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ACTUALITÉS

 

 

Communiqué 558/ du 11 Septembre 2021
Sur les 2 209 Tests  qui ont été effectués ce vendredi, les résultats relèvent 49 nouveaux cas répartis ainsi :
09 Cas contacts
00 Cas importé
40 Cas communautaires
505 Guéris
20 Cas graves
02 Nouveau décès
A ce jour 73 440 cas ont été déclarés positifs dont 66 520 guéris 1 828 décès 5 091 sous traitement.
3 199 individus se sont vaccinés ce jeudi  09 Septembre, rapportant à 1 193 279 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

L’histoire se répète une deuxième fois, après avoir démissionné en 2014 de la première chaîne privé du Sénégal Cheikh Diaby rompt à nouveau son contrat avec la 2STV.
En effet l’auteur de la  phrase choc « …à demain soir comme chaque soir et bon soir » a rendu sa démission ce vendredi 10 Septembre 2021 à la direction du dit groupe de presse.

Selon les informations concordantes, cette démission était prévisible. D’ailleurs ses apparitions sur les grands plateaux se faisaient de plus en plus rares. L’illustration en est que l’édition spéciale sur le récent coup d’Etat en Guinée fut présentée  par Arame Touré et Babacar Dione, ce qui était d’habitude du ressort de Cheikh Diaby.

Mais la goutte d’eau qui a fait débordé le vase est sans doute due aux changements intervenus dans l’organisation de la rédaction, comme en atteste le document (ci-dessous)

 

Ainsi, le poste de rédacteur en chef qu’occupait Diaby  a été supprimé, en lieu et place il a été  érigé , un comité de coordination de quatre personnes pour une durée d’un mois.

Et, d’après les informations reçues cette nouvelle lui est restée au travers de la gorge. D’ou la rupture  avec le groupe de presse dirigé par Elhadji Ndiaye.

Son départ est un coup de massue pour la scène médiatique. Nul doute qu’il va rebondir très vite et avec de meilleur perspective.

Le Royaume de Belgique a octroyé, ce vendredi, 124 800 doses du vaccin AstraZeneca, en guise de don au Sénégal , dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19.

’’Le Sénégal a reçu ce 10 septembre 2021, un lot 124 800 doses du vaccin Covid-19 d’AstraZeneca, don du Royaume de Belgique dans le cadre de l’initiative COVAX’’, indique dans un communiqué le laboratoire pharmaceutique.

Cité dans le document, le ministre de la Santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a soutenu que ’’le vaccin, à l’état actuel semble être l’élément extrêmement important de la réussite dans la lutte contre la Covid-19’’, appelant les sénégalais à aller se faire vacciner massivement.

’’Je suis ravie de voir l’arrivée aujourd’hui au Sénégal de 124 800 doses supplémentaires du vaccin Covid-19 AstraZeneca, un don du Royaume de Belgique qui permettra d’accélérer le programme de vaccination’’, a dit pour sa part la présidente nationale pour l’Afrique chez AstraZeneca, Barbara Nel. 

Selon elle, l’engagement pour l’Afrique de l’entreprise pharmaceutique reste fort et elle va poursuivre ses efforts de collaborations avec leurs partenaires Covax et les pays du monde entier pour aider à répondre au besoin urgent de doses de vaccins sur le continent.

Le communiqué souligne qu’AstraZeneca a été la première société pharmaceutique mondiale à rejoindre Covax en juin 2020 et le troisième plus grand fournisseur de doses de vaccin Covid-19 au monde.

’’A ce jour, plus de 122 millions de doses de vaccin de la société ont été livrées à plus de 129 pays par le biais de Covax, contribuant à prévenir des centaines de milliers d’hospitalisations et à sauver des dizaines de milliers de vies depuis ses premiers lancements internationaux en début 2021’’, selon la source.

La nouvelle du décès de Charles Konan Banny se repend depuis quelques heures comme une trainée de poudre. Evacué la semaine dernière en France du fait de la Covid-19 qu’il a contracté, l’ancien premier ministre ivoirien a poussé malheureusement son dernier souffle ce 10 septembre à l’âge de 79 ans.

