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Communiqué 573/ du 25 Septembre 2021.
Sur les 1 870 Tests  qui ont été effectués ce vendredi,  les résultats relèvent 09 nouveaux cas répartis ainsi :
01 Cas contact
00 Cas importé
08 Cas communautaires
269 Guéris
09 Cas graves
01 Nouveau décès
A ce jour 73 728 cas ont été déclarés positifs dont 71 387 guéris 1 855 décès 485 sous traitement.
3 703 individus se sont vaccinés ce vendredi 24 Septembre, portant à 1 239 209 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

 


La distribution de l’eau va encore connaître des perturbations à Dakar et sa banlieue, mais également dans les régions de Thiès et Louga durant ce week-end.

La Seneau, dans un communiqué envoyé à la presse, informe ses clients qu’elle prévoit d’effectuer des travaux d’entretien sur l’usine de production d’eau potable de Keur Momar Sarr 1 et 2 et sur la conduite du Lac de Guiers ALG2. Les dits travaux vont démarrer ce samedi 25 septembre à partir de 8 h pour une durée de 24 h. Ce qui va occasionner une baisse de pression, au manque total d’eau.

Ainsi, sont concernés pour Dakar et sa banlieue: Maristes, Hann Marina, Zone industrielle, Khar Yalla, Dieuppeul, Parcelles Assainies,Guentaba, Fadia, Soprim, Impôts et Domaines. Dans le département de Rufisque, Médine, Diokoul, Cité Dubaï, Cité Gendarmerie, Petit-Mbao,Grand-Mbao, Cité De Jaxaay, Diamniadio, Sébikotane, mais également les régions de Thiès et Louga (toutes les localités situées le long des conduites du Lac de Guiers ».

Le retour à la normale est prévu pour le dimanche 26 septembre dans la soirée, renseigne le communiqué de la Sen’eau.

Par Marem Kanté, Plume Citoyenne.

Les champions nationaux sont la clé de voûte de toute souveraineté : les porte-drapeau de l’Histoire, de l’Identité culturelle, économique et sociale. Hommes et femmes, ils sont partout identifiables dans tous les corps civils et privés de la société.

Certains sont des généraux, capitaines, colonels, avocats, magistrats, juges, officiers, juristes qui assurent notre sécurité et veillent à l’application et au respect du principe régalien.

D’autres sont des guides et gardiens de la Foi, vivificateurs du Rappel des croyants à la Parole Divine.

D’autres des médecins, infirmiers et chirurgiens, etc., des soldats de la science qui veillent à la préservation de notre santé et de bien-être.

D’autres, des investisseurs, banquiers, fiscalistes, scientifiques, artistes, brillants écoliers et étudiants, stars sportives…qui portent sur leurs épaules le développement économique et social, la créativité et le génie de la Nation.

Et d’autres encore sont des ministres, présidents de la République, députés, ambassadeurs et consuls qui servent le Drapeau National et le Peuple à travers les voix et missions qui leur sont confiées.

Ainsi, tout Citoyen doit se reconnaître en eux. Car avec eux, nous formons un seul Peuple – une seule Nation, donc un Destin Commun. D’où l’intérêt de préserver ce qui nous appartient à tous, c’est-à-dire notre Souveraineté. Que restera-t-il à notre Nation si nos champions venaient à tomber sous le coups de calculs d’intérêts obscurs et prédateurs non élucidés aux yeux du Peuple ?

Tant que l’on joue toujours avec la dignité et l’espoir des concitoyens, nous mettrons toujours en gage leur destin entre les mains des fossoyeurs et prédateurs qui n’ont aucun objectif que celui de gérer l’intérêt personnel au détriment de l’intérêt commun.

Aujourd’hui, quand on parle de “MICROSOFT – GOOGLE – GENERAL MOTORS – FORD – EXIM BANK – APPLE – IBM – WALLMART – LEAR… ”, on pense immédiatement à l’identité américaine. Quand on dit “MICHELIN – RENAULT – ORANGE – BOUYGUES – AIRBUS TOTAL – AREVA“, on fait référence à des marques qui participent à l’essor économique et social de la République française. Que ces entreprises arrivent à se déployer à l’étranger, c’est parce que avant tout, elles sont portées et encouragées par un protectionnisme et nationalisme forts dans leurs propres pays.

