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Le Sénégal a désormais atteint un taux d’électrification rurale de 60 pour cent grâce à la mise en œuvre en cours de son projet d’électrification de 300 villages grâce à des mini-centrales photovoltaïques, a soutenu vendredi la ministre du Pétrole et des Energies, Aïssatou Sophie Gladima.

L’exécution de ce programme d’électrification via des mini-centrales photovoltaïques « a permis aujourd’hui d’avoir un taux de couverture de 60% au niveau de l’électrification rurale contre 24 % en 2012 », a-t-elle dit.

 

La ministre du Pétrole et des Energies procédait à l’inauguration du volet de ce projet relatif au cluster de Malem Hodar, constitué de 21 villages, dans la région de Kaffrine.

 

Selon Aïssatou Sophie Gladima, ce projet d’électrification via des mini-centrales photovoltaïques devrait conduire le Sénégal à « un équilibre régional en matière d’accès à l’électricité », sans compter qu’il « répond aussi à la volonté de rétablir une équité sociale en zone rurale et urbaine ». 

 

« Ce combat que nous menons pour l’électrification répond à la volonté d’améliorer les conditions de vie des populations rurales qui, elles aussi doivent connaître l’émergence au même titre que les zones urbaines », a-t-elle indiqué. 

 

Mme Gladima, rappelant que de nombreuses localités restent encore non électrifiées, est revenue sur les intentions de financement annoncées par certains partenaires, pour les besoins de l’accès universel à l’électricité.

 

Le projet d’électrification par le biais de mini-centrales photovoltaïques est financé à hauteur de 120 millions d’euros, soit plus de 78 milliards de francs CFA, grâce à l’appui de la coopération technique allemande. Il va durer 48 mois et va consister à électrifier 3 villages par semaine, soit 12 par mois. 

 

Quinze départements devraient être impactés par ce projet à travers 8 régions du Sénégal, avec près de 20 mille ménages concernés pour une population de 180 mille personnes, compte non tenu de 3 centres pédagogiques mises en place. 

 

Dans la région de Kaffrine, 66 villages ont déjà été sélectionnés, dont 26 ont vu leurs infrastructures livrées, 40 étant en travaux.

 

Dans le département de Malem Hodar, 21 centrales photovoltaïques sont opérationnelles. 

Le Premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada a présenté sa démission et celle de son gouvernement au président Touadéra.

C’est par ce tweet que Firmin Ngrebada a annoncé sa démission et celle de son gouvernement.

« Nous allons savoir d’ici quelques heures si le Premier ministre est reconduit par le président », a précisé Albert Yaloké Mokpémé, le porte-parole de la présidence, à l’Agence France Prese. Firmin Ngrebada occupait le poste de Premier ministre depuis février 2019.

Il avait été l’un des grands artisans de l’accord de paix de Khartoum, en février 2019. Cet accord a été passé entre les autorités et les groupes armés qui contrôlaient 80% du territoire centrafricain à l’époque.

Depuis fin décembre 2020, mois de la réélection contestée du président Touadéra, l’armée nationale a réussi à reconquérir de larges pans du territoires aux mains de groupes rebelles, mais seulement grâce à l’appui de nombreux paramilitaires envoyés par la Russie.

 

Au Sénégal, l’indice du chiffre d’affaires dans l’industrie qui mesure l’évolution des ventes des biens et services dans l’industrie, a progressé de +20,2% au premier trimestre 2021, en rythme annuel, selon les données officielles.

Cette performance du secteur secondaire sénégalais est consécutive à la hausse du chiffre d’affaires dans la quasi-totalité des sous-branches, notamment celle des industries manufacturières qui est la plus prépondérante.

En effet, l’augmentation de +25,5% du chiffre d’affaires dans les industries manufacturières au premier trimestre 2021, en glissement annuel, est en lien avec la bonne orientation des ventes de la quasi-totalité des produits manufacturiers, en l’occurrence les produits alimentaires (+35,1%), des produits textiles et articles d’habillement (+34,7%), des produits chimiques (+29,5%), les produits métallurgiques et de fonderie (+45%) ainsi que des équipements électriques (+29,1%).

Parallèlement, le chiffre d’affaires dans les industries est également ressorti en hausse de +11,7% à fin mars 2021, en rythme annuel, sous l’effet de l’augmentation des ventes de minerais métalliques (+26,2%).

Le chiffre d’affaires dans les industries environnementales a suivi la même tendance avec un accroissement de +5,7% au premier trimestre 2021, en ligne avec c la hausse du chiffre d’affaires de l’activité de collecte, de traitement et d’élimination des déchets (+6,1%).