Technocrate chevronné, il aura servi la Côte d’Ivoire au plus haut rang. A cet effet, en 1977 il accéda au poste de directeur national de la BCEAO puis s’est vu promu gouverneur de ladite institution en 1990 en remplacement de l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara qui occupait le poste.

Aux commandes de la banque centrale, il est resté jusqu’en 2005 avant d’être nommé premier ministre sous le mandat du président Gbagbo. Charles Konan Banny occupera le fauteuil de chef du gouvernement durant deux années pour céder sa place en 2007.

4 années après, soit en 2011, il est rappelé par l’Etat ivoirien qui lui confie la présidence de la Commission pour le dialogue, la vérité et la réconciliation (CDVR) dont la mission était de faire la lumière sur les événements socio-politiques notamment ceux de la crise de 2010-2011.

Au terme de sa mission en 2014, Charles Konan Banny s’engage plus activement en politique. Il se présente à la présidentielle de 2015 avant d’y renoncer deux jours avant le scrutin dont il remettait en cause la transparence.

Ces dernières années l’ancien premier ministre était moins présent sur la scène politique.

 

Une délégation de la Cédéao a été dépêchée en Guinée après le sommet extraordinaire de ce mercredi et les sanctions a minima, suite au coup d’État militaire du dimanche 5 septembre 2021. La délégation doit rencontrer le nouvel homme fort du pays, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya.

L’avion de la République du Ghana s’est posé vers 10h45 heure locale à l’aéroport de Conakry. À son bord, cette mission diplomatique composée notamment des ministres des Affaires étrangères du Ghana, Mme Shirley Ayorko Botchway, Robert Dussey du Togo, Alpha Barry du Burkina Faso, Geoffrey Onyema du Nigeria, également le président de la Commission de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Jean-Claude Kassi-Brou.

Ils ont été accueillis directement, sans déclaration dans un salon VIP par une délégation du CNRD, des proches de Mamady Doumbouya. La presse, sauf la RTG la télévision nationale, a été tenue à l’écart.

Quelques minutes plus tard, un convoi d’une vingtaine de véhicules a quitté l’aéroport sous bonne escorte, direction l’hôtel Riviera, un hôtel de luxe, tout près du QG des forces spéciales, leur base près du palais du Peuple à Conakry. Cette délégation devrait en principe, c’est le programme théorique, quitter Conakry en fin d’après-midi.

La priorité de cette délégation, c’est le sort d’Alpha Condé. L’objectif principal, selon un membre de la délégation, c’est de pouvoir le voir, de s’assurer qu’il va bien et de le faire quitter Conakry au plus vite, « dans les jours qui viennent ». Selon cette source, ce n’est pas un pays d’Afrique de l’Ouest qui serait envisagé s’il quittait le territoire, mais ce ne serait pas non plus hors du continent.

Jusqu’ici, le CNRD, la junte n’a pas donné d’indication sur ses intentions concernant Alpha Condé. Elle n’a pas non plus dévoilé son lieu de détention, mais plusieurs sources renseignées indiquent qu’il se trouverait au QG des forces spéciales. « Alpha Condé est bien traité et voit son médecin régulièrement », répond simplement un membre du CNRD. Pour ce qui est de la suite politique, des contours de la transition, une autre mission diplomatique de la Cédéao est envisagée dans un second temps.

 

 

Communiqué 558/ du 10 Septembre 2021
Sur les 2 287 Tests  qui ont été effectués ce jeudi, les résultats relèvent 38 nouveaux cas répartis ainsi :
04 Cas contacts
00 Cas importé
34 Cas communautaires
461 Guéris
20 Cas graves
01 Nouveau décès
A ce jour 73 391 cas ont été déclarés positifs dont 66 015 guéris 1 826 décès 5 549 sous traitement.
3 284 individus se sont vaccinés ce jeudi  09 Septembre, rapportant à 1 190 080 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mouvement y’en a marre est dernièrement éprouver par une série d’arrestation. En effet, deux de ses membres manquent au rang. Il s’agit de killifeu et Simon koukeu tous deux artistes rappeurs engagés interpellés l’un  pour trafic présumé de visas et trafic de passeport diplomatique , l’autre est interrogé sur une somme de 2 millions de Fcfa reçus en échange de la remise de son passeport français à Thierno qui l’aurait même utilisé.