Au Sénégal, quand on dit : BHS – BNDE – TALIX – ITOC – SEDIMA – GFM – KIRENE – SENICO – SENECARTOURS – WARI – CASAMANÇAISE – SAGAM – FOCUS-TRANSAIR-EDK-LABELTV -EMG-AIRSENEGAL-NMA-CCBM – ETS BOCAR SAMBA DIEYE – ETS MOUSTAPHA TALL, etc., on voit également des champions nationaux qui, comme tant d’autres, portent sur leurs épaules l’espoir, la dignité et l’avenir de millions de sénégalais,  hommes et femmes, qui assurent la sécurité et l’éducation de leurs familles tout en participant au développement économique de leur Nation.

Imaginons qu’un jour, l’expertise et le savoir-faire de ces champions, hommes et femmes, soient relégués au second plan à la place d’autres intérêts assis pour le compte de firmes multinationales puissantes? Que deviendront alors tous ces milliers de concitoyens sénégalais qui portent l’Emergence de notre pays? Et la sauvegarde de notre indépendance économique dans tout ça???

Imaginons que le savoir-faire, la compétence de nos scientifiques mais également la voix de nos institutions soient moins considérées sur la scène internationale? Quelle sera la valeur de notre souveraineté?

En tant que membre à part entière du Peuple sénégalais, Plume de Citoyenne s’est offusquée de la situation actuelle que vit l’un de nos porte-drapeau, la société Wari, l’un des pionniers pour ne pas dire le précurseur dans son domaine, à l’instar de Money Express, à avoir propulsé le transfert d’argent via le mobile au Sénégal.

Wari s’est vu mettre les bâtons dans les roues au moment où des fossoyeurs ont remarqué le déploiement de ses ailes dans le territoire national et sous régional, hissant le drapeau sénégalais sur la scéne internationale.

Quand la réussite dérange

Pour qui connaît cette société, Wari est un fournisseur de services financiers digitaux (SFD) créé en 2008 par des “concitoyens” sénégalais. Ce groupe fut le leader dans l’offre des solutions par mobile et web au Sénégal et à travers le monde. Durant une décennie, WARI a réussi à faire hisser haut le Drapeau National sénégalais dans plus 60 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, en signant des conventions et partenariats avec plus de 150 banques dont une dizaine de banques centrales. 

En faisant bénéficier à près de 200 millions d’usagers de sa plateforme digitale, Wari a su innover au plus haut point dans la facilitation des affaires courantes de la vie des usagers, telles que envoyer et recevoir de l’argent, payer des factures et régler des dépenses et frais (scolarités, salaires, assurances, abonnements etc.).

C’est dire toute la fierté que tout citoyen sénégalais doit ressentir quand nos champions nationaux, hommes et femmes, de n’importe quel corps civils ou privés, portent haut le drapeau national et participent à l’effort de développement du pays.

Combien d’emplois directs ont été créés par Wari ? On pourrait dire plus de 25.000 emplois directs avec un effet multiplicateur par 3 voire 5 pour qui connaît la solidarité légendaire dans le cercle social et familial du peuple sénégalais.

Soutenir et protéger nos champions nationaux, une question de sauvegarde de l’économie et de l’emploi 

Aujourd’hui, Wari vit une situation conflictuelle avec ses ex-associés. Mais qui connaît la marche d’une entreprise sait qu’il y’a toujours des cas où les clauses des contrats ne sont pas respectées et l’on assiste parfois à des délits d’initié et autres fraudes. Ce qui, à la longue, entraine la faillite ou la dissolution des parties.

