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ACTUALITÉS

Réunis au siège de Bokk Gis Gis, sis sur la VDN ce mercredi, les partis politiques d’opposition, regroupés au sein du Front de Résistance nationale (FRN) ont saisi le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pour lui transmettre leurs conditions de participation au dialogue national.
Après avoir réaffirmé sa disposition pleine et entière à participer au Dialogue national en vue de restaurer la démocratie sénégalaise, le Front de résistance national (Frn) « continue de considérer le Code consensuel de 1992 comme la référence majeure, et propose à cet égard la reconduction de la mise en place d’une Commission cellulaire indépendante pour diriger les travaux, à l’instar de celle que dirigea le président Kéba Mbaye, et dont les membres seront choisis d’un commun accord. »
Toujours dans la missive adressée au ministre de l’intérieur, le FRN dit attendre du pouvoir « un engagement solennel quant à sa volonté d’appliquer les conclusions qui sortiront de ce Dialogue national comme ce fut le cas pendant plus de deux décennies. Cet engagement devra porter sur les règles d’adoption et de mise en œuvre des dites conclusions qui seront partie intégrante des TDR. »Car,il semblerait que le pouvoir se jouerait d’une opposition qui aura au final accepté de s’asseoir autour de la table de dialogue moyennant des conditions préalables. La balle est désormais dans le camp du Macky si tant est que ce dialogue lui tienne à cœur.

Au lieu de 20000F, les femmes candidates doivent plutôt verser au trésor public, 10 mille francs CFA en guise de cautionnement pour participer aux élections locales prévues pour le 30 juin prochain au Togo.

Dans son décret de convocation, le gouvernement a précisé que le cautionnement des femmes candidates sera réduit de moitié par rapport au montant fixé par la loi.

Le gouvernement parle d’une discrimination positive visant à augmenter les chances de voir élire les femmes

Au niveau de certaines organisations féminines la mesure est jugée insuffisante pour garantir une meilleure cooptation des femmes dans les sphères de prise de décision du pays

Cette mesure, selon le gouvernement, vise à inciter les partis politiques à encourager les candidatures féminines, avec pour conséquence l’élection d’un plus grand nombre de femmes, parmi les futurs dirigeants des communes du pays.

Notaire de profession, Michèle AGUEY est la secrétaire générale du Groupe de réflexion et d’Action femme Démocratie et Développement.

Elle considère que le gouvernement doit encore aller plus loin que la réduction du cautionnement de femmes candidates.

Le gouvernement a déjà adopté une mesure similaire lors des élections législatives du 20 décembre dernier, toujours dans le but d’augmenter le nombre des femmes élues au sein de l’Assemblée nationale.

Des combats à vous couper le souffle !!!
Les amoureux de la lutte avec frappe seront gâtés durant cet été. Un été qui s’annonce chaud avec des combats à vous couper le souffle :

Boy Niang 2 / Lac de Guiers 2, Gris 2 / Reug Reug etc.
Les principaux promoteurs de la place ont dégainé fort pour donner aux férus de la lutte avec frappe des combats de très haute facture durant l’été. Un été qui s’annonce chaud et explosif dans la mesure où des combats de titans sont au programme. Des duels à vous couper le souffle qu’il ne faudrait sous aucun prétexte manquer. Eumeu Sène fera face à Modou Lô pour une revanche de feu, Boy Niang 2 ira à l’assaut de Lac de Guiers 2, pour un duel difficile à pronostiquer, Gris 2 et Reug Reug aussi feront face pour le choc des invaincus

D’où vient cette statistique ?

Africa Check est entré en contact avec Ismail Kamby qui affirme avoir mené avec ses collaborateurs une étude sur la prostitution au Sénégal.

« Nous l’avons réalisée (l’étude) avec un cabinet sur un échantillon de 112 anciennes étudiantes et 98 anciennes élèves », explique-t-il sans donner plus de détails sur comment l’étude a été menée.

Sur l’échantillonnage, M. Kamby précise que les personnes interrogées « sont des prostituées, et parmi les prostituées il y avait d’anciennes étudiantes et élèves ».

L’étude n’est pas encore finalisée

Nous lui avons demandé si l’étude était disponible au public et aux médias.

« Non pas encore », nous a-t-il répondu. « C’est une partie de l’étude qui ne concerne que la région de Dakar qui a été publiée. Nous n’en avons pas encore fini », répond M. Kamby qui ne nous a pas fait parvenir la partie de l’étude portant sur Dakar.

Pour la date de finalisation de l’étude le coordonnateur de « Touche pas à ma sœur » répond ne pas savoir « d’autant plus que ce sera à l’échelle nationale ».

Que disent les autres données disponibles ?

L’Agence nationale de la statistique et de la démographie, ANSD, n’a aucune donnée récente sur la prostitution au Sénégal.

Moise Gning, documentaliste à l’ANSD a fait savoir à Africa Check que la structure ne dispose pas de statistiques actuelles sur la prostitution à Dakar et au Sénégal. Il dit que l’agence avait réalisé une étude sur ce sujet dans les années 80 mais les résultats ont été retirés de la base de données car ils sont aujourd’hui obsolètes et non utilisables.

