fbpx

A LA UNE

a la une

Plusieurs officiers de l’armée tchadienne, menés par le Général Idriss Abdéramane Dicko, refusent de reconnaître l’autorité du Conseil Militaire de Transition, dirigé par Mahamat Idriss Déby.

La crise politique s’installe encore un peu plus au Tchad. Alors que Mahamat Idriss Deby a pris la tête du Conseil Militaire de Transition au lendemain de la mort de son père, l’opposition tchadienne dénonce elle un coup d’État. Un choix qui est loin de faire l’unanimité, et ce même au sein des forces armées.

Le général Idriss Abdéramane Dicko ainsi que plusieurs officiers de l’armée tchadienne refuse catégoriquement de légitimer cette prise de pouvoir du fils de l’ancien président.

« Nous avons dit non à cette décision prise dans la précipitation sans consultation populaire, parce que le peuple a dit non! » a t-il déclaré dans une interview donné à Africanews. « Nous disons à nos frères d’armes qui font partie de ce Comité Militaire de Transition de revenir à la raison et d’écouter les cris du peuple tchadien. »

« Le peuple a dit non au sixième mandat, non au système, non à la mauvaise gouvernance! Aujourd’hui le maréchal est décédé, mais maintenant la nouvelle équipe a intérêt à écouter le peuple. Dans le cas contraire nous allons contraire, nous allons avoir les mêmes problèmes, qui seront difficiles à gérer » poursuit-il.

A 37 ans le général Mahamat Idriss Déby, chef de la garde présidentielle est critiqué pour son manque d’expérience. La constitution d’une instance de transition exclusivement militaire ne passe pas pour le général Idriss Dicko.

« Le général Mahamat Idriss Déby a intérêt à écouter l’opposition démocratique et la société civile. Parce que si ils disent non à ce coup d’État perpétré par ce petit groupe amical, il a intérêt à les écouter. Dans le cas contraire, si il évolue dans le cas contraire, si il évolue dans le sens actuel, il va avoir des problèmes. Il ne pourra pas assurer les conséquences qui en découleront. Le pays appartient à tout le monde. Tout le monde a le droit d’être consulté. » affirme t-il à Africanews.

Quand à la question d’un dialogue entre le général dissident et le chef du Conseil Militaire de Transition, Idriss Abdéramane Dicko est clair « Je n’ai pas besoin de lui parler. C’est à lui maintenant. Si il a besoin de me parler, je suis disponible. Je ne suis pas pressé d’aller le rencontrer ni de lui parler » affirme t-il.

Une scission au sein des forces armées qui inquiètent alors que les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) continuent leur offensive sur la capitale N’Djamena.

 

L’apprentie GP (gratuité partielle) Fatou Kiné Ndiaye hume à nouveau l’air pure de la liberté.
En effet,  la jeune demoiselle a été malheureusement éclaboussée dans une affaire de drogue, au Maroc, et elle a été  en détention  pour des faits de crime et banditisme en lien avec de la drogue.


Libre depuis hier mercredi 21 avril dernier, l’étudiante de 22 ans, qui a été arrêtée au Maroc, se dit victime d’une trahison.

«J’ai été trahie, blessée», a-t-elle déclaré.

«Je n’ai rien à dire sinon rendre grâce à Dieu. J’ai surmonté cette épreuve avec dignité. J’ai été heureuse de retrouver ma mère. Ça m’a fait énormément plaisir», a-t-elle ajouté.

Fatou Kiné Ndiaye confie également qu’elle a hâte de retourner au Sénégal.

