour les investisseurs et a reçu en retour de la liquidité pour un montant global de 150 milliards de FCFA.

Le Fonds a utilisé le produit de l’émission pour l’achat de l’usufruit des Actifs Sukuk qui étaient mis en location au Sénégal, en contrepartie d’une marge de profit de 6% par an.

L’Actif Sukuk avait consisté en l’usufruit d’une partie de l’aérogare de l’ancien aéroport international Léopold Sédar Senghor (transformé actuellement en aéroport militaire par les autorités gouvernementales sénégalaises) qui est constituée d’une assiette foncière de 115 hectares. L’Actif Sukuk contient les halls de départ et d’arrivée, les bâtiments de la Direction Générale, les parkings, les hangars et les bâtiments annexes.

Le Commissaire aux Comptes du FCTC, avait évalué la valeur de l’Actif Sukuk à 250 milliards de FCFA. Ce qui a permis de couvrir très largement l’emprunt islamique.

 

Des cas de fraudes découverts dans l’armée ! C’est la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées qui donne l’information dans un communiqué de presse. Des bénéficiaires de pension invalides sont accusés de fraude sur les bons médicaux et pharmaceutiques. Et la rigueur du contrôle mené par la direction des services de santé et de l’intendance ont permis une baisse notoire de la facture mensuelle des ordonnances qui passe de 900 millions de francs CFA à 200 millions de francs CFA, soit une baisse notoire de 700 millions de francs CFA.

En effet, selon le communiqué, c’est suite à des vérifications opérées sur les états des bons pharmaceutiques du mois de septembre 2020 que des retraits de médicaments dans les pharmacies différentes, sur la même période, pour des bénéficiaires, ont été constatés. Et les résultats ont démontré que des carnets en doublons sont détenus par des pensionnés qui les utilisent pour des perceptions indues auprès de pharmacies agréées. Ainsi, informe-t-on, après identification des pensionnés et pharmacies concernées, la direction du service de la santé a demandé aux médecins de ne plus leur prescrire et aux pharmacies agréées de ne plus leur délivrer de médicaments. Après la découverte de ces actes de fraudes qui portent sur des millions de francs CFA, l’armée compte punir les mis en cause. Ce, parce que les Armées se réservent le droit de mettre en cause la responsabilité des auteurs de ces pratiques frauduleuses. Mais, pour l’instant, renseigne le communiqué : « une étude a été commanditée au plan interne pour sécuriser davantage le système de gestion des carnets de bons ».

MINISTRE DE L’ENERGIE

Malgré les retards liés au Covid-19, le Sénégal et la Mauritanie deviendront producteurs de gaz en 2023

(Agence Ecofin) – Bien que le développement de la province gazière de Grand Tortue a été retardé à cause de la pandémie du coronavirus, la production y démarrera dans deux ans. Ce délai aurait pu être plus long, mais l’engagement des parties prenantes a joué un rôle clé dans l’établissement de cet agenda.
L’année dernière, l’apparition du coronavirus a gravement affecté la poursuite des travaux de développement des projets pétrogaziers ainsi que les finances des entreprises du secteur. L’impact de la pandémie est tel que même si l’industrie table sur une légère reprise en 2021, certains projets d’exploration et de production ne devraient pas démarrer comme prévu cette année.

Malgré ce contexte délicat, la nouvelle ministre sénégalaise du Pétrole, Sophie Gladima (photo) a assuré que le début de la production de gaz naturel sur le champ Grand Tortue, situé à cheval sur les eaux maritimes sénégalo-mauritaniennes, commencera en 2023.

« De nombreuses activités liées au développement, telles que la mobilisation des ressources et des personnes, les phases de construction sur différents sites à travers le monde et les installations ont été touchées […]. Le Sénégal se concentre sur le développement de ses projets pétroliers pour atteindre son objectif de commencer la production à partir de 2023 », a-t-elle affirmé.
Lors de la phase initiale du projet, BP et Kosmos Energy extrairont 70 millions de pieds cubes de gaz naturel par jour et produiront 2, 5 millions de tonnes de GNL par an. Les recettes issues de l’exportation de ces combustibles seront partagées à parts égales entre les deux pays voisins.
Si une grande partie de cette production sera exportée, le Sénégal prévoit de se servir de sa part de gaz pour produire de l’énergie. Le pays injectera le combustible dans ses réseaux de production électrique, notamment via le mécanisme LNG-to-Powership, qui consiste à produire de l’électricité sur une centrale flottante avec du GNL.
Un accord a été signé en septembre 2019 entre Dakar et le producteur turc Karpower pour installer l’infrastructure qui sera dotée d’une capacité de 235 MW, de quoi satisfaire 15 % de la demande du pays. Cette capacité sera ensuite injectée dans les réseaux de distribution contrôlés par la Senelec, la société publique concessionnaire de la production, du transport et de la distribution du courant.