Pour rappel ce fameux Thierno Amadou Diallo est le dénominateur commun dans cette affaire, ami proche des artistes et activistes il avait filmé à son insu kilifeu. Une vidéo dans la quelle le rappeur était sollicité par son ami pour lui procurer un visa de la France. Ce dernier reçoit deux passeports et  la somme de 2 millions de Fcfa . Au cour de la conversation kilifeu  propose  à thier un passeport diplomatique monnayant la modique somme de 5 millions Fcfa.

Landing Mbissane Seck alias Kilifeu  devait être présenté, hier, au procureur, mais il sera finalement déféré aujourd’hui vendredi au parquet qui décidera de son sort.

D’après Les Échos, si la garde à vue de Kilfeu a été prolongée et son déferrement reporté à ce vendredi, c’est à cause de l’arrestation de Simon Kouka, survenu entre temps.

Dans l’affaire parallèle de trafic de passeport diplomatique, El Hadj Diadji Condé, qui a mouillé les deux députés de BBY, a bénéficié d’un retour de parquet, qui va requérir l’ouverture d’une information judiciaire

 

 

 

 

 

Un jeune s’est donné la mort par pendaison jeudi au crépuscule, à Vélingara-Ferlo, dans le département de Ranérou, apprend-t-on de l’APS qui tiens sa source du cercle familiale.

L’homme s’est donné la mort à l’aide d’un turban qu’il a noué autour du cou et attaché à un morceau de bois, dans une salle de bains.

 C’est la sonnerie de son téléphone portable qui a alerté un membre de la famille, qui y a découvert le corps sans vie de la victime.

Le défunt, marié et père de deux enfants, avait quitté Belkadié, un village de la commune de Barkédji, pour rendre visite à ses parents. 

Des habitants de Mballing, l’un des neufs « villages de reclassement social » que compte encore le Sénégal alors que la lèpre a quasiment disparu du pays et est parfaitement maîtrisée par le système de santé.

Malgré le peu de cas de lèpre, neuf sites d’isolement et de « reclassement social » perdurent, avec leur lot de discriminations.

Dans la cour de sa maison de Touba Peykouk, à 80 km de Dakar, Cheikh Fall partage un plat de thiéboudiène avec ses enfants et petits-enfants, tous en bonne santé. L’homme de 81 ans, qui a été amputé de plusieurs phalanges aux mains et aux pieds, raconte comment il est arrivé en 1962 dans ce village dit de « reclassement social » après avoir contracté la lèpre et avoir été chassé de chez lui.

« J’ai pris un traitement pendant cinq ans avant d’être déclaré guéri, puis j’ai reçu une parcelle ici et je me suis marié avec une femme qui, elle aussi, avait eu la lèpre », se rappelle-t-il, soulagé à l’époque de pouvoir recommencer sa vie. « Nous avons beaucoup souffert de la stigmatisation par nos proches parents. Avant, je me cachais la journée en brousse et je ne sortais que le soir, car aucun médicament ne soignait la lèpre. Maintenant, beaucoup de Sénégalais savent que nous pouvons guérir rapidement », se réjouit-il.

Le Sénégal compte neuf « villages de reclassement social » comme Touba Peykouk, créés pendant la colonisation puis régis par la loi 76-03 datant de 1976 afin d’isoler les lépreux du reste de la société et de bloquer la chaîne de transmission de la maladie. Un statut qui existe toujours même si la lèpre n’est plus un problème de santé publique depuis 1995. Elle est même considérée comme éradiquée depuis 2015, alors que moins d’un cas pour 40 000 habitants est désormais recensé. Le ministère de la santé vient d’annoncer que 191 cas de lèpre ont été comptabilisés en 2020 sur une population de 17 millions d’habitants.

« Suppression définitive »

« Les cas recensés viennent de tout le territoire sénégalais, et seulement quelques-uns sont issus des villages de reclassement social », remarque le docteur Louis Hyacinthe Zoubi, coordonnateur du Programme national d’élimination de la lèpre au ministère de la santé (PNEL). Face à ce constat, le président sénégalais Macky Sall avait demandé le 3 février au ministère d’engager « le processus d’abrogation avant la fin du mois de mars 2021 du cadre juridique relatif aux villages de reclassement social en vue de la suppression définitive de leur statut spécial ».