Un conseil présidentiel sur le financement du Programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio- économique des jeunes se tiendra jeudi à partir de 10 heures, au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio(CICAD).
La rencontre, placée sous la présidence du chef de l’Etat, Macky Sall verra la participation des membres du Gouvernement, des représentants des jeunes et des structures dédiées aux financements des jeunes.
À la veille de la célébration du 61-ème anniversaire de l’indépendance, le président Sall avait reconnu que la lutte contre le chômage nécessitait « un nouvel élan », avant d’annoncer la tenue le 22 avril prochain d’un Conseil présidentiel sur le financement du Programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio- économique des jeunes.
Dans son message radiotélévisé à la nation, Macky Sall avait noté que ces dernières années, « en investissant massivement dans la réalisation d’infrastructures lourdes, l’Etat a aussi consacré beaucoup d’efforts et de ressources à la création d’emplois et au soutien à la formation, à l’entreprenariat et aux activités génératrices de revenus pour les jeunes ».
Le président de la République avait réitéré sa décision de procéder à une réorientation des allocations budgétaires à hauteur de 450 milliards de FCFA au moins, sur trois ans, dont 150 milliards pour cette année. Selon lui, ces ressources serviront à financer le Programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio- économique des jeunes qui sera issu du Conseil Présidentiel.
Il avait fait part de sa volonté de voir les travaux de ce Conseil présidentiel s’appuyer « sur les réalités de nos terroirs, dans un format inclusif associant les jeunesses ouvrières, artisanales, paysannes, entrepreneuriales, sportives, artistiques, du secteur informel, des cultures urbaines et des loisirs ».
« C’est l’objet des consultations préparatoires menées dans nos 14 régions, grâce au soutien de l’administration territoriale et locale, pour établir l’état réactualisé de leurs potentialités et contraintes », avait expliqué le chef de l’Etat, avant de remercier les autorités administratives et locales, ainsi que tous les acteurs ayant participé aux consultations.
Il a exprimé sa gratitude à l’égard des « nombreuses bonnes volontés » qui lui ont fait parvenir leurs contributions dans un bel élan citoyen.
 Macky Sall avait assuré que le gouvernement tiendrait compte de toutes ces contributions dans le cadre de la formulation d’une stratégie cohérente de territorialisation des politiques et de mutualisation des instruments de promotion de l’emploi, de l’entreprenariat et d’insertion des jeunes.

 

 