Toutefois, la tendance haussière du chiffre d’affaires global dans l’ensemble du secteur industriel au Sénégal a été atténuée par la contreperformance des industries de production d’électricité, de gaz et d’eau dont le chiffre d’affaires a accusé un léger repli de 1% sur la période.

En réponse aux nombreuses difficultés répertoriées au nouveau national et dans la diaspora par rapport  l’obtention du titre de voyage renouvelable jusqu’ici tous les 5 ans, le président Macky Sall a décidé de faire évoluer la durée la validité du passeport en la passant de 5 à 10 ans, 

« Le président de la République a pris des mesures viables, durables et salutaires au dernier Conseil des ministres. En effet, il a instruit le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur ainsi que le ministre de l’Intérieur à travailler conjointement à l’augmentation des valises mobiles et à l’ouverture de nouveaux centres de production dans nos ambassades et consulats », confie Moise Sarr, Secrétaire d’Etat aux Sénégalais de l’extérieur au journal L’Observateur.

Poursuivant son argumentaire il déclare « des centres satellites seront mis en place afin de soulager les centres de production. A terme, le maillage sera très satisfait et la prise en charge de nos compatriotes sera considérablement améliorée pour ne pas dire totalement réglée ».

Moise Sarr informe que la mesure phare prise par le président Macky Sall est la prolongation de la durée de validité du passeport qui passe de 5 à 10 ans, à l’instar de certains pays qui ont une forte communauté à l’étranger. Cependant, le secrétaire aux Sénégalais de l’extérieur n’a pas donné la période durant laquelle cette mesure va entrer en vigueur. 

A cette mesure, s’ajoute l’augmentation des valises mobiles d’enrôlement et à l’ouverture prochaine de nouveaux centres de production et de centres satellites dans nos missions diplomatiques et consulaires. Ceci réglera durablement voire définitivement la lancinante et récurrente question de l’établissement et de renouvellement de passeports dans la diaspora.

En plus, elle facilitera, par ricochet, les conditions de séjour des Sénégalais de la Diaspora ainsi que le déplacement de tous les Sénégalais.  


 

L’Ambassadeur de la République d’Indonésie, Dindin Wahyudin, a officiellement donné le coup d’envoi à la distribution des motos électriques GESITS au Sénégal.

Le Ministre de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur Informal, le Gouverneur de la région de Thiès, le Représentant du Maire de la ville de Thiès, le Chef de la division région des transports de Thiès, le Directeur de Ndiaye Transport, Le consul honoraire de l’Indonésie en Guinée-Bissau et les futurs propriétaires de motos GESITS étaient présents à cette occasion sur la Promenade des Thiessois.

Dindin Wahyudin Ambassadeur de la République d’Indonésie  a tenu ces propos « La moto GESITS, fabriquée par PT WIKA Industri Manufaktur, est née d’une aspiration à concevoir un produit recourant aux technologies modernes respectueuses de l’environnement et de le rendre disponible en Indonésie et dans le monde entier. L’Indonésie appelle ses pays amis et partenaires, parmi eux le Sénégal, à réaliser un rêve commun, à savoir adopter des technologies écologiques au quotidien ».

Lors de cet événement, il a été fait mention d’une autre réussite de l’industrie indonésienne.

En effet, trois avions CN-235, produits par PT Dirgantara Indonesia, sont actuellement en service au sein de l’armée de l’air sénégalaise. « L’Indonésie et le Sénégal partagent de nombreux points communs, et les liens tissés entre eux ont créé une relation durable et de qualité ». Ajoute son Excellence, Dindin Wahyudin,

L’Ambassadeur pressent ainsi que les motos GESITS recevront un accueil chaleureux parmi les Sénégalais.

Par ailleurs, l’Ambassadeur a remercié le partenaire de l’événement, la société Transport Ndiaye, représentée par son directeur, M. Makhtar Ndiaye. Pionnière dans le secteur des moto-taxi de nouvelle génération à Thiès et première utilisatrice des motos GESITS au Sénégal, il est espéré que cette société suive la voie de Gojek Indonesia, une start-up de transport innovatrice et prospère.

Avec l’usage des motos GESITS et le développement de Ndiaye Transports, le Gouvernement du Sénégal est en mesure de proposer, selon les termes de l’Ambassadeur : « un moyen de transport rapide, sûr, abordable, écologique, et surtout qui permettra de créer des emplois » pour les Sénégalais.

Les personnes présentes ont manifesté leur enthousiasme et plus de 200 formulaires de commande de motos GESITS ont été remplis. La livraison d’au moins 200 motos GESITS au Sénégal est programmée pour le troisième trimestre de cette année. L’Ambassade de la République d’Indonésie supervisera ce dossier afin que les délais soient honorés. Véritable relais de promotion des motos électriques GESITS sur des marchés jusqu’alors prospectifs en Afrique occidentale, l’Ambassade de la République d’Indonésie à Dakar met en œuvre une des missions de soutien du gouvernement indonésien pour ses entreprises nationales (BUMN) conformément au programme « BUMN GO GLOBAL ».