Mais, depuis, rien n’a bougé, constate Papa Mamadou Diagne, président de l’Association sénégalaise de lutte contre la lèpre et les maladies tropicales négligées (ASCLMTN). Le maintien de ces villages n’est pourtant pas la solution pour venir à bout de la maladie, souligne-t-il.

Le spécialiste préconise plutôt un meilleur accès aux soins décentralisés, alors que le centre de référence de traitement de la lèpre manque de lits à Dakar. « La maladie est sous contrôle, cette loi 76-03 va à l’encontre de la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées signée par le Sénégal, plaide-t-il. Elle est obsolète et doit être abrogée car ces villages n’existent pas administrativement. »

Les habitants ne peuvent pas prétendre à certains investissements de l’Etat, explique le militant. Il prend pour exemple le cas d’un habitant empêché d’accéder à des semences distribuées aux agriculteurs par le gouvernement : son village ne faisant pas partie de la cartographie administrative du Sénégal, il ne pouvait figurer sur la liste des bénéficiaires.

« Injuste »

« Nous avons été isolés du pays, c’est injuste », dénonce Abdoulaye Mar, chef de quartier à Touba Peykouk. Nous en avons marre, nous voulons notre liberté et avoir le même statut et les mêmes droits que tous les autres villages », s’insurge cet homme 71 ans qui réclame une réelle abrogation de la loi. D’autant qu’à Touba Peykouk, seules 189 personnes sur 3 000 habitants ont été handicapées par la lèpre mais sont désormais guéries.

Le processus est en cours de route, affirme le docteur Zoubi du PNEL. Tous les deux ans, le médecin dirige une étude de recensement dans les neuf villages de reclassement social pour surveiller la transmission de la maladie et prouver qu’ils ne sont plus des foyers de lèpre. Une équipe médicale passe alors au peigne fin chaque maison. Après avoir été pesés, les adultes comme les enfants sont auscultés par le docteur Fatou Diop, une dermatologue. « L’examen de la peau permet de déceler de potentielles tâches hypochromiques insensibles, c’est-à-dire plus claires que la peau où la sensibilité est diminuée. Si j’en trouve, j’envoie un prélèvement à un laboratoire pour déterminer la présence ou non du bacille de la lèpre », explique la spécialiste.

En 2021, trois villages ont pour l’instant été recensés et seulement une suspicion de cas de lèpre a été détectée, qui s’est révélée négative après biopsie. Les résultats de cette étude seront joints au dossier qui sera présenté à l’Assemblée nationale pour abroger la loi, ajoute le docteur Zoubi.

Théa Ollivier/lemonde.fr

La branche Grid Solutions de GE Renewable Energy  a annoncé, dans un communiqué diffusé le 8 septembre 2021, avoir récemment mis en service à Thiès (Sénégal), son tout premier poste électrique haute tension 100% numérique de tout le continent africain. Ce projet de poste électrique 225 kV, selon la même source, s’inscrit dans cadre du programme d’expansion, de renforcement et d’amélioration de la fiabilité du réseau de transmission et de distribution de la Senelec, la société nationale d’électricité du Sénégal.

« Ce projet phare a été rendu possible grâce à la synergie entre les équipes VINCI Energies Afrique de l’Ouest, le soutien technique de notre équipe d’Omexom et l’expertise numérique des équipes de Grid Solutions. Ce tout premier poste électrique 100% numérique du continent africain est un bel exemple mêlant transition énergétique et transformation numérique afin de rendre le réseau électrique sénégalais plus fiable et plus efficace pour la communauté, » a déclaré Wassel Bouaouda, directeur Projets chez VINCI Energies.

Selon la société, ce nouveau poste électrique numérique apporte la flexibilité des applications logicielles, ce qui se traduit par davantage de possibilités de maintenance et de mises à niveau à distance. Elle ouvre également la porte à un échange de données plus sûr et plus efficace entre plusieurs dispositifs, indique-t-on.

Le coût de réalisation de cette infrastructure n’a pas été précise.