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a présidé le Conseil des Ministres au Palais de la République, ce mercredi 21 avril 2021.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat salue la mémoire du Maréchal du Tchad, le Président Idriss Deby Itno et présente ses condoléances et celles de la Nation au Peuple Tchadien. Sa disparition demeure une triste nouvelle pour le Tchad et l’ensemble du Sahel, qu’il défendait tant.
Le Président de la République a présenté, également, ses condoléances et celles du Gouvernement au Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, Samba Ndiobène KA, suite au rappel à Dieu de son père, la semaine dernière.
Le Chef de l’Etat présente, à nouveau, ses meilleurs vœux à la Oumah Islamique en ce mois béni de Ramadan, période de dévotion, de communion et de renforcement de la solidarité.
Abordant la nomination du Candidat du Sénégal au poste de Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le Président de la République félicite Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre, Conseiller et ancien Ministre du Budget, un haut fonctionnaire dévoué et compétent, pour son élection à ce poste stratégique dans un contexte de relance économique, suite à la pandémie de Covid-19.
Sur la préparation de la campagne agricole 2021-2022 et le renforcement de la vocation agricole du Sénégal, le Chef de l’Etat se félicite du déroulement satisfaisant de la campagne agricole 2020-2021, plus particulièrement celle arachidière 2020-2021 dont la commercialisation vient d’être clôturée.
Le Président de la République salue les résultats notables en matière de collecte et d’exportations de graines d’arachide, soit au total 721.386 tonnes pour des ressources financières exceptionnelles de 216 milliards directement injectées dans le monde rural.
Dans la perspective de la campagne agricole 2021-2022, le Chef de l’Etat indique toute l’importance qu’il accorde à sa bonne préparation.
Dans cet élan, le Président de la République rappelle sa décision de porter, encore une fois, le financement de la campagne 2021-2022 à soixante (60) milliards de FCFA, pour accompagner davantage nos producteurs en matériels et intrants agricoles, mais également renforcer l’ancrage d’une économie rurale durable et créatrice de richesse et d’emplois décents.
Le Chef de l’Etat, rappelant la position de l’agriculture comme pilier de l’Emergence du Sénégal, insiste sur l’urgence de passer à l’échelle, de développer l’Agro-industrie avec la mise en œuvre optimale de sa volonté : (i) d’intensifier les aménagements agricoles et les surfaces emblavées (notamment par la SAED et la SODAGRI) ; (ii) de renforcer la mécanisation intensive du système agricole par l’acquisition de matériels de haute performance et accessibles sur la base de lignes de financements disponibles. Ce qui permettra d’asseoir durablement la sécurité alimentaire du Sénégal ainsi que le « Produire et Consommer local ».
A ce propos, le Président de la République rappelle, au Gouvernement, l’impératif de préserver les avantages comparatifs et compétitifs du Sénégal en matière horticole et demande, au Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes entreprises, de veiller particulièrement à une régulation soutenue de la filière horticole afin de garantir à la profession des revenus décents.
Le Chef de l’Etat demande, enfin, au Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural et au Ministre des Finances et du Budget, en relation avec les ministres impliqués, de tenir une réunion d’évaluation de la campagne agricole 2020-2021 et de préparer celle de 2021-2022.
Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Président de la République :
– Salue l’Accord signé le 16 avril 2021 entre les autorités et les représentants des étudiants de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, en vue de pacifier et mieux sécuriser l’espace universitaire et souhaite que cet accord puisse inspirer les autres établissements universitaires, pour le plus grand bien de notre système d’enseignement supérieur ;
– Demande, dans cet élan, au Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, d’accélérer le processus d’évaluation de la mise en œuvre des décisions présidentielles issues des concertations nationales sur l’Enseignement supérieur et la Recherche ;
– Demande au Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions de faire le point sur l’état de prise en charge par le Gouvernement des doléances des centrales syndicales, en perspective de la Fête du Travail du 1er mai 2021 ;
– Souligne, dans le contexte de la pandémie Covid-19, la nécessité de poursuivre sans relâche les efforts du Gouvernement pour soutenir les entreprises, préserver les emplois, développer les contrats de stages et les embauches dans plusieurs branches avec sa décision de doter la Convention nationale Etat-Employeurs, d’une enveloppe sans précédent de quinze (15) milliards de francs CFA contre un (01) milliard actuellement, dans le cadre du Programme d’urgence pour l’insertion socio-économique et l’emploi des jeunes ;
– Demande aux Ministres chargés de l’Emploi, du Travail, des Finances et de l’Economie d’actualiser, avec le secteur privé, la convention Etat-Employeurs à la lumière des orientations relatives à l’emploi des jeunes.
Le Chef de l’Etat a clos sa communication par son agenda diplomatique, en revenant sur sa visite à Bruxelles, couronnée de succès avec le soutien unanime des dirigeants de l’Union Européenne rencontrés, pour la mise en œuvre du projet de production de vaccins anti-Covid et autres par l’Institut Pasteur de Dakar.
AU TITRE DES COMMUNICATIONS
– Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives présidentielles ;
 – Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur les conclusions de la 3ème revue de l’Instrument de Coordination de la Politique économique (ICPE) ;
– Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
– Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur :
 – la situation de la campagne de vaccination contre la Covid-19 ;
 – la situation de la vaccination anti-Covid ;
 – la déclaration du Sénégal pour le lancement du pacte mondial de lutte contre le  diabète ;