Je serais aux côtés du Président de la République, je lui aurais conseillé de mettre en place une cellule de veille permanente pour aider, guider, orienter et assister nos champions nationaux privés et civiques ainsi que nos institutions publiques afin que le drapeau national continue à flotter à travers leurs mains car ils sont les vecteurs de notre développement et les ambassadeurs de notre souveraineté. Et, en collaboration avec les conseillers juridiques de ces entreprises, veiller à ce que les obligations soient respectées pour la sauvegarde de la dynamique de l’économie car si on laisse faire, c’est la préservation des emplois qui va en pâtir avec des effets et impacts collatéraux.week-end w

Dans cette affaire Wari, il est du devoir régalien des autorités publiques de saisir ce dossier et de trouver une solution rapide entre les protagonistes afin que le destin de milliers de sénégalais lié à l’aventure Wari continue à faire son bout de chemin et qu’elle n’hypothèque pas leur avenir et ne freine les statistiques de l’emploi.

Il est vrai qu’aujourd’hui nous avons sur le marché d’autres sociétés de transfert d’argent, mais elles ne porteront jamais la paternité de notre émergence économique et sociale ! Il faut toujours penser à préserver et à protéger la place des champions nationaux dans une dynamique saine et transparente.

Nous avons un devoir d’instaurer un protectionnisme fort et de promouvoir l’entrepreneuriat et le nationalisme. C’est ainsi que cela se passe ailleurs !!!

Car un pays sans champions nationaux est un far west où la voix du plus fort dicte son bon vouloir en utilisant tous les rouages possibles pour rafler le monopole du marché.

Seul on peut aller vite mais ensemble on va plus loin. LE TEMPS DES ALLIANCES A SONNER

Un entrepreneur solidaire, quand il est touché par une tempête, est généralement mis à genoux. Il est comme un arbre déraciné qui emporte avec lui toutes les branches et feuilles accrochées à lui. Il faut que nos champions se serrent les coudes pour être encore plus forts et compétitifs sur le marché. Le sentiment paternaliste du patrimoine constitue également un frein à l’essor de l’entreprise. Nos champions doivent accepter de jouer le jeu des alliances nationales et sous régionales en ouvrant leur capital à d’autres investisseurs pour qu’ensemble ils puissent relever les défis du Capitalisme.

Il faut une synergie forte doublée d’un nationalisme conscient pour jouer la symphonie de l’Emergence.

Dérouler le tapis rouge à nos champions nationaux est un acte citoyen qui participe à l’essor et au développement d’une nation. Pour cela, nos champions doivent savoir retourner l’ascenseur en s’assurant de leur devoir de responsabilité vis à vis des associés, de la société et de l’Etat.

Tous les sénégalais doivent également comprendre que le protectionnisme est un acte citoyen. Les vrais enjeux du développement passent inéluctablement par la promotion et la consommation de nos propres produits locaux. Nous avons le devoir de nous soutenir entre nous, d’être fiers des réussites et succès des uns et des autres. Nous avons le devoir d’ancrer le nationalisme en nous afin que le Sénégal puisse s’offrir toutes les possibilités et atouts dont le pays dispose pour l’Emergence tant souhaitée par notre Président de la République,  Son Excellence Macky Sall.

Personne d’autre ne le fera à notre place.

Comme tant d’autres entrepreneurs, Wari est une belle initiative applaudie par tous les sénégalais et qui a inspiré à d’autres de s’implanter dans son domaine. Il n’est pas trop tard pour redresser la barre. À nous donc d’Agir!

One love. ____________

Plume de Citoyenne MaremKANTE


Au total, 2570 éléments de la Police nationale ont été déployés à Touba (centre) dans le cadre de la sécurisation du Magal, manifestation religieuse commémorant le départ en exil du fondateur de la confrérie mouride, Cheikh Ahmadou Bamba, a-t-on appris, vendredi, du Directeur de la sécurité publique, le commissaire divisionnaire, Ibrahima Diop.

 

« Le dispositif qui a été mis en place constitue une montée en puissance par rapport à ce qui a été fait l’année dernière. Nous étions à 2093 fonctionnaires de police et aujourd’hui nous sommes à 2570’’, a-t-il dit lors d’un point de presse en prélude à la célébration du grand Magal de Touba.

 

Le commissaire Diop a insisté sur le fait que l’évènement posait des défis sécuritaires spécifiques à chaque année de sa célébration, justifiant sans cesse, a-t-il assuré, le renforcement du dispositif sécuritaire afin de permettre aux pèlerins de passer un bon Magal.