Le ministre de l’Artisanat a salué cette ‘’très belle initiative’’, qui facilite la mobilité urbaine, préserve l’environnement et contribue à la création d’emplois, chère au Président de la République.

L’Ambassade de la République d’Indonésie coordonne également le projet de mise en place d’un programme de jumelage entre les villes de Bogor et de Thiès.

Ce lancement en est une partie intégrante, étant donné que l’usine des motos GESITS se trouve dans la région de Bogor. Il est par ailleurs espéré que PT WIMA sera en mesure d’ouvrir un site de production de motos GESITS à Thiès. Si cette initiative voit le jour, les motos écologiques GESITS pourront alors pénétrer d’autres marchés d’Afrique occidentale à partir du Sénégal.


En matière de mobile money, l’opérateur téléphonique Orange avait un boulevard devant lui, après les difficultés de son principal concurrent Wari. Mais c’était sans compter l’arrivée d’une nouvelle société, l’américain Wave, qui s’est imposé aussi bien au Sénégal qu’en Côte d’Ivoire, les deux plus gros marchés de l’Uemoa.

Depuis quelque temps, Wave donne du fil à retordre à Orange en matière de services de transfert d’argent. Le secret de cette entreprise américaine méconnue du grand public, il y a juste deux ans, est d’offrir les tarifs les plus bas dans les pays où elle est présente. La commission prélevée au client ne dépasse jamais 1%. Par exemple pour 100.000 FCFA envoyés à un proche, le client ne paie que 1000 FCFA, alors que jusqu’à une date récente, Orange prélevait 2700 FCFA pour la même opération de mobile money.

Le choix des clients a été vite fait. Il y a eu une véritable hémorragie, mais Orange n’a rien vu venir. L’opérateur français qui croyait que le marché lui était acquis a gardé ses tarifs, espérant que son implantation dans les pays de l’Uemoa avec le plus large réseau de distribution qu’une compagnie de téléphone peut avoir suffisait à fidéliser la clientèle. C’était d’autant vrai que Wave qui n’est pas un opérateur téléphonique n’a pas de protocole USSD qui lui est propre et doit s’appuyer sur des plateformes d’autres opérateurs.

Mais dans cette guerre que se livrent entre les deux concurrents, Orange aurait décidé de ne pas faire de cadeau à Wave. Ainsi, ce dernier s’en est plaint récemment à travers la presse. « Après plusieurs échanges avec l’opérateur téléphonique, un accord nous permettant de vendre du crédit directement ou par l’intermédiaire d’un grossiste agréé n’a toujours pas été conclu », a écrit l’américain. Concrètement, Orange aurait refusé d’offrir les mêmes commissions à son concurrent que celles qui sont données au distributeur des cartes de recharges Orange.

Pour le moment, cette guerre qui semble tourner à l’avantage de Wave, est à enseigner dans les écoles de commerce. Comme quoi quelle que soit la position de leader qu’on peut avoir, il ne faut jamais oublier de tenir ses concurrents en respect grâce à une veille active.

La croissance de l’économie sénégalaise est attendue à 3,7 % en 2021, contre 1,5 % en 2020, indique le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2022-2024.

 

Le document souligne que ce dynamisme devrait résulter de la reprise dans le secteur tertiaire (+3,1%) et de la bonne tenue des secteurs primaire (+4, 7%) et secondaire (+4, 6%).

 

« Dans le secteur primaire, l’activité est attendue en hausse de 4,7 % en 2021 contre 15,9 % en 2020, tirée, essentiellement, par les sous-secteurs de l’agriculture, de la pêche et dans une moindre mesure le secteur de l’élevage ».

 

Le secteur secondaire devrait quant à lui « renouer avec la dynamique de croissance relevée ces dernières années ».

L’activité du secteur devrait se conforter à la faveur des mesures de relance économique et de la poursuite de l’exécution des projets structurants du Plan Sénégal émergent.

 

Le secteur tertiaire devrait lui aussi renouer avec sa dynamique de croissance « en liaison avec les performances en 2020 de l’agriculture et les efforts de relance post Covid-19 (…) ».

 

Sa contribution à la croissance du PIB est attendue à 1,4 point. Il devrait en effet progresser de 3,1 % contre une estimation de -0,7 % en 2020.

 

L’inflation est projetée à 1,9 %, contre une estimation de 2,3 % en 2020.