A Dakar, le service d’hygiène sociale de l’Institut d’Hygiène Sociale de Médina (IHS) est chargé de répertorier les prostituées dans un fichier national. Il s’agit, précisément, des travailleuses du sexe légalement reconnues comme exerçant le métier de prostitution.

« L’expérience que nous avons infirme cette production-là (le pourcentage 54 %). Ça n’exprime pas la réalité des faits que nous avons ici », souligne Dr Ibrahima Traoré, médecin généraliste à l’IHS.

« On a une idée sur celles (les prostituées) qui viennent s’inscrire au fichier. Mais cela n’a rien à voir avec celles qui le font (se prostituent) et qui ne viennent pas s’inscrire ».

Dr Traoré indique également que les prostituées qui viennent s’inscrire et qui détiennent un carnet de santé, représentent « au moins 90 % d’entre elles (qui) n’ont pas fait l’école ».

« La plupart des gens qui viennent s’inscrire ici c’est vraiment des gens qui n’ont pas fait l’école. 90 à 95 % d’entre elles : (soit) elles sont illettrées, (soit) elles sont allées jusqu’au CM2. On a peut-être 1 ou 2 % qui ont fait des études au-delà du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM). 0,7 ou 1 % ont fait l’université ».

Dr Traoré dit que ces statistiques sont basées sur le fichier sanitaire des travailleurs du sexe. Toutefois nous n’avons pas pu consulter ce fichier parce que le médecin nous a indiqué qu’il s’agit de données sensibles.

Enda Santé ne peut confirmer le chiffre 54 % non plus

Ibrahima Ba, chargé du volet suivi et évaluation d’Enda/Santé a indiqué à Africa Check que l’organisation n’est pas en mesure de corroborer ni de se prononcer amplement sur la statistique de 54 % et qu’elle ne détient aucune étude sur le sujet non plus.

« Nous ne pouvons pas confirmer ce pourcentage et nous ne détenons aucune information allant dans ce sens », a déclaré Ibrahima Ba.

Conclusion : pas de preuve que 54 % des prostituées à Dakar ont été étudiantes ou élèves

Ismail Kamby, coordonnateur du mouvement « Touche pas à ma sœur », a affirmé que 54 % des prostituées à Dakar ont été étudiantes ou élèves.

Contacté par Africa Check, il a précisé que cette donnée est tirée d’une étude pas encore finalisée.

Les données de l’Institut d’Hygiène Sociale (IHS) de Dakar, structure habilitée à répertorier les prostituées dans un fichier national, ne confirment pas cette donnée.

Selon le Dr Ibrahima Traoré, médecin généraliste à l’IHS, la majorité des travailleuses du sexe répertoriées par l’institut n’ont pas fait d’études ou se sont arrêtées à l’école primaire.

Le collectif des organisations de la société civile pour la paix en Casamance (COSPAC), en conclave ce weekend au Cap Skirring, est d’avis que l’heure ne doit pas être à la confrontation entre le MFDC et l’état du Sénégal.

Ce collectif des organisations de la société civile compte jouer pleinement sa partition pour que les deux parties se retrouvent le plus rapidement en négociations pour la signature d’accords pour une paix définitive en Casamance.

Henry Ndécky coordonnateur de la coordination sous régionale des organisations de la société civile en Casamance est avec Moussa NDAW.

Moussa Ndaw

Un commerçant gravement blessé .
Le village de keur modou khary Mboup à 7 kilomètres de la ville de louga a eu hier des visiteurs et pas des plus courtois .

Une bande de malfaiteurs lourdement armés a fait irruption dans ce petit village .
Leur cible un commerçant qu’ils ont lamentablement brutalisé et dévalisé. Au total une voiture ,de l’argent et des bijoux en or ont été emportés . Selon notre source la victime est présentement dans le comas.


IBRAHIMA KHALIL DIENG

Sans suivi médical et une vigilance constante, les musulmans diabétiques de type 2 qui entament le jeûne du ramadan pendant un mois peuvent mettre en danger leur santé. Rappel des bonnes pratiques pour bien gérer son diabète.

Pendant le Ramadan, on ne peut pas manger pendant la journée. Pour les personnes diabétiques, il s’en suit une perturbation du rythme alimentaire qui s’ajoute à la prise des médicaments antidiabétiques. Cela peut entraîner de l’hypoglycémie (taux faible de glucose dans le sang), qui, sans traitement, peut aller jusqu’à une perte de conscience, ou des crises convulsives. On vous dit quels sont les aliments à privilégier pour jeûner sans danger.

Les présidents rwandais et sénégalais feront tous deux le déplacement à Paris cette semaine à l’occasion du salon Viva Technology, qui réunit start-up et leaders mondiaux de l’innovation.


C’est la deuxième fois que Paul Kagame se rendra au salon VivaTech, pour cette édition 2019 qui se tient du 16 au 18 mai à Paris. Le président rwandais prononcera un discours lors de cet événement cofondé par Maurice Lévy, président du conseil de surveillance de Publicis Groupe, dont il est proche.