 

Les effectifs déployés sont constitués d’éléments en uniformes et d’agents en civil en plus d’une équipe technique de surveillance, a fait savoir le Directeur de la sécurité publique.

 

Il a assuré que ce dispositif policier permettait de mener des opérations de sécurisation et de prévention avant, pendant et après la célébration de l’évènement dans la cité religieuse de Touba.

 

L’officier de Police a ainsi fait savoir qu’au cours de différentes opérations menées à Touba et dans la localité de Mbacké en collaboration avec le Groupement mobile d’intervention avaient récemment permis d’appréhender 596 individus pour diverses infractions.

 

‘’Ces individus ont été interpellés pour vols avec violence, détention de chanvre indien, ivresse publique manifeste, vagabondage entre autres délits. Certains d’entre eux ont été arrêtés pour vérification d’identité’’, a souligné le commissaire Diop.

 

Des centaines de milliers de fidèles musulmans, issus en majorité, de la confrérie mouride, prennent part, chaque année, à la célébration du grand Magal de Touba.


Pas de finale pour l’équipe nationale féminine du Sénégal qui s’est inclinée, ce vendredi soir, devant le Nigéria en demi-finale de l’Afrobasket 2021.

Il n’y aura donc pas d’exploit ! Le Nigéria reste le bourreau du Sénégal, en dames. Les lionnes ont à nouveau perdu face devant la formation nigériane pour une cinquième fois de suite. En demi-finale, les filles de Moustapha Gaye se sont inclinées par 73-63.

Les D’Tigress se sont donc imposées dans cette deuxième demi-finale de de l’Afrobasket féminin 2021, grâce à une rayonnante Amy Okonkwo (16 points, 7 rebonds). Le Nigéria n’aura d’ailleurs pas laissé la moindre occasion aux lionnes de pouvoir trouver leurs repères dans cette rencontre.

Les D’Tigress ont dès le départ assuré leur domination (22-15). Le Sénégal essayera de refaire son retard au second quart temps, mais les Nigérianes vont accentuer leur domination (23-20). À la mi-temps, elles menaient 45-31. Mal en point, le Sénégal perd également le troisième quart temps (13-15), malgré une Mame Marie Sy au four et au moulin (16 points, 2 rebonds et 2 passes). Malgré un quatrième quart temps en sa faveur (19-13), le Sénégal échouera une fois de plus face au Nigéria (63-73), qui le prive cette fois de finale.

Les lionnes disputeront dimanche le match de la 3ème place à 14 heures GMT. Le Nigéria, lui, affrontera le Mali en finale, à 17 heures.

 

 

Le ministre Sénégalais de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) a présidé, jeudi 23 septembre 2021, la cérémonie de signature de l’initiative « Deep Decarbonization Pathways (Ndlr : les voies de la décarbonisation en profondeur) au Sénégal » : Vers la co-construction de trajectoires de développement sobres en carbone et résilientes au changement climatique.

De l’avis de Abdou Karim Sall, « cette initiative constitue un outil innovant pour accompagner les pays en développement dans leur trajectoire de développement sobre en carbone et résilient aux effets des changements climatiques ».

« L’Agence française de développement (AFD), en partenariat avec le ministère de l’environnement et du développement durable (MEDD) et le ministère du pétrole et des énergies, collabore avec l’Institut des relations internationales et du développement durable (IDDRI) et Enda Energie pour la mise en œuvre au Sénégal de l’initiative Deep Decarbonization Pathways (DDP) », a laissé entendre le représentant du directeur général de Enda Energie.

Rappelons qu’elle a été mise en place par l’Agence Française de Développement (AFD) lors du One Planet Summit de décembre 2017, organisé par le président de la République française.

M. Sall qui se réjoui de voir le Sénégal figurer parmi les pays bénéficiaires de cette initiative, salut l’opportunité offerte à notre pays pour étudier les voies et moyens d’inscrire sa trajectoire de développement à l’horizon 2050, dans la sobriété carbone, conformément aux orientations définies dans l’Accord de Paris sur le climat.

Dakar espère espérer qu’avec l’accompagnement de l’Institut du développement durable et des relations internationales et Enda Energie, dans les meilleurs délais, disposer d’une stratégie sobre en carbone à l’horizon 2050, basée sur les évidences scientifiques et les priorités de développement définies dans le Plan Sénégal émergent (PSE).

