lundi, octobre 18, 2021
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CORONAVIRUS AU SÉNÉGAL : SITUATION DU JOUR, LUNDI 18 OCTOBRE 2021

 

 

Communiqué 596/ du 18 Octobre 2021.
Sur les 1 307 Tests  qui ont été effectués ce dimanche,  les résultats relèvent;

07 nouveaux cas répartis ainsi :
01 Cas contact
01 Cas importé
06 Cas communautaires
05 Guéris
06 Cas graves
00 Nouveau décès
A ce jour 73 873 cas ont été déclarés positifs dont 71 975  guéris 1 871 décès 26 sous traitement.
505 individus se sont vaccinés ce dimanche 17 Octobre, portant à 1 280 390 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

SCANDALE DU PRÉSUMÉ TRAFIC DE PASSEPORTS DIPLOMATIQUES : L’ASSEMBLÉE NATIONALE VA STATUER SUR LA DEMANDE DE LEVÉE DE L’IMMUNITÉ DES DEUX DÉPUTÉS CITÉS DANS CETTE AFFAIRE

 

 

 

cités dans un trafic présumé de passeports diplomatiques, les deux députés concernés à savoir El Hadji Mamadou Sall et Boubacar Biaye, seront édifiés sur leur sorts.

 En effet, l’Assemblée nationale va statuer, ce lundi 18 octobre, sur la levée de l’immunité parlementaire des ses députés appartenant à la majorité.

Ainsi, leurs collègues de l’hémicycle auront la tâche de faire le choix du parti ou de la patrie face à deux frères de la même formation politique qui compte sur leur “solidarité” et un peuple qui les a élus pour la protection de ses intérêts.

Petit coup de pression l’opinion publique s’indigne toujours sur la lenteur avec laquelle cette affaire est gérée par le régime.

Ce, même si le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse,  avait donné des gages pour la levée de l’immunité parlementaire des deux députés mis en causes, lors de l’ouverture de la session ordinaire de l’institution parlementaire du 14 octobre dernier.

Par ailleurs, il sera important de souligner que l’article 52 du règlement intérieur de l’Assemblée prévoit ce cas de figure. Un comité ad hoc composé de 11 membres sera mis sur pied. Et au terme de ce processus, les députés Boubacar Biaye et Mamadou Sall seront enfin livrés à la justice.

 

 

 

 

ÉCONOMIE: LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE SE RÉDUIT DE 270 MILLIARDS FCFA À FIN AOÛT 2021

Grâce principalement à une maîtrise des dépenses publiques, le Sénégal a réussi à réduire son déficit budgétaire de 271,2 milliards FCFA sur les 8 premiers mois de l’année 2021. En effet, le déficit budgétaire du pays est passé de 1 143,2 milliards FCFA fin août 2020 à un déficit de 872 milliards FCFA fin août 2021, selon les données officielles.

Cette évolution n’est que la résultante d’une baisse de 9,1% des dépenses qui se sont établies à 2 605,6 milliards FCFA sur la période, alors que les recettes publiques mobilisées sont ressorties à un niveau quasi-stable à 1 733,5 milliards FCFA, en légère hausse de 0,6% en glissement annuel.

L’orientation favorable des recettes publiques, bien que modeste, est principalement impulsée par la bonne dynamique des recettes fiscales (+4,3% à 1 535,4 milliards FCFA), tirées notamment par l’impôt sur les revenus (+10,9 milliards FCFA à 261,8 milliards FCFA), la TVA intérieure sur les produits pétroliers (+7,5 milliards FCFA à 16,8 milliards FCFA) et les droits d’enregistrement et timbre (+21,3 milliards FCFA à 64 milliards FCFA).

Concernant les dépenses, la baisse de 260,6 milliards FCFA (-9,1%) s’explique par le repli de certaines dépenses courantes (-14,9% à 879 milliards FCFA) et des dépenses d’investissement (-15% à 919,8 milliards FCFA), atténuée par l’accroissement de la masse salariale (+8,6% à 594,3 milliards FCFA) et des charges d’intérêt sur la dette publique (+4% à 212,5 milliards FCFA).

Pour financer ce déficit, l’Etat sénégalais a eu recours au marché monétaire régional pour la mobilisation d’une enveloppe de 409,51 milliards FCFA au cours de la période sous revue.

CAP-VERT : JOSÉ MARIA NEVES ÉLU COMME NOUVEAU PRÉSIDENT

 

Le Cap Vert vient d’élire le candidat du Parti Africain pour l’Indépendance du Cap Vert (PAICV), José Maria Neves, 61 ans,  comme son nouveau Président de la République. Une nouvelle alternance politique est en cours dans cet archipel exemplaire par sa gouvernance politique et économique.

À l’issue du dépouillement de 98% des votes exprimés par les électeurs, l’on relève 51,5 % pour  José Maria Neves, candidat de la gauche,  contre 42,6 pour Carlos Veiga, le candidat du Mouvement pour la démocratie (MpD, parti de centre-droit). Le candidat malheureux a reconnu sa défaite et félicité le nouveau président élu.

Ces résultats doivent encore être validés par la commission électorale. S’ils le sont, c’est une cohabitation qui s’annonce à la tête du Cap-Vert. L’archipel a reconduit le 18 avril la majorité absolue du MpD du Premier ministre Ulisses Correia e Silva (38 sièges), devant le PAICV (30 sièges sur 72).

