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La Sûreté urbaine (SU) de Dakar a mis à nu une grosse mafia au Centre de contrôle technique des véhicules automobiles (CCTVA).
Selon le quotidien Libération, 12 personnes, dont des agents du CCTVA, ont été arrêtées.
Déférés au parquet le 15 janvier dernier, les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs et corruption.
La mafia était entretenue par des individus qui proposaient aux usagers venus passer la visite technique la possibilité de contourner la file d’attente moyennant une somme de 15 000 Fcfa.
Ceci avec la complicité de certains agents qui travaillent au CCTVA.
Les personnes arrêtées  ont été prises en flagrant dans une vidéo dans laquelle un agent du CCTVA et des individus faisaient des tractations et échangeaient suspicieusement devant le centre.

Une journée sous haute tension aux États-Unis. Partout, les autorités sont en alerte alors que des milliers de manifestants pro-Trump se rassemblent devant les capitoles des États. D’importants dispositifs de sécurité ont été mis en place pour éviter la répétition des débordements du 6 janvier à Washington.

Autour de la Maison Blanche, autour du Capitole, tout le centre-ville de Washington est bloqué par des véhicules de police. Des points de contrôles ont été installés un peu partout.

En prévision de l’investiture de Joe Biden, la ville a été placée sous haute protection. Un dispositif qui pourrait être mis à l’épreuve dès ce dimanche. Des milliers de manifestants pro-Trump se sont donné rendez-vous à nouveau pour dénoncer ce qu’ils estiment être une élection volée.

Un homme a été arrêté en possession d’une arme chargée et de 500 munitions lors d’un contrôle. Il a été remis en liberté après plusieurs heures. La police ayant déterminé qu’il était en fait agent de sécurité et avait oublié qu’il avait laissé son arme dans le coffre de sa voiture.

Des manifestations doivent commencer ce dimanche dans d’autres États où la sécurité a, là aussi, été renforcée autour des capitoles locaux pour éviter les mêmes scènes du 6 janvier dernier.

Cheikh Ngaïdo Ba président des Cinéastes Sénégalais Associés ( CINESAS ).

Nous avons  appris le décès du cinéaste Ngaïdo Ba. Il est décédé des suites de maladie, ce dimanche, à l’hôpital Principal de Dakar. Ngaïdo Ba est aussi le père de l’animatrice de iTv, Sofia Ba.

Après ses études couronnées de succès à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) en France, Cheikh Ngaido Ba, panafricaniste, rentre au bercail pour servir son pays. Patriote ardent, il a contribué à enrichir le contenu de la télévision nationale, naissante à l’époque.

Réalisateur de 1972 à 1977 à l’Office de la radio et télévision du Sénégal (Orts) devenu plus tard la Radiotélévision Sénégalaise (RTS), son riche potentiel en audiovisuel et cinéma l’a définitivement poussé à se lancer dans le septième art. Il réalise en 1978 le long métrage « Rewo dande mayo » co-produit par le Sénégal et la Mauritanie. Et pendant plus d’une dizaine d’années, Ngaïdo Ba assiste de grands cinéastes sénégalais tels que Ababacar Samb Makharam, Tidiane Aw, Momar Thiam, Mahama Johnson Traoré….

Né le 10 juin 1949, Il appartient à la troisième génération de cinéastes sénégalais. Formé sur le tas, il a commencé par être assistant d’autres metteurs en scène sénégalais comme Mahama Traoré, ou Ababacar Samb. En 1974, il entre à la télévision sénégalaise comme réalisateur, et dans le même temps met en scène deux courts-métrages : Tablo Ferray et Arret Car.

Le premier s’intéresse aux « déguerpis », ces habitants des quartiers misérables de Dakar, qu’on ne cesse de repousser au fur et à mesure que la ville grandit. Le second, de même, est un film à base sociologique, malheureusement non-terminé, faute de moyens.

Avec d’autres cinéastes, il a créé un foyer de recherches dans lequel, ensemble, ils s’attachent à réfléchir à l’expression cinématographique, à une écriture spécifique. Entre 1972-1976, il était réalisateur-producteur à l’ORTS (Office de Radio Télévision du Sénégal), l’ancêtres de l’actuelle RTS (Radio Télévision Sénégalaise). Il devint plus tard le Président des cinéastes Sénégalais associés (CINESEAS).