Dakar espère espérer qu’avec l’accompagnement de l’Institut du développement durable et des relations internationales et Enda Energie, dans les meilleurs délais, disposer d’une stratégie sobre en carbone à l’horizon 2050, basée sur les évidences scientifiques et les priorités de développement définies dans le Plan Sénégal émergent (PSE).

De son côté, le directeur de l’AFD à Dakar, Alexandre Pointier a confirmé que l’initiative Deep Decarbonization Pathways « financée par la facilitée 2050 de l’AFD à hauteur de 700 000 euros, s’appuie sur un réseau de recherche de premier plan qui regroupe 36 pays. Elle vise à accompagner les Etats et les acteurs non étatiques à définir les stratégies qui permettront d’orienter les économies et les sociétés vers un monde neutre en carbone d’ici à la seconde moitié du siècle ».

De son côté, le directeur de l’AFD à Dakar, Alexandre Pointier a confirmé que l’initiative Deep Decarbonization Pathways « financée par la facilitée 2050 de l’AFD à hauteur de 700 000 euros, s’appuie sur un réseau de recherche de premier plan qui regroupe 36 pays. Elle vise à accompagner les Etats et les acteurs non étatiques à définir les stratégies qui permettront d’orienter les économies et les sociétés vers un monde neutre en carbone d’ici à la seconde moitié du siècle ».

A l’en croire, l’enjeu de l’initiative DDP est déterminant puisqu’il s’agit d’identifier des solutions permettant aux populations et aux acteurs économiques d’accéder aux services nécessaires au développement du Sénégal tout en maîtrisant l’augmentation à terme des émissions de gaz à effet de serre associées.

Abdou Karim Sall a appelé que l’objectif principal de l’Accord de Paris est de renforcer la réponse mondiale à la menace du changement climatique en maintenant l’augmentation de la température mondiale à moins de 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels. Il vise aussi à accroître la capacité des pays à faire face aux impacts du changement climatique et à rendre les flux financiers compatibles avec un faible niveau d’émissions de gaz à effet de serre et un développement résilient aux effets adverses du changement climatique.

C’est pourquoi, relève-t-il, l’atteinte de ces objectifs ambitieux, nécessite la mise en place d’un cadre de coopération en matière de transfert de technologie et un renforcement des capacités pour soutenir les pays les plus vulnérables, conformément à leurs propres objectifs de développement.

Au regard des tendances actuelles, notre marge de manœuvre pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris sur le climat se réduit de jour en jour. En effet, dans son dernier rapport paru il y’a de cela deux mois, le Groupe intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du climat (GIEC) a mis en garde la communauté internationale contre le risque d’atteindre le seuil de 1,5°C dès 2030, c’est-à-dire, dix ans plus tôt que les estimations antérieures.  

« Cette situation ne nous laisse guère indifférent. Au contraire, elle nous incite à plus d’ambition, à plus d’action pour contrer les menaces qui planent sur nos pays et rendre nos économies plus résilientes. C’est tout le sens de la mise en place de notre Contribution déterminée au niveau national (CDN) », a conclu le ministre Sénégalais de l’Environnement et du Développement durable.

La production industrielle au Sénégal hors égrenage de coton s’est étoffée de 23,8% à fin juillet 2021, en rythme annuel, après la progression de 22,3% du premier semestre 2021, selon les chiffres officiels.

Si cette performance est imputable à l’ensemble des branches de l’industrie sénégalaise, elle demeure surtout tirée par la forte hausse de la production des industries extractives (+50%) et des industries manufacturières (+21%).

A cet effet, l’embellie de la production des industries extractives sur les 7 premiers mois de l’année 2021 s’explique par le relèvement simultané de la production des minerais métalliques (+72,9%) et celle des autres industries extractives (+21,6%).

De même, la production des industries manufacturières a été essentiellement imprimée par la dynamique de la fabrication des produits alimentaires (+17,9%) et ceux à base de tabac (+53,7%).

On note également une bonne orientation de la production d’électricité, de gaz et d’eau (+3,2%) et de celle des industries environnementales (+37,3%) sur la même période.