KAOLACK : DES FIDÈLES D’AUTRES PAYS À L’ASSAUT DE MÉDINA BAYE


Des fidèles venus de pays d’Afrique et d’autres continents ont, à 24 heures de la célébration du Gamou de Médina Baye (Kaolack, centre), érigé leur quartier général dans la ville de Cheikh Ibrahima Niass dit Baye Niass, renforçant ainsi le côté melting-pot de la cité religieuse . 

Le Gamou de Médina Baye, qui se tient dans cette cité religieuse de la commune de Kaolack, au centre du Sénégal, est une manifestation annuelle commémorant l’anniversaire de la naissance du prophète Mohammed (PSL). L’édition 2021 sera célébrée dans la nuit du lundi au mardi.

A l’occasion de cet évènement religieux, des fidèles musulmans de plusieurs pays de la sous-région et d’autres continents, rallient Médina Baye, cité bâtie par leur guide Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass, une importante figure soufie sénégalaise qui bénéficie d’une grande audience, au-delà du Sénégal.

A 24 heures de l’événement, il est presque difficile de rivaliser d’ardeur avec ces nigérians, ghanéens, américains, mauritaniens, gambiens, entre autres nationalités, qui font des pieds et des mains pour accéder au mausolée, à la mosquée et aux différents sites symboliques de Médina Baye. 

A l’ombre des arbres, sur le perron de la mosquée, des femmes maures toutes voilées chapelet à la main assurent l’ambiance avec des zikr et autres chants.

A quelques jets de pierres, d’autres étrangers sont couchés à même le sol. Plusieurs groupes de fidèles investissent les terrasses des maisons dans les alentours de la grande mosquée .

 

Chez feu imam Assane Cissé et son jeune frère Cheikh Mahi Cissé, actuel porte-parole du Khalife général de Médina Baye, les disciples américains ont fini d’installer leur quartier général.

 

A la cité religieuse de Médina Baye, on ne vit et respire que pour Cheikh Ibrahima Niass.

Derrière les grilles de la grande mosquée, les deux mains levées vers le ciel, le Nigérian Mouhameth Lahdi psalmodie dans un silence. 

’’Je suis venu pour sentir de plus près Cheikh Ibrahima Niass. Aucun sacrifice n’est trop pour venir dans la ville de Cheikh Ibrahima Niass. C’est lui qui nous a sauvés et nous a mis sur le droit chemin. Cheikh Ibrahima est un grand homme. Un homme d’une dimension exceptionnelle. C’est grâce à lui que l’islam est davantage connu dans le monde’’, a dit le jeune nigérian, Mouhameth Lahdi.

’’Baye Niass est tout près du prophète (PSL). Il a une place de choix auprès d’Allah. Il est tout pour nous. C’est lui qui nous a donnés l’amour que nous vouons au prophète’’, a-t-il ajouté.

 

Mariéme Nafissa, une dame mauritanienne assise dans l’enceinte de la mosquée, chapelet autour du poignet, affirme : ’’C’est Baye Niass qui nous a sauvés et nous mis sur le droit chemin. Nous avons fait le déplacement malgré la distance. Je suis à Médina Baye pour chercher la bénédiction de Dieu à travers Baye Niass’’. 

 

’’Tous les moyens sont bons pour nous rendre au Sénégal et célébrer le Mawlid chez notre guide Cheikh Ibrahima Niass’’, a laissé entendre le Ghanéen, Abou Leyze.

Pour lui, ’’Baye Niass a montré à toute la jeunesse du monde la bonne voie à suivre. Nous voulons toujours nous rapprocher de lui. Nous sommes heureux quand on est à Médina Baye’’.

 

’’Je suis une talibée de Cheikh Assane Cissé. Cet exceptionnel homme qui a un amour exceptionnel envers Dieu et Baye Niass. Venir à Médina Baye est une chance pour nous’’, a dit la jeune américaine, Jamila Karim. 

 

’’Baye Niass est quelqu’un de fondamental pour la communauté musulmane. Aujourd’hui, je suis venu à Médina Baye avec toute ma famille rien que pour se rapprocher de Baye Niass et avoir ses bénédictions’’, a soutenu le Nigérien Mouhamadou Abdallah.

 

SOUDAN : APPEL À LA DÉMISSION DU GOUVERNEMENT


Samedi, à Khartoum, des centaines de manifestants ont appelé à la démission du gouvernement de transition. Ils déplorent son inertie face à une économie exsangue. Il lui est reproché le manque d’initiative pour mettre fin au marasme politique.

Les manifestant ont répondu à l’appel d’une une faction séditieuse des Forces pour la liberté et le changement (FLC), coalition civile de la “révolution”, emmenée par deux anciens chefs rebelles, dont le ministre des Finances de l’exécutif en place.

La veille, le chef de l’exécutif reconnaissait l’échec de son équipe, évoquant une crise inédite.

” La grave crise politique que nous vivons en ce moment, je n’exagérerais pas en disant que c’est la pire et la plus dangereuse qui ne menace pas seulement la transition, mais qui menace notre pays tout entier.

Cette crise n’a pas été créée aujourd’hui, elle ne nous est pas tombée du ciel et elle ne nous a pas du tout su repris. J’en ai parlé et je l’ai diagnostiquée en détail : elle a pour cause, l’absence d’un accord entre les forces de la révolution et les partis du changement pour la réalisation des objectifs de la révolution de décembre, les aspirations de notre peuple à la liberté, la paix, la démocratie et la justice.’’, a expliqué Abdalla Hamdok, Premier ministre soudanais.

Inflation galopante sur fond