– le projet de réalisation du Centre national d’Oncologie (CNO) au Sénégal ;
– sur la situation du paludisme au Sénégal ;
– sur la pose de la première pierre de l’Unité de greffe de moelle et de l’Unité de procréation médicalement assistée à l’Hôpital Dalal Diam ;
– Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur les résultats définitifs de la campagne agricole 2020-2021 ;
– Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires a fait une communication sur les conclusions des rencontres bilatérales avec les partenaires au développement pour le financement du PACASEN RURAL ;
– Le Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions a fait une communication sur la préparation de la Fête du Travail le 1er mai 2021 ;
– Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes entreprises a fait une communication sur la mise en œuvre du programme de modernisation des marchés ;
– Le Ministre de la Culture et de la Communication a fait une communication sur le projet de rapatriement des restes post mortem de Aline Sitoe DIATTA ;
– Le Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications a fait une communication sur l’état d’avancement du programme « SMART SENEGAL »
– Le Ministre auprès du Président de la République, en charge du suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur l’exécution des projets et réformes phares du PSE.
AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
Le Conseil a examiné et adopté :
– Le projet de loi d’orientation relatif au volontariat ;
– Le projet de décret portant création et classement du Parc forestier urbain de Dakar Yoff.
AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Ely SY BEYE, Conseiller des Affaires étrangères principal, matricule de solde n° 604.451/J, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Caire, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Jorge Carlos de Almeida Fonseca, Président de la République de Cabo Verde, avec résidence à Praia, en remplacement de Madame Seynabou DIAL, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Seydou Bocar YAGUE, Contrôleur général de Police, matricule de solde n°517 282/O, est nommé Directeur général de la Police nationale, en remplacement de Monsieur Ousmane SY, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Sidy GUEYE, Ingénieur Exploitation de l’Aviation civile, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM), en remplacement de Monsieur Maguèye Marame NDAO, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Alpha Bayla GUEYE, Cadre juriste et financier, est nommé Directeur général de l’Office des Forages Ruraux (OFOR), en remplacement de Monsieur Seyni NDAO, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.
Monsieur Alioune DIOP, Titulaire d’un Doctorat d’Etat en pharmacie, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Fonds de Développement des Transports Terrestres.
Monsieur Babacar GAYE, Titulaire d’un Master 2 en Management des Administrations publique, est nommé Administrateur du Fonds de Développement des Transports Terrestres.
Monsieur Mouhamadou DIAW, Titulaire d’un Master 2 en Management et en Marketing, est nommé Président du Conseil d’Orientation de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale.
Monsieur Modou DIAGNE, Contrôleur général de Police, matricule de solde n°519 321/K, est nommé Directeur général adjoint de la Police nationale, en remplacement de Monsieur Seydou Bocar YAGUE, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Amadou Hamady LAM, Contrôleur général de Police, matricule de solde n°507 650/K, est nommé Inspecteur des Services de Sécurité, en remplacement de Monsieur Arona SY, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Ibrahima DIOP, Commissaire de Police divisionnaire, matricule de solde n°608 425/G, est nommé Directeur de la Sécurité publique, en remplacement de Monsieur Modou DIAGNE, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Ndiaga DIOP, Commissaire de Police divisionnaire, matricule de solde n°517 205/D, est nommé Directeur du Groupement mobile d’Intervention, en remplacement de Monsieur Amadou Hamady LAM, appelé à d’autres fonctions.
Madame Magatte SECK, Titulaire d’un Master en Méthodes statistiques et économétriques de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, est nommée Directeur de l’Appui à l’Investissement et aux Projets au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, poste vacant ;
Monsieur Ibrahima CISSE, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n° 616.198/K, est nommé Directeur de l’Assistance et de la Promotion des Sénégalais de l’Extérieur au Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, poste vacant ;
Monsieur Moussa DIENG, analyste financier, précédemment conseiller technique au Ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, est nommé Directeur de la Microfinance au Ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, en remplacement de Monsieur Oumar CISSE, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Philippe Bacoumba FAYE, Spécialiste en passation des marchés, est nommé Chef de l’Unité d’exécution et de gestion du Comité d’Orientation stratégique du Pétrole et du gaz (GES-PETROGAZ), poste vacant ;
Monsieur Mbissane NGOM, matricule de solde n° 607987/A, Enseignant-Chercheur à l’UFR de Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis est nommé Professeur titulaire de classe normale, pour compter du 1er octobre 2020.
Madame Seynabou Oumy GOUMBALA, Ingénieur en génie civil, matricule de solde n° 667.020/I, est nommée Directeur de l’Urbanisme opérationnel à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Moussa SARR, appelé à d’autres fonctions.
Madame Fatim TALL, titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en décentralisation, aménagement du territoire et gestion urbaine, matricule de solde n° 665.810/B, est nommée Directeur de la promotion des pôles urbains à la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Mandiaye NDIAYE, appelé à d’autres fonctions.
Fait à Dakar le 21 avril 2021
Le Ministre des Collectivités Territoriales,
 du Développement et de l’Aménagement des
Territoires, Porte-Parole du Gouvernement
 Oumar GUEYE