Ce sera surtout le premier projet africain de production d’électricité à partir du GNL.

Par ailleurs, Sophie Gladima a rassuré les Sénégalais que les recettes gazières seront utilisées pour « construire une économie connectée et compétitive grâce à la réduction des coûts de l’électricité, au développement du Contenu local et à l’industrialisation».
Le premier projet pétrolier du pays dénommé Sangomar devrait aussi entrer en production en 2023, avec un plateau initial de production qui sera compris dans la fourchette 75 000 à 100 000 barils par jour.
Pour rappel, le développement de la phase initiale de Grand Tortue nécessitera des investissements de 4, 8 milliards de dollars, tandis que celui de Sangomar requerra 4, 2 milliards de dollars dont 18 % seront déboursés par l’Etat sénégalais.Olivier de Souza

STATU QUO AUTOUR DE LA QUESTION DU FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES : Un mal entretenu par majorité et opposition

Au cœur du débat public, la question du financement des partis politiques, remise au goût du jour par la menace de dissolution du parti Pastef brandie par le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, suite à la campagne internationale de levée de fonds initiée par Ousmane Sonko, ne semble pas pour autant s’inscrire dans l’ordre de priorité des acteurs politiques. En effet, alors qu’ils tiennent de façon régulière des rencontres de concertations autour du processus électoral en vue de l’amélioration du système démocratique sénégalais, les acteurs politiques n’ont jamais posé de véritables actes dans le sens de faire bouger les lignes autour de cette question
Véritable serpent de mer au sein du débat politique au Sénégal, la question du financement des partis politiques, semble aussi vieille que le processus électoral sénégalais lui-même. Elle a été seulement remise au goût du jour et au centre du débat public en cours par la menace de dissolution du parti Pastef brandie par le ministre de l’Intérieur et de la sécurité publique, suite à la campagne internationale de levée de fonds initiée par Ousmane Sonko, président de cette formation politique et ses camarades en vue de financer leurs activités.
En effet, cette question de financement des partis politiques, régie par la loi 81-17 du 6 mai 1981 modifiée par la loi 89-36 du 12 octobre 1989 relative aux partis politiques a toujours alimenté le débat public, notamment à la veille des échéances électorales au cours des dernières années. Cependant, malgré la controverse qu’elle suscite au sein de l’opinion, cette question ne semble pas être une priorité pour les différents acteurs du jeu politique.
La preuve, depuis le code électoral consensuel de 1991, ils tiennent de façon régulière des rencontres de concertations autour du processus électoral en vue de l’amélioration du système démocratique sénégalais sans poser de véritables actes dans le sens de faire bouger les lignes autour de cette question du financement de leurs activités politiques. De l’autre côté, les différents régimes qui se sont succédé à la tête du pouvoir exécutif ont semblé également adopter cette même ligne de conduite autour de cette question.

Après le statu quo adopté par le régime socialiste du président Abdou Diouf et par le régime libéral de son successeur, Me Abdoulaye Wade, qui ont rangé dans les tiroirs de la République le fameux rapport du professeur El Hadj Mbodj sur cette question, l’actuel chef de l’Etat semble lui aussi s’inscrire dans cette posture.

En effet, après l’éclatement de l’affaire Lamine Diack, arrêté en 2015 relativement à la procédure de corruption active et passive présumée dans le cadre de l’affaire de dopage des athlètes Russes ouverte par la justice française contre lui, l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme qui a finalement écopé d’une condamnation à quatre ans de prison, dont deux ans avec sursis et 500 000 euros d’amende, avait lors de son audition par les enquêteurs indiqué avoir utilisé une partie des fonds incriminés pour financer l’opposition au président sortant, Me Abdoulaye Wade, lors de la présidentielle de 2012 au Sénégal. Une déclaration qui avait fini de plonger tout un pays dans une vive controverse occasionnant ainsi des arrestations au sein des responsables du parti libéral.
Seulement, comme par le passé, ce débat n’a pas pu apporter grand-chose à la problématique de financement des partis politiques. Puisque, lors du référendum organisé le 20 mars 2016 portant sur la révision de l’actuelle Constitution adoptée en 2001 sous l’ancien régime libéral, l’actuel régime s’est contenté seulement de réaffirmer au niveau des quinze points soumis à la validation du peuple sénégalais, le statut de l’opposition et de son chef que son prédécesseur avait déjà fait inscrit dans la charte fondamentale en passant sous silence la réforme de la loi relative aux partis politiques que d’aucuns jugent obsolète et inadaptée à la situation politique actuelle.
Pis, inscrits au menu du dialogue politique au sein de la commission cellulaire, les échanges autour de cette question du financement des partis politiques ont été renvoyés à l’après audit du processus et du fichier électoral par les acteurs engagés dans ce débat autour du défunt général à la retraite feu Mamadou Niang rappelé à Dieu, le lundi 28 décembre dernier.