Ngaïdo Ba était également membre du Conseil économique social et environnemental (CESE). Et était à la tête de la Commission de l’artisanat, de la Culture, du Tourisme et des sports du CESE.

La Direction du Groupe AFRICA 7 présente ses sincères condoléances.

Patrice TALON. Président de la République du Bénin

Au Bénin, le président sortant, Patrice Talon, s’est officiellement déclaré candidat à la prochaine élection présidentielle. « Je serai candidat au nom de la bonne gouvernance », a-t-il annoncé, vendredi 15 janvier, à Adjohoun, dans l’ l’Ouémé, à 63 km de Cotonou, dernière étape de sa tournée nationale à travers le pays.

Patrice Talon a ainsi confirmé être candidat à sa propre succession pour « défendre trois choses : démocratie, nos libertés et la bonne gouvernance ».

Élu en 2006, son mandat s’achève dans moins de trois mois et l’élection présidentielle est programmée par la Commission électorale autonome le 11 avril prochain. Ce scrutin, pour lequel il est exigé des parrainages d’élus qui pourraient manquer cruellement à d’éventuels opposants, est prévu le 11 avril prochain.

Faute de députés et d’élus locaux issus de ses rangs, l’opposition, en effet, dénonce un verrouillage qui ne permet qu’au seul président Patrice Talon d’obtenir lesdits parrainages.

Ce que les Béninois défendent avec acharnement, ce n’est plus seulement deux choses ; c’est maintenant trois choses : démocratie, nos libertés et la bonne gouvernance. Pour ma part, je resterai dans l’action permettant de renforcer la bonne gouvernance. Je serai candidat à cause de ça.

LA PRIÉRE L’AUMÔNE LE REPENTI: VOICI LES RECOMMANDATIONS DE SERIGNE MBAYE SI MANSOUR KHALIF GÉNÉRAL DES TIDIANES FACE A LA PANDEMIE

Pour parer à cette terreur que représente la pandémie covid19, l’héritier du trône de Maodo (RTA) a recommandé des unions de prières. Ainsi, il demande à chaque chef de famille de donner, en guise d’aumône, un kilogramme de riz, un kilogramme de sucre et un litre d’huile aux nécessiteux. Et à formuler des prières. Ainsi, « après ablution, faire deux Rakkas. Au salut final, nourrir l’intention sincère d’un repenti. Réciter : 111 Astaghfiroulah, 111 Salatoul Ala Nabi, 111 Ya Kaafi, 903 Ya Latifou, 65 Hasbounalahou wa nihmal wakilou, 1 Sourate Al Ikhlass, 1 Sourate Al Falaq, 1 Sourate An Nassi et Salatoul Alal Nabi. » Et une fois ces prières effectuées, le khalif ajoute « qu’il ne faut pas boire de l’eau durant un tour d’horloge où de ne prendre qu’une gorgée et éviter également d’allumer la télé et d’éviter toute distraction.

Un utilisateur de l'application WhatsApp, le 6 novembre 2020 à Bombay (Inde). (INDRANIL MUKHERJEE / AFP)

A compter du 8 février, des millions d’utilisateurs ne pourront continuer d’utiliser l’application que s’ils acceptent que celle-ci partage davantage d’informations avec Facebook.

Petit test : prenez votre téléphone, ouvrez l’App Store (si vous utilisez un iPhone) ou le Play Store (si vous êtes sous Android), et regardez le classement des applications les plus téléchargées du moment. En tête de classement, vous trouverez les messageries Signal et Telegram. Pourquoi un tel engouement ? Deux raisons sont à souligner. L’une est conjoncturelle : de nombreux partisans de Donald Trump, échaudés par les restrictions mises en place par les géants du numérique à l’encontre de leur champion, cherchent des réseaux sociaux de substitution à Twitter et Parler.

Mais la raison la plus importante est structurelle : WhatsApp, leader incontesté des applications de messagerie avec deux milliards d’utilisateurs, a récemment annoncé qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère, Facebook. En quoi consistent ces changements ? Serez-vous concerné ? Quelles sont les alternatives ? Avec nos partenaires, nous vous en disons plus.

En quoi consiste le changement de politique d’utilisation des données de WhatsApp ?

