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ACTUALITÉS

 

 

Communiqué 563/ du 15 Septembre 2021.
Sur les 2 074  Tests  qui ont été effectués ce lundi, les résultats relèvent 26 nouveaux cas répartis ainsi :
01 Cas contact
00 Cas importé
25 Cas communautaires
410 Guéris
19 Cas graves
01 Nouveau décès
A ce jour 73 539 cas ont été déclarés positifs dont 68 106 guéris 1 838 décès 3 594 sous traitement.
3 626  individus se sont vaccinés ce mardi 14 Septembre, portant à 1 203 066le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

La société « Sen Eau » dément, à travers un communiqué, le lien de la consommation élevée en eau établi par certains avec les compteurs. « La consommation résulte de la présence accrue d’eau à une meilleure pression ainsi qu’à la présence de fuites, dans certains cas, au sein des maisons », souligne le texte.

Sen Eau rappelle par ailleurs depuis la mise en service de KMS3, en avril dernier, Dakar et ses environs reçoivent 100 000 m3 de plus par jour. Selon la société, les compteurs installés sont testés et certifiés avant leur sortie d’usine. Elle assure respecter l’ensemble des législations à l’importation. « Sen Eau » exhorte les clients à suivre leur consommation pour éviter le gaspillage afin que chaque foyer puisse bénéficier de la quantité d’eau qui lui est nécessaires.

L’étau se resserre au tour de Kilifeu, Simon Kouka et Thierno Amadou Diallo.

En effet, le parquet qui a requis le mandat de dépôt, a retenu contre eux 10 infractions, informe Libération. Ils seront fixés ce mercredi par le juge qui décidera de leur sort.

Kilifeu est poursuivi pour association de malfaiteurs, corruption, tentative de faux dans un document administratif, tentative de trafic de migrants.

Quant à Simon ils lui sont reprochés les délits de tentative de de trafic de migrants et complicité d’usage de faux ont.

Thier est poursuivi pour complicité de corruption, complicité de tentative de faux, usage de faux document administratif et complicité trafic de migrants. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison, indique pour sa part L’Observateur.


Des parlementaires de l’Assemblée nationale sont déterminés à empêcher la levée de l’immunité parlementaire des deux députés de BBY, Mamadou Sall et Boubacar Biaye, impliqués dans une affaire présumée de trafic de passeports diplomatiques.

D’ailleurs, ces parlementaires, prétextent que le régime en plus de ne pas respecter la présomption d’innocence des parlementaires cités, ne protège pas les députés mis en cause. C’est pourquoi, ceux-ci sont en train de manœuvrer pour bloquer le processus de levée de l’immunité parlementaire de Mamadou Sall et Boubacar Biaye.

A en croire Source A qui donne l’information, des parlementaires ont appelé au téléphone leurs collègues députés pour mettre leur veto.

Quel contenu donné à la transition post-Alpha Condé en Guinée ? La réponse à cette question est attendue à l’issue des échanges entre la junte au pouvoir, les partis politiques, les chefs religieux et la société civile du pays.

Le top départ de cette concertation a été donné ce mardi. Pendant quatre jours, ces différents acteurs tenteront donc de cerner les contours de la transition afin de tenter de rassurer notamment la communauté internationale qui n’a pas apprécié le coup de force du 5 septembre.

« Vous savez, nous avons eu le premier coup d’État qui a été fait par l’ancien président qui est allé chercher un troisième mandat, ce n’était pas légal, vous savez, donc c’est pour ça que nous avons eu un coup d’État militaire pour arrêter le coup d’État constitutionnel institutionnel. Et je pense que la communauté internationale devrait nous aider, devrait aider la Guinée à avoir une bonne transition. », a déclaré Ousmane Kaba, leader du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES).

Une bonne transition, avec quel rôle pour les militaires ? Et sur quelle période, telles sont notamment les questions sur lesquelles les participants devront apporter des réponses.

