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ACTUALITÉS

Voilà dix ans jour pour jour que le président tunisien Ben Ali fuyait son pays sous les cris de joie et d’espoir de la population tunisienne. Mais la pandémie du Covid-19 est passée par là et l’heure n’est plus aux célébrations de cette révolution sans précédent dans le monde arabe.

L’heure n’est pas à la fête en Tunisie. Depuis ce mercredi minuit, un confinement général a été décrété sur tout le territoire, ainsi qu’un couvre-feu qui s’étale de 16h à 6h du matin, et ce pour une durée de quatre jours. Le ministère de la Santé entend limiter la propagation du Covid-19 qui a atteint des records, entraînant une situation « très dangereuse » dans le pays. Les hôpitaux ont alerté sur les difficultés à trouver des lits pour les nouveaux cas, et ce en dépit de la mise en place d’hôpitaux de fortune pour désengorger les structures existantes. Les cours dans les écoles, lycées et facultés sont également suspendus du 13 au 24 janvier.

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Les rassemblements interdits

Toutes les manifestations culturelles et autres sont interdites. Adieu donc les rassemblements et les manifestations qui devaient marquer les dix ans de la révolution. Des célébrations qui se voulaient non seulement symboliques, marquant l’entrée de la Tunisie dans la démocratie, mais aussi et peut-être surtout revendicatives. La situation économique et sociale se dégrade au fil du temps, le taux de chômage s’accroît, les jeunes diplômés sont à bout, les sit-in et les occupations de différentes corporations se multiplient.

Une semaine après l’état d’urgence assorti de couvre-feu, la région de Thiès fait son bilan.

79 individus ont été appréhendés  pour violation du couvre-feu dont deux en détention de chanvre indien en vue d’usage. Parmi ce lot, il y a aussi d’autres individus arrêtés en état d’ivresse, une autre arrestation nécessitant une enquête, selon nos informations.

Notre source renseigne également sur l’interpellation d’un homme pour blessure sur un agent du dispositif mobilisé par le corps urbain. L’homme en question, en plus d’avoir violé le couvre-feu conduisait en état d’ivresse. A bord de sa moto, le chauffard a percuté un policier qui s’en est sorti avec des blessures, d’après notre source.

Les éléments de la police et du groupement mobile d’intervention (Gmi) ont mis la main sur 38 véhicules et 29 motos.

Le corps urbain de Thiès a mobilisé 130 hommes (en uniforme et civil) sur 12 points de contrôle pour faire respecter le couvre-feu. Ainsi, des patrouilles de commandement se font chaque jour à partir de 21 heures depuis le 06 janvier.

 

Difficile de porter un masque pour le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, très critiqué pour sa gestion de la pandémie.

L’Afrique reste l’une des zones les moins touchées par la pandémie de Covid-19. Mais le virus est en nette progression sur le continent depuis le mois de décembre selon les chiffres issus de l’Université Johns Hopkins.

Ainsi, au 13 janvier, les cas confirmés de Covid-19 dans les 54 pays africains africains atteignaient 3 105 807 dont 2 538 494 personnes t rétablies . L’on dénombre en outre 74 460 décès. A elle seule, l’Afrique du Sud compte la moitié des cas dénombrés (49,6%), soit 1 259 748 cas dont 34 334 personnes sont décédées. Viennent loin derrière, le Maroc (453 789), la Tunisie (164 936), l’Égypte (151 723), l’Éthiopie (128 992) et la Libye (106 030). Ces 6 pays concentrent 90% des cas confirmés. En septième position, l’on retrouve l’Algérie (102 641 cas déclarés), devant le Nigeria (102 601), le Kenya (98 432) et le Ghana (56 421). Le Sénégal occupe la 20éme place de ce classement avec (21 883) infections dont (489) décès.