Si vous utilisez WhatsApp, vous avez sans doute reçu ces derniers jours une notification vous demandant d’accepter, d’ici le 8 février, une évolution des conditions d’utilisation et de la politique de confidentialité de l’application. Comme le relève Le Monde, les utilisateurs situés hors de l’Union européenne et du Royaume-Uni doivent consentir à un troisième changement dans la manière dont WhatsApp s’associe « avec Facebook pour offrir une intégration entre les produits de la société Facebook ». Un point loin d’être anodin comme nous le verrons plus loin.

 

Un message de WhatsApp demandant aux utilisateurs de l'Union européenne et du Royaume-Uni d'accepter, d'ici le 8 février 2021, une évolution des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité de l'application. (FRANCEINFO)

Côté européen, l’avertissement prévient que certaines entreprises qui utilisent WhatsApp pour échanger avec leurs clients pourront passer par les serveurs de Facebook pour héberger leurs messages.

Contacté par Le Monde, Facebook indique que les utilisateurs seront à l’avenir « notifiés dans la conversation » lorsqu’ils échangent avec une entreprise qui a choisi d’utiliser ces services d’hébergement de Facebook.

Quelles sont les données que Facebook recevra depuis WhatsApp ?

Pour les utilisateurs hors-UE, Facebook ainsi que d’autres entités du groupe, comme Instagram, pourront recevoir de WhatsApp de nombreuses données personnelles précises, comme le numéro de téléphone de l’utilisateur, son nom et son adresse IP, ce qui permet de le géolocaliser partiellement. Facebook ne pourra toutefois pas « lire » le contenu des messages échangés avec les correspondants de ses utilisateurs car ceux-ci sont chiffrés de bout en bout.

Ces informations pourront par exemple permettre à Facebook et Instagram d’affiner le profil de leurs utilisateurs pour leur proposer de la publicité ciblée. Il s’agit d’un moyen pour l’entreprise de Mark Zuckerberg de commencer enfin à rentabiliser l’achat de WhatsApp, conclu en 2014 pour 16 milliards de dollars.

Serez-vous concerné(e) ?

Si vous vivez en Europe, beaucoup moins que les autres utilisateurs. Entré en vigueur en mai 2018, le règlement général sur la protection des données « encadre en effet la collecte des données des citoyens européens dans un cadre strict qui exclut une réutilisation commerciale », rappelle un quotidien de France.  Interrogé par le quotidien, un porte-parole de Facebook France a ainsi assuré que « WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs européens avec Facebook dans le but d’améliorer les publicités ou les produits commerciaux du groupe ».

Même son de cloche de la part de la responsable des affaires publiques de WhatsApp, qui a assuré que la mise à jour des conditions d’utilisation de l’application ne comprenait « aucun changement aux pratiques de partage de données de WhatsApp en Europe ».

 

Facebook France assure ainsi au Parisien que les données personnelles des utilisateurs européens de WhatsApp ne sortiront pas de l’application, et ne pourront être utilisées « que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business », selon Facebook France.

Que se passera-t-il si vous refusez ces nouvelles conditions d’utilisation ?

Vous avez pour l’instant la possibilité de ne pas accepter ces changements. Mais à partir du 8 février, votre compte sera suspendu si vous ne changez pas d’avis. Il ne sera toutefois pas supprimé : vous retrouverez votre compte et vos conversations en l’état une fois le nouveau règlement validé.

Comment faire si vous ne souhaitez plus utiliser WhatsApp ?

Vous pouvez supprimer votre compte en suivant la procédure décrite sur le site de WhatsApp. Attention, ce processus est définitif. Vous pouvez ensuite vous tourner vers Telegram ou Signal.

Lancée en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer de bout en bout messages ou appels audio et vidéo. Elle est vite devenue populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications. En février, la Commission européenne l’a même recommandée à ses équipes, en particulier pour sécuriser les échanges avec des personnes extérieures à l’organisation.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a publié un tutoriel (contenu en anglais) pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Voilà dix ans jour pour jour que le président tunisien Ben Ali fuyait son pays sous les cris de joie et d’espoir de la population tunisienne. Mais la pandémie du Covid-19 est passée par là et l’heure n’est plus aux célébrations de cette révolution sans précédent dans le monde arabe.