« Il s’agit de la possibilité d’avoir, vous savez, une discussion entre toute la société civile, la société civile guinéenne et les partis politiques. Vous savez, pour donner notre opinion sur cette transition pour aller de l’avant et gérer la transition afin que nous puissions avoir un vrai gouvernement, et une vraie élection acceptable pour tout le peuple guinéen. », a expliqué Sidya Touré, leader du parti de l’Union des forces républicaines.

Les discussions ont donc porté, sur les axes majeurs de la période à venir.

 » Nous avons parlé de la durée de la transition, et puis aussi le nombre de CNT (conseillers nationaux de transition). Vous savez très bien qu’ils vont être là, le Parlement, aussi le gouvernement. Ce sont les trois axes sur lesquels nous avons travaillé et je pense que c’est ce dont on a besoin d’abord avant d’entrer dans le vif du sujet. », a précisé Mamadou Sylla, ancien chef de l’opposition, président de l’UDG.

Les discussions, qui se sont ouvertes en fin de matinée au Palais du peuple, siège du Parlement, se sont déroulées à huis clos, mais plusieurs participants ont ensuite indiqué que le nouveau maître du pays, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, s’était montré « rassembleur » et à l’écoute lors de cette première rencontre.

 » Le président du CNRD qui a lui-même reconnu que toute la classe politique guinéenne, toute la classe intellectuelle, même l’élite militaire, avait échoué dans ce pays. Donc, puisque nous sommes d’accord qu’on avait tous échoué, reprenons encore cette fois-ci les choses en main en allant vers de nouvelles bases. », a déclaré Siaka Barry, ancien ministre des Sports et président du MPDG.

Reste à savoir si le parti du désormais ex-président participera à cette messe. Autre zone d’ombre, l’avenir d‘Alpha Condé. Un exil de l’ancien chef de l’Etat est évoqué. Parmi ses destinations figure, la piste de Brazzaville, en République du Congo.

C’était  un dimanche 14 septembre de l’année  1997 qu’il a été  arraché à notre affection le valeureux guide religieux et social Elhadji Abdou Aziz Sy.

Né en 1904 à Tivaouane, Mame Abdou Aziz Sy est un digne fils de Seydi El Hadj Malick Sy, pionnier du tidjanisme au Sénégal, et de Sokhna Safiyatou Niang.

Dans sa jeunesse, il fit de longues études islamiques  notamment le Coran et son exégèse, le droit islamique malikite, la langue arabe, la théologie asharite, le soufisme et les relations humaines.

Le 29 mars 1957 il fut proclamé khalife générale des Tidianes succédant ainsi à ses frères aînés à savoir Seydi Khalifa Ababacar Sy et El Hadj Mouhamadou Mansour Sy Balkhawmi. Eux-mêmes khalifes, et tous deux décédés quasi simultanément.

Il a ainsi gouverner d’une main de fer durant 40 année sur le trône de la Tidiania au Sénégal et son parcours atypique ainsi que sa gestion irréprochable lui ont conféré le respect, la confiance et la considération des populations sénégalaises et étrangères. D’ou le glorieux titre de «borome 40 ans zéro faute».

D’ailleurs, sa générosité et sa bonté légendaire lui ont valu le surnom Dabakh traduction littéraire du wolof qui veux dire « il est bon”.

Durant son khalifat, il fit de nombreux voyages, notamment au Maroc, en Arabie saoudite, et quasiment dans tous les continents et ce grâce aux nombreuses sollicitations qu’il reçut, en rapport avec la haute maîtrise qu’il avait du savoir islamique.

Son fameux discours à la Mecque en 1965, au congrès islamique, où il fut remarqué, non seulement pour sa maîtrise de la langue arabe mais aussi pour la pertinence et la haute portée de son discours, reste encore dans la mémoire du tijanisme en Afrique.