Abdoul Aziz Sy, fils de Serigne Moustapha Sy Djamil, poignardé à mort par son fils

La nature de la mort de Serigne Abdoul Aziz Sy, fils de Serigne Moustapha Sy Djamil, survenu le 11 janvier dernier à Dakar n’est plus un mystère. Il s’agit d’un parricide.

Selon les informations de L’Observateur, le guide religieux a été poignardé à mort par son fils M. Sy, âgé de 28 ans.

La victime a été tué à son domicile. Le couteau lui a occasionné plusieurs blessures qui l’ont vidé de son sang, d’après le récit du journal.

Le présumé meurtrier, qui avait pris la fuite après son acte, a été arrêté par la police mardi dernier.

Mobile du crime ? Le fils meurtrier a confié aux enquêteurs qu’il se sentait marginalisé et qu’il n’est pas pris en considération dans la famille.

Mais, selon sa mère, qui a été auditionnée par les limiers, son fils est sujet à des troubles psychiques.

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LA JURNALISTE ARAME TOURE

Une perte de taille pour la Télévision Futurs médias. En effet, Arame Touré a présenté sa démission hier, mardi. Selon nos informations, la talentueuse journaliste a décidé de quitter la Tfm « pour convenance personnelle ». Pour rappel, la désormais ex présentatrice de Soir d’infos avait quitté la Dtv avant de rejoindre l’organe du Groupe futurs médias, il y a un peu plus d’un an.

       Le président de la République, Macky Sall, a décidé de prendre en charge l’évacuation sanitaire et l’opération de l’étudiant en médecine Sadio Ousmane Diédhiou qui souffre d’une aplasie médullaire. Selon nos sources, dès ce mercredi, la somme va être virée à l’hôpital français qui doit effectuer  l’opération.

L’étudiant en année de thèse de doctorat d’Etat en médecine, Sadio Ousmane Diédhiou, qui souffre d’une aplasie médullaire, entrevoit le bout du tunnel. Sous l’impulsion du ministre de l’Enseignement supérieur, Cheikhou Oumar Hann, et du Directeur du Centre des œuvres universitaires (Coud), Maguette Sène, qui ont porté le dossier auprès du chef de l’Etat, Macky Sall a pris la décision de le prendre en charge.

Selon nos sources, le président de la République compte décaisser 120 millions pour prendre en charge la greffe osseuse et l’évacuation sanitaire, suite à une réduction consentie par le Centre hospitaliers universitaire (Chu) de Bordeaux.

Joint au téléphone, le Directeur du Coud, Maguette Sène, confirme l’information. «Après la levée du fonds organisée par les étudiants et les montants collectés, le chef de l’Etat avait décidé de prendre en charge le restant qui se chiffrait à 180 millions de FCfa. C’est par la suite  qu’un médecin Sénégalais, Dr Gabriel Ngom, qui officie au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Bordeaux, sensible au cas de ce Sénégalais, s’est impliqué et est parvenu à obtenir une réduction du coût de l’opération jusqu’à 100 millions. Le Président a donc décidé de le prendre en charge entièrement. Il va décaisser 100 millions pour l’opération et 20 millions pour l’évacuation sanitaire. Il a d’ailleurs donné des instructions pour que le virement soit effectué dès ce mercredi 13 janvier 2021», explique Maguette Sène.

Rappelons que l’étudiant Sadio Ousmane Diédhiou souffre d’une aplasie médullaire, une maladie très rare qui nécessite une greffe de moelle osseuse. Chose qui ne peut pas se réaliser au Sénégal.

C’est pourquoi, de bonnes volontés s’étaient levées pour organiser une collecte de fonds en faveur de ce jeune médecin philanthrope qui a parcouru le Sénégal pour mener des actions humanitaires à travers des consultations médicales gratuites. Il est, en effet, membre fondateur de l’association TYMKAM qui œuvre dans le social.

L’objectif de la levée de fonds était de rassembler les 280.000.000 FCFA nécessaires pour sa prise en charge.