 

 En s’imposant (1-0) sur la pelouse du Stade Lat Dior dans le cadre de la 5e journée de la Coupe CAF, le Jaraaf s’est qualifié pour les quarts de finales pour la première fois de son histoire. Une qualification acquise grâce à l’unique but de la partie signé Pape Youssou Paye.

Tout va bien du côté du Jaraaf car il va disputer pour la première fois de son histoire les quarts de finale de Coupe CAF. Après deux victoires d’affilée lors des deux dernières journées, le Club de la Medina  a enchaîné par une qualification historique en quarts de finale en disposant (1-0) de l’Etoile Sportive du Sahel, deux fois Championne de la compétition.

Dominatrice dans le jeu, compacte, solidaire et très combative, l’équipe de Cheikh Seck pourra seulement regretter que cette victoire ait été acquise avec un seul but au tableau d’affichage. Mais les partenaires d’El Hadji Madické Kane peuvent se faire pardonner de ne pas être trop tueurs, tant la performance est historique.

Malmené dès l’entame du match comme on pouvait s’y attendre, le Jaraaf a réussi à prendre la mainmise sur la rencontre en pressant très haut pour récupérer les deuxièmes balles. Après des occasions franches, le Jaraaf a trouvé l’ouverture par leur avant-centre vedette, Pape Youssou Paye, qui marque à la 25e minute et signe sa troisième réalisation dans la compétition.

Boosté par cette ouverture du score qui met un coup de bâton à l’adversaire, le Jaraaf gérait tranquillement avec le ballon, se procurait des occasions, sans pour autant parvenir à corser l’addition. A l’image de deux face-à-face notamment un pour le buteur Youssou Paye, en deuxième période. L’ES Sahel a poussé mais sans réussite et ne pourra pas changer le score, qui reste sur un 1-0.

Au bout de la 90e minute plus les arrêts de jeu, l’équipe de Cheikh Gueye dompte un adversaire qui l’a battu lors de la journée inaugurale. Non seulement, le Jaraaf prend sa revanche, se qualifie pour les quarts de finale de Coupe CAF et élimine l’Etoile Sportive du Sahel notamment avec la victoire (2-0) du Club Sportif Sfaxien sur le Salitas FC. Le CS Sfaxien accompagne les Jaraaf-men en quarts.

La disparition d’Idriss Deby Itno, le 20 avril, a débouché sur une transition mettant en scène le général Mahamat Idriss Deby, 37 ans, l’un des nombreux fils du président disparu. Surnommé « Kaka » ce dernier est, comme son père, un militaire pur jus mais aussi l’un des rouages centraux du clan Zaghawa au pouvoir depuis plus de trente ans.

Le général quatre étoiles, Mahamat Deby à 37 ans. Commandant de la garde présidentielle, il a été chargé de diriger le conseil militaire qui remplace le défunt président. « Le Conseil s’est aussitôt réuni et a promulgué la charte de transition », a précisé le général Agouna, nommé porte-parole du Conseil Militaire de Transition.

Du fait de l’opacité sur les circonstances réelles de la blessure et de la mort d’Idriss Déby, des spéculations naissent et parlent d’une prise de pouvoir à la Joseph Désiré Kabila. En 2001, Joseph Désiré Kabila avait succédé à son père Laurent Désiré Kabila, tué dans des circonstances encore non élucidées.

Du nouvel homme fort du Tchad, on sait qu’il a fait ses classes militaires au Tchad au Groupement des écoles militaires interarmées. Ensuite, il va en France au Lycée militaire d’Aix-en-Provence. Il est intégré à la Direction générale de service de sécurité des institutions de l’État, à son retour.

Lorsque la rébellion attaque en 2009, il est aux premières loges de la bataille qui tourne à l’avantage du pouvoir. Son père va alors lui confier le commandement de l’escadron blindé et des gardes du corps de la Dgssie en 2010. Il prend la tête de la garde présidentielle, en 2012.

Un an plus tard, Mahamat Idriss Déby s’en va au Mali où il est nommé au poste de commandant en second des Forces armées tchadiennes en intervention au Mali (Fatim). C’était un élément important du dispositif sécuritaire du défunt président. Il prend le pouvoir dans des conditions bien curieuses.