L’heure n’est pas à la fête en Tunisie. Depuis ce mercredi minuit, un confinement général a été décrété sur tout le territoire, ainsi qu’un couvre-feu qui s’étale de 16h à 6h du matin, et ce pour une durée de quatre jours. Le ministère de la Santé entend limiter la propagation du Covid-19 qui a atteint des records, entraînant une situation « très dangereuse » dans le pays. Les hôpitaux ont alerté sur les difficultés à trouver des lits pour les nouveaux cas, et ce en dépit de la mise en place d’hôpitaux de fortune pour désengorger les structures existantes. Les cours dans les écoles, lycées et facultés sont également suspendus du 13 au 24 janvier.

 À lire aussi : Tunisie: «Nous sommes dans une période d’apprentissage de la démocratie»

Les rassemblements interdits

Toutes les manifestations culturelles et autres sont interdites. Adieu donc les rassemblements et les manifestations qui devaient marquer les dix ans de la révolution. Des célébrations qui se voulaient non seulement symboliques, marquant l’entrée de la Tunisie dans la démocratie, mais aussi et peut-être surtout revendicatives. La situation économique et sociale se dégrade au fil du temps, le taux de chômage s’accroît, les jeunes diplômés sont à bout, les sit-in et les occupations de différentes corporations se multiplient.

Une semaine après l’état d’urgence assorti de couvre-feu, la région de Thiès fait son bilan.

79 individus ont été appréhendés  pour violation du couvre-feu dont deux en détention de chanvre indien en vue d’usage. Parmi ce lot, il y a aussi d’autres individus arrêtés en état d’ivresse, une autre arrestation nécessitant une enquête, selon nos informations.

Notre source renseigne également sur l’interpellation d’un homme pour blessure sur un agent du dispositif mobilisé par le corps urbain. L’homme en question, en plus d’avoir violé le couvre-feu conduisait en état d’ivresse. A bord de sa moto, le chauffard a percuté un policier qui s’en est sorti avec des blessures, d’après notre source.

Les éléments de la police et du groupement mobile d’intervention (Gmi) ont mis la main sur 38 véhicules et 29 motos.

Le corps urbain de Thiès a mobilisé 130 hommes (en uniforme et civil) sur 12 points de contrôle pour faire respecter le couvre-feu. Ainsi, des patrouilles de commandement se font chaque jour à partir de 21 heures depuis le 06 janvier.

 

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L’Etat du Sénégal procédera, le 26 janvier 2021, au paiement de la marge semestrielle et au remboursement partiel de son emprunt obligataire islamique dénommé « SUKUK Etat du Sénégal 6% 2016- 2026 » pour un montant de 14,404 milliards de FCFA (21,606 millions d’euros).

L’Etat du Sénégal avait lancé le 20 juin 2016 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un Sukuk ou obligation islamique pour un montant de 150 milliards FCFA. En lieu et place d’un taux d’intérêt classique interdit par la loi islamique, l’émetteur avait fixé une marge de profit de 6% à verser aux souscripteurs. D’une maturité de 10 ans, l’emprunt islamique devait couvrir la période 2016 – 2026.

L’opération  avait été structurée  autour d’un fonds commun de titrisation de créances (FCTC) qui avait émis  15 millions de parts (Sukuk) d’une valeur nominale de 10 000 FCFA  l’unité pour les investisseurs et a reçu en retour de la liquidité pour un montant global de 150 milliards de FCFA.

Le Fonds a utilisé le produit de l’émission pour l’achat de l’usufruit des Actifs Sukuk qui étaient mis en location au Sénégal, en contrepartie d’une marge de profit de 6% par an.

L’Actif Sukuk avait consisté en l’usufruit d’une partie de l’aérogare de l’ancien aéroport international Léopold Sédar Senghor (transformé actuellement en aéroport militaire par les autorités gouvernementales sénégalaises) qui est constituée d’une assiette foncière de 115 hectares. L’Actif Sukuk contient les halls de départ et d’arrivée, les bâtiments de la Direction Générale, les parkings, les hangars et les bâtiments annexes.

Le Commissaire aux Comptes du FCTC, avait évalué la valeur de l’Actif Sukuk à 250 milliards de FCFA. Ce qui a permis de couvrir très largement l’emprunt islamique.