Malheureusement, après des semaines, l’Amicale des étudiants de la faculté de Médecine de l’Ucad et les autres bonnes volontés n’ont pas pu regrouper la somme.

Sous l’impulsion du ministre de l’Enseignement supérieur et du Directeur du Coud, dont la mission est d’héberger, d’assurer la nourriture et la prise en charge médicale et sanitaire des étudiants, le président de la République, Macky Sall, a été saisi. Il a alors décidé de s’impliquer pour sauver la vie de cet étudiant.

 

L’Etat du Sénégal procédera, le 26 janvier 2021, au paiement de la marge semestrielle et au remboursement partiel de son emprunt obligataire islamique dénommé « SUKUK Etat du Sénégal 6% 2016- 2026 » pour un montant de 14,404 milliards de FCFA (21,606 millions d’euros).

L’Etat du Sénégal avait lancé le 20 juin 2016 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un Sukuk ou obligation islamique pour un montant de 150 milliards FCFA. En lieu et place d’un taux d’intérêt classique interdit par la loi islamique, l’émetteur avait fixé une marge de profit de 6% à verser aux souscripteurs. D’une maturité de 10 ans, l’emprunt islamique devait couvrir la période 2016 – 2026.

L’opération  avait été structurée  autour d’un fonds commun de titrisation de créances (FCTC) qui avait émis  15 millions de parts (Sukuk) d’une valeur nominale de 10 000 FCFA  l’unité pour les investisseurs et a reçu en retour de la liquidité pour un montant global de 150 milliards de FCFA.

Le Fonds a utilisé le produit de l’émission pour l’achat de l’usufruit des Actifs Sukuk qui étaient mis en location au Sénégal, en contrepartie d’une marge de profit de 6% par an.

L’Actif Sukuk avait consisté en l’usufruit d’une partie de l’aérogare de l’ancien aéroport international Léopold Sédar Senghor (transformé actuellement en aéroport militaire par les autorités gouvernementales sénégalaises) qui est constituée d’une assiette foncière de 115 hectares. L’Actif Sukuk contient les halls de départ et d’arrivée, les bâtiments de la Direction Générale, les parkings, les hangars et les bâtiments annexes.

Le Commissaire aux Comptes du FCTC, avait évalué la valeur de l’Actif Sukuk à 250 milliards de FCFA. Ce qui a permis de couvrir très largement l’emprunt islamique.

 

Des cas de fraudes découverts dans l’armée ! C’est la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées qui donne l’information dans un communiqué de presse. Des bénéficiaires de pension invalides sont accusés de fraude sur les bons médicaux et pharmaceutiques. Et la rigueur du contrôle mené par la direction des services de santé et de l’intendance ont permis une baisse notoire de la facture mensuelle des ordonnances qui passe de 900 millions de francs CFA à 200 millions de francs CFA, soit une baisse notoire de 700 millions de francs CFA.

En effet, selon le communiqué, c’est suite à des vérifications opérées sur les états des bons pharmaceutiques du mois de septembre 2020 que des retraits de médicaments dans les pharmacies différentes, sur la même période, pour des bénéficiaires, ont été constatés. Et les résultats ont démontré que des carnets en doublons sont détenus par des pensionnés qui les utilisent pour des perceptions indues auprès de pharmacies agréées. Ainsi, informe-t-on, après identification des pensionnés et pharmacies concernées, la direction du service de la santé a demandé aux médecins de ne plus leur prescrire et aux pharmacies agréées de ne plus leur délivrer de médicaments. Après la découverte de ces actes de fraudes qui portent sur des millions de francs CFA, l’armée compte punir les mis en cause. Ce, parce que les Armées se réservent le droit de mettre en cause la responsabilité des auteurs de ces pratiques frauduleuses. Mais, pour l’instant, renseigne le communiqué : « une étude a été commanditée au plan interne pour sécuriser davantage le système de gestion des carnets de bons ».