Au Sénégal, Mame Abdou était le régulateur social, la voix de la sagesse, un tampon entre le peuple et le gouvernement. Il mettez tout en œuvre pour une meilleure satisfaction des besoins des gouvernés.
Et 24 ans après sa disparition, à chaque fois que le pays traverse des situations d’instabilités ou de tensions ses discours sont rediffusés et s’adaptent  parfaitement au contexte présent.
Très détaché du luxe et des conforts du bas monde, il n’était absolument pas intéressé par la richesse ni le pouvoir encore moins la notoriété. C’était un opérateur agricole il s’activait également dans le commerce pour se nourrir à la sueur de son front.

Tous ses discours et récits sont basés sur les dires et recommandations du bon Dieu et de son prophète Mouhamed (psl). Et même s’il est membre d’une famille de grands érudits il s’abstenait de les citer en exemple au détriment du (khala lahou, khala rassoulilah) en d’autres termes Dieu a dit, son messagé a dit.

Il a beaucoup œuvré sur le dialogue islamo-chrétien. Il lutta également  pour une meilleure cohésion entre les différentes confréries musulmanes du pays.

Doué en chant et en poésie, il mena plusieurs fois, avec sa voix suave et charismatique, les chœurs religieux lors de la nuit du Maoulid, fête de la naissance du prophète Mouhamed (psl).

Le 14 septembre 2021 voilà maintenant 24 ans que le Sénégal est orphelin de son patriarche un guide religieux et social unique et incontesté.
Cependant ses vidéos et bandes sonores ainsi que ses discours sont toujours d’actualité.

À nous la jeune génération de nous imprégner de ses prêches et d’appliquer ses enseignements pour nous préserver de la déviance et du vice.

L’activiste de Y en a marre Landing Mbissane Seck alias Kilifeu contre-attaque et porte plainte contre son ami Thierno Amadou Diallo.

Le rappeur de « Keur Gui » a également traîné en justice, Dame Dieng l’administrateur du site leral.
Selon L’Observateur, ils sont poursuivis pour collecte illicite et diffusion de données à caractère personnel.

Pour rappel ce fameux Thierno Amadou Diallo est le dénominateur commun dans cette affaire sordide de trafic de visa, ami proche des artistes et activistes il avait filmé à son insu kilifeu. Une vidéo dans la quelle le rappeur était sollicité par son ami pour lui procurer un visa de la France. Ce dernier reçoit deux passeports et  la somme de 2 millions de Fcfa . Au cour de la conversation kilifeu  propose  à thier un passeport diplomatique moyennant la modique somme de 5 millions Fcfa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué 562 / du 14 Septembre 2021
Sur les 1 443 Tests  qui ont été effectués ce lundi, les résultats relèvent 13 nouveaux cas répartis ainsi :
00 Cas contact
00 Cas importé
13 Cas communautaires
382 Guéris
20 Cas graves
04 Nouveau décès
A ce jour 73 513 cas ont été déclarés positifs dont 67 696 guéris 1 837 décès 3 979 sous traitement.
2 824  individus se sont vaccinés ce lundi  13 Septembre, portant à 1 199 440 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 


La région de Sédhiou (Sud) est arrivée en tête des régions les plus pauvres du Sénégal avec un taux de pauvreté de 65,7 %, a-t-on appris d’une étude de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.

« En ce qui concerne le niveau de pauvreté par région, il ressort de l’analyse que les régions de Sédhiou (65,7%), Kédougou (61,9%), Tambacounda (61,9%), Kolda (56,6%), Kaffrine (53,0%) et Ziguinchor (51,1%) sont les plus touchées’’, a notamment révélé l’enquête consacrée aux conditions de vie des ménages.

L’étude menée entre 2018 et 2019 fait également ressortir des disparités en termes d’accès aux services associés au logement (électricité, internet, eau, assainissement, énergie de cuisson) suivant le milieu de résidence du ménage et la situation de pauvreté. Les populations de la zone rurale et les ménages à faible revenu ont un accès plus limité à ces services.

Par ailleurs, les résultats de l’enquête rendus publics lundi montrent que l’insécurité alimentaire reste toujours une réalité au Sénégal. Elle affecte plus le milieu rural, les pauvres et les régions de Kolda, Kédougou, Sédhiou, Tambacounda et Matam.