La Constitution tchadienne a , en effet, été violée en son article 81, qui stipule que le président de l’assemblée nationale ou son premier vice-président succède au président en cas d’empêchement.

Deux postes avancés de contrôle du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) ont été détruits dans le cadre d’une opération de sécurisation entamée depuis plusieurs jours par l’armée dans le département de Bignona (sud), a appris l’APS d’une source sécuritaire
Les postes de contrôle du MFDC dans les localités de Boussonor et de Ballandir ont été notamment détruits par un détachement de l’armée nationale dans le cadre du déroulement d’opérations de sécurisation dans le département de Bignona.
’’Nos renseignements ont nettement établi que ces deux chekpoints rançonnaient les populations. Les camions, les motos et même les piétons qui passaient dans la zone devaient débourser. Nous avons décider de détruire ces deux bases avancées qui servaient de postes de contrôle’’’, a expliqué la même source.
Un camion gambien utilisé dans le cadre du trafic de bois a été également aussi saisi par l’armée dans la même zone.

Plusieurs champs de chanvre indien ont été aussi détruits au cours du week-end, a-t-on appris par la même source.

Cette opération constitue un nouvel épisode dans la stratégie militaire dans cette zone en proie à un rebellion armée menée par le MFDC depuis près de 40 ans pour réclamer l’indépendance de cette région naturelle du sud du Sénégal.

Le 9 janvier, l’armé avait déjà annoncé la reprise intégrale des quatre dernières bases historiques des rebelles du MFDC, situées sur le « front sud », à la frontière avec la Guinée-Bissau, après une dizaine de jours d’intervention.

« Les premières bases historiques du MFDC ont été neutralisées et reprises par l’armée », avait notamment déclaré le colonel Souleymane Kandé, commandant de la zone militaire numéro 5.

Il s’agit des bases de Bamoune-Bilass, Boussoloum, Badiong et Sikoune.

 


L’agent de police accusé d’avoir tué George Floyd en mai 2020 a été reconnu coupable mardi devant un tribunal de Minneapolis, dans l’État du Minnesota.

Derek Chauvin, 45 ans, avait été limogé de la police puis arrêté après que des enregistrements vidéo l’ont montré agenouillé sur le cou de M. Floyd, 46 ans, alors que ce dernier gisait immobilisé et menotté dans une rue de Minneapolis.

À l’origine, l’affaire découle d’une intervention assez anodine. La police avait été appelée parce qu’un employé de magasin soupçonnait M. Floyd d’utiliser un faux billet de 20 dollars.

L’emprise du policier a duré entre 8 et 9 minutes, durant lesquelles il semblait insensible aux supplications de M. Floyd et de plusieurs passants qui hurlaient pour qu’il arrête. A certains moments, le policier avait une de ses mains dans la poche.

La diffusion de cette vidéo avait déclenché une vague de manifestations et d’émeutes dans plusieurs villes américaines. Des protestations avaient également eu lieu en dehors des États-Unis.

M. Chauvin faisait face à trois chefs d’accusation. Selon le quotidien Twin Cities Press, chaque chef d’accusation entraîne une peine maximale distincte : 40 ans pour meurtre au second degré non intentionnel, 25 ans pour meurtre au troisième degré et 10 ans pour homicide involontaire au second degré.

L’ex-policier était en liberté sous caution depuis octobre dernier.

Les trois autres agents de police qui se trouvaient sur les lieux le jour de l’incident ont été inculpés pour la mort de M. Floyd : Thomas Lane, J. Alexander Kueng et Tou Thao. Leur procès est prévu pour le 23 août.

Le procès de M. Chauvin a duré trois semaines, pendant lesquelles les 12 jurés ont vu des experts venir témoigner sur les tactiques de la police, la loi et les relations raciales. M. Chauvin est Blanc alors que M. Floyd était Noir.

Selon la jurisprudence américaine les jurés doivent être unanimes pour rendre un verdict de culpabilité ou de non-culpabilité. Ils ont délibéré pendant deux jours.