 

 

Communiqué 572/ du 24 Septembre 2021.
Sur les 1 552 Tests  qui ont été effectués ce jeudi,  les résultats relèvent 13 nouveaux cas répartis ainsi :
00 Cas contact
00 Cas importé
13 Cas communautaires
250 Guéris
11 Cas graves
01 Nouveau décès
A ce jour 73 719 cas ont été déclarés positifs dont 71 218 guéris 1 854 décès 624 sous traitement.
2 566 individus se sont vaccinés ce jeudi  23 Septembre, portant à 1 235 506 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

 


Le Sénégal avait recensé 6 032 379 de pauvres en 2018 contre 5 832 008 en 2011 soit plus de de 200 000 nouveaux pauvres recensés, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) qui a indiqué dans un rapport final de l’Enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM) menée de septembre à décembre 2018 et d’avril à juillet 2019.

S’exprimant sur cet état de fait, le leader du mouvement Tekki n’a pas épargné Macky Sall qu’il accuse d’être la cause de la dilapidation des ressources naturelles du Sénégal. Dans sa chronique hebdomadaire, Mamadou Lamine Diallo estime que le chef de l’Etat, avec l’aide de ses affidés, appauvrit le pays encore plus à cause de la corruption de son régime. A en croire le député, malgré les nombreuses politiques sociales mises en place, le résultat reste le même.

« Macky Sall a aggravé la pauvreté au Sénégal par la corruption de son régime. Les faits sont têtus. Sans la Covid-19, la pauvreté a augmenté dans notre pays et surtout dans les régions du Sud. La propagande du régime sur les politiques luttant contre les inégalités ville-campagne et urbains-ruraux a reçu une volée de bois vert. Le PSE ( Plan Sénégal émergeant) et ses différentes béquilles, les, PROMOVILLE (Programme de modernisation des villes), PUDC (Programme d’urgence de développement communautaire), … et les bourses familiales ne marchent pas », a-t-il déploré.

Le parlementaire s’est en outre désolé du manque d’eau ainsi que de l’ingérence de la Banque Mondiale dans la politique du Sénégal. Selon lui, « la rente gazière à venir devrait permettre de nous émanciper de la Banque Mondiale et résoudre définitivement le problème de l’eau potable partout au Sénégal ».

Les projets non pas marché encore moins les réalisations, a renchéri Mamadou Lamine Diallo. Qui s’offusque en ces termes. « On est frappé par le scandale des éléphants blancs du régime. J’ai toujours été choqué par les chantiers du building administratif Mamadou Dia et l’université Amadou Mahtar Mbow, parce que je connais ces grandes personnalités. Le building administratif sera fermé pour six mois au moins. C’est scandaleux pour une simple réfection d’un building construit pendant la période coloniale ».

Toujours pas remis du scandale de trafic de passeport dont est accusé des activistes mais également des députés élus pour représenter la Nation  , l’image du Sénégal est encore entachée par une malheureuse histoire de réseau de trafic de passeports américains, européens et des cartes de séjour.


En effet, les éléments de la Division d’investigations criminelles sont parvenues  à démanteler u réseaux de faussaires. Etablis à Nord-Foire, dans la capitale sénégalaise, ces derniers vendaient des passeports américains et européens et des cartes de séjour sur l’axe Dakar-Berlin.

D’après Libération, le cerveau de la bande se nomme Ndèye Yandé Seck. Elle était en complicité avec un couple gambien et leur contact basé en Allemagne. Ndeye Yandé tenait une « boutique », dans son domicile à Nord Foire, où elle vendait les passeports à 6,5 millions Fcfa. Les faux documents étaient envoyés par DHL.

Selon Libération, Ndéye Yandé était chargée de trouver les clients et touchait une commission de 2 millions Fcfa sur chaque faux carte de séjour vendue et 350 000 Fcfa pour les faux passeports espagnols et français.

Les complices du faussaire gambien, Lamin Samba et son épouse Sona Mané, qu’elle hébergeait à Nord-Foire, recevaient leur part avant d’envoyer le reste à un autre gambien nommé Seydy, qui confectionnait les cartes et passeports en Allemagne.