Deux jours après sa gifle contre le Président français, Damien T, l’auteur de l’affront  infligé à  Emmanuel Macron, lors d’un déplacement dans la Drôme mardi, a été condamné, jeudi 10 juin en comparution immédiate  d’une peine de 18 mois de prison, dont quatre mois de prison ferme et 14 avec sursis.

 

Le parquet avait requis 18 mois de prison ferme. Cette gifle, « parfaitement inadmissible », est un « acte de violence délibérée », a soutenu le représentant du ministère public, face à l’homme de 28 ans, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, jugé en comparution immédiate. Son acte a suscité l’indignation unanime de la classe politique française.

Interpellé avec lui, son camarade « Arthur C. sera convoqué en justice pour la fin du second semestre 2022 afin de répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement » trouvées à son domicile, a précisé le procureur de la République, Alex Perrin.

 

Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, les deux hommes avaient été arrêtés tout de suite après les faits. Ils sont « tous deux inconnus des services judiciaires et des services de renseignements ». Ils sont membres d’associations de leur commune « en lien avec les arts martiaux, le Moyen-âge et l’univers mangas », a rappelé le magistrat.

Lors de son audition, Damien T., « en couple, sans enfant, sans profession », a reconnu « avoir porté un coup au chef de l’État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique ».

Proche, selon lui, de « la mouvance des Gilets jaunes » et partageant des « convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra-droite » sans être « d’aucun parti ni militantisme exprimé », il a affirmé avoir « agi d’instinct et ‘sans réfléchir’ pour exprimer son mécontentement », a encore expliqué Alex Perrin.

 

 

Sidi Traore, le chauffeur au volant du camion malien qui à percuté la voiture de nos confrères de Leral tv ayant occasionné la mort de 3 parmi eux a fait face au juge.

En effet, ce jeudi 10 juin, le transporteur Agent aux Grands moulins de Bamako (Mali), a comparu pour les délits d’homicide involontaire et de défaut de maîtrise, suite à cet tragique accident , survenu sur la route de Kédougou.
Avançant à pas feutrés, la mine triste et le visage renfrogné, le chauffeur malien Sidy Traoré, âgé de 29 ans, est condamné à une peine d’un an d’emprisonnement ferme.

Le juge du tribunal de Tambacounda a prononcé également à son encontre le paiement d’une amende de 106 000 F CFA. Le coupable a vu aussi son permis être suspendu pour une durée de deux ans.

Pour sa défense il déclare:«Je revenais du Mali pour Dakar à bord de mon camion remorque, en compagnie de mon apprenti. Seulement, en cours de route, le pneu avant gauche du véhicule a éclaté et le véhicule a bifurqué vers la gauche pour ensuite heurter un véhicule qui roulait dans le sens inverse».

Cependant, ses allégations ont été balayées d’une revers de main  par le substitut du procureur qui est revenu sur les déclarations des victimes. Lesquelles ont rapporté que le Malien tentait de faire un dépassement, malgré ses véhémentes dénégations. Sur les défaillances techniques, le prévenu répond au juge Pape Sangoné Sall avoir vérifié tous les pneus du véhicule avant son départ du Mali sans rien constater d’anormal. Loin d’être convaincus par les déclarations du chauffeur, le parquetier a requis l’application de la loi, compte tenu de la constance des faits.

En l’absence des familles des trois victimes, les intérêts civils ont été réservés.

Abou Ousmane Sy (journaliste), Mamadou Yoro Diallo (cadreur) et Ousmane Ndiaye (chauffeur) sont décédés le lundi 31 mai à Kédougou, lors de la tournée économique du président Macky Sall.

 La voiture de l’équipe de reportage, qui avait devancé le cortège présidentiel resté à Tambacounda, a eu un choc frontal avec le « camion fou » conduit par Sidy Traoré.

 

 

Suite au prétendu suicide d’Abdou Faye accusé de complicité d’évasion dans l’affaire boy djinné , les circonstances de cette mort survenue au cours d’une garde à vue dans les locaux de la police centrale ne sont pas nettes pour certains en l’occurrence les parents du prévenu. Ces derniers ne sont décidément  pas convaincu par l’argument  du suicide avancée comme cause du décès. Le FRAPP à d’ailleurs organiser en cette fin de matinée un point de presse pour manifester son soutien à la famille éplorée. Guy Marius Sagna coordinateur du mouvement n’a pas manqué de rappeler la longue liste des personnes qui ont péri dans pareil circonstance et d’inviter l’opinion nationale et internationale  à se pencher sur ces morts mystérieuses souvent qualifiées de suicide par la police ou la gendarmerie. Ali Faye père d’Abdou Faye a également pris la parole pour exprimer sa peine. Il a par ailleurs réfuté catégoriquement la thèse selon laquelle son fils se serait suicidé. Suivez ci dessous la vidéo de sa déclaration !