Le président du tribunal, le juge Peter Cahill, a déclaré que M. Chauvin sera condamné à une date ultérieure.

Tout au long du procès, les procureurs ont soutenu que M. Chauvin avait ignoré les directives émises par la police et que, de ce fait, il ne bénéficiait pas de l' »immunité qualifiée », un concept juridique qui protège généralement les agents en cas de bavure.

Les avocats de la défense, pour leur part, ont tenté de démontrer que Derek Chauvin avait agi comme l’auraient fait d’autres policiers dans des circonstances similaires. Ils ont également avancé la théorie selon laquelle la mort de M. Floyd n’avait pas été causée par les 8 ou 9 minutes pendant lesquelles le genou de M. Chauvin était sur son cou. Ils ont plutôt suggéré aux jurés que la mort de M. Floyd avait été causée par des substances illégales que M. Floyd avait ingérées.

Des manifestants ont organisé des veillées devant le palais de justice tout le long du procès. Dans les derniers jours de la procédure judiciaire, le gouverneur de l’État du Minnesota avait ordonné à la Garde nationale (l’armée de l’État) de se déployer autour du bâtiment du tribunal.

Selon le quotidien Los Angeles Times, le jury était composé de six Américains blancs et de six Américains noirs ou multiraciaux.


Le président du Tchad Idriss Déby Itno, est décédé, ce mardi 20 avril.

Dans la foulée, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale et la mise en place d’une transition.

« Un conseil militaire de transition [CMT] est mis en place pour assurer la défense de notre cher pays dans cette situation de guerre contre le terrorisme et les forces du mal afin d’assurer la continuité de l’État », a déclaré l’armée. Le CMT assurera le pouvoir durant dix-huit mois, à l’issue desquels de nouvelles institutions seront établies par l’organisation d’élections « libres, démocratiques et transparentes ».

Celle-ci sera dirigée par un conseil militaire, dont Mahamat Idriss Déby a pris la tête.

Ce dernier, fils d’Idriss Déby Itno, est général de l’armée tchadienne, dirigeait depuis de nombreuses années la Direction générale des services de sécurité des institutions de l’État (DGSSIE), dont fait partie la garde présidentielle. Les hauts gradés se sont ensuite réunis autour de Mahamat Idriss Déby afin de se mettre d’accord sur les grands axes d’une charte de la transition et les modalités de cette dernière.

Dans la soirée du lundi 19 avril, Idriss Déby Itno avait été annoncé vainqueur de la présidentielle tchadienne avec 79,32 % des voix. Il aurait entamé son sixième mandat.

Voici le Décret de nomination des membres du Conseil Militaire de transition Tchadien.

Au lendemain de l’annonce de sa réélection à la présidence pour un sixième mandat, le chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno, est décédé, ce mardi 20 avril. Selon la télévision nationale tchadienne, le chef de l’État aurait succombé à des blessures reçues au combat ces derniers jours dans la région du Kanem face aux rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT).

« Idriss Déby Itno vient de connaître son dernier souffle en défendant l’intégrité territoriale sur le champ de bataille », a déclaré le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l’antenne de Télé Tchad ce 20 avril.

« Le maréchal du Tchad, Idriss Déby Itno, comme il le fait chaque fois que les institutions républicaines sont gravement menacées, a pris la tête des opérations lors du combat héroïque mené contre les hordes terroristes venues de la Libye. Il a été blessé au cours des accrochages et a rendu l’âme une fois rapatrié à N’Djamena », a précisé l’armée.

Selon nos informations, Idriss Déby Itno était monté au front dans le Kanem dans la journée de lundi, afin de pousser ses hommes au combat. Touché dans une manœuvre, il a ensuite été rapatrié à N’Djamena dans la soirée, avant de succomber quelques heures plus tard, vers 1 heure du matin.

Un deuil national de quatorze jours est décrété sur toute l’étendue du territoire et des obsèques nationales seront organisées. Un couvre-feu allant de 18 heures à 5 heures du matin est également instauré dans tout le pays et les frontières terrestres et aériennes sont fermées jusqu’à nouvel ordre.