« En considérant la perception des ménages sur leur propre niveau de pauvreté, 50,9% des sénégalais se considèrent comme pauvres (soit 42,9% pauvres et 8 % très pauvres)’’, note le rapport consulté par l’APS.

Le Sénégal a réalisé, sur l’initiative de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), une enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM) financée par la Banque mondiale (BM).

L’EHCVM est une des composantes principales du programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie (PHMECV) dont l’objectif est de renforcer les capacités des Etats membres de l’union dans la conception, la mise en œuvre, le traitement et l’analyse des données d’enquêtes pour l’évaluation de la pauvreté, a rappelé l’ANSD.

Elle souligne que cette initiative de la Commission se justifiait par la faible comparabilité des indicateurs de pauvreté entre pays ; et dans certains pays, la comparabilité temporelle est sujette aux mêmes difficultés.

L’EHCVM permet de fournir les données pour le suivi/évaluation de la pauvreté et des conditions de vie des ménages dans chacun des pays membres de l’union.

Cette enquête d’envergure nationale a porté sur un échantillon de 7156 ménages et a mobilisé d’importantes ressources financières et matérielles.

La collecte s’est tenue en deux vagues ayant duré chacune 3 mois. La première vague s’est déroulée de septembre à décembre 2018 et la seconde d’avril au mois de juillet 2019. Deux questionnaires ont été élaborés : l’un est administré aux ménages et l’autre conçu pour collecter des informations sur les localités de ces ménages.

Le nombre de pauvres a augmenté entre 2011 et 2018 au Sénégal, passant de 5, 8 millions à plus 6 millions alors que le taux de pauvreté monétaire a enregistré une baisse de cinq points sur la même période, a-t-on appris de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), lundi.

Le taux de pauvreté monétaire est estimé à 37,8% entre 2018 et 2019, soit une baisse du niveau de pauvreté de cinq points par rapport à 2011 (42,8%). Malgré cette baisse du taux de pauvreté, le nombre de pauvres a augmenté au Sénégal (5 832 008 en 2011 contre 6 032 379 en 2018), a indiqué la structure dans les résultats d’une enquête rendus publics le même jour.

L’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM) a, dans le même temps, révélé que la pauvreté était, sur la même période, davantage accentuée en milieu rural (53,6% contre 19,8% pour le milieu urbain) où il ressort une baisse plus importante du niveau de pauvreté par rapport à 2011 (5,2 points contre 2,1 points pour le milieu urbain).

Les résultats de l’enquête ont également fait ressortir que le taux d’extrême pauvreté était passé de 12,2% à 6,8% entre 2011 et 2018.

Le Sénégal a réalisé, sur l’initiative de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), une enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM) financée par la Banque mondiale (BM).

L’EHCVM est une des composantes principales du programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie (PHMECV) dont l’objectif est de renforcer les capacités des Etats membres de l’union dans la conception, la mise en œuvre, le traitement et l’analyse des données d’enquêtes pour l’évaluation de la pauvreté, a rappelé l’ANSD.

Elle souligne que cette initiative de la Commission se justifiait par la faible comparabilité des indicateurs de pauvreté entre pays et, dans certains pays, la comparabilité temporelle est sujette aux mêmes difficultés.

L’EHCVM permet de fournir les données pour le suivi/évaluation de la pauvreté et des conditions de vie des ménages dans chacun des pays membres de l’union.

Cette enquête d’envergure nationale a porté sur un échantillon de 7156 ménages et a mobilisé d’importantes ressources financières et matérielles.

La collecte s’est tenue en deux vagues ayant duré chacune 3 mois. La première vague s’est déroulée de septembre à décembre 2018 et la seconde d’avril au mois de juillet 2019. Deux questionnaires ont été élaborés : l’un est administré aux ménages et l’autre conçu pour collecter des informations sur les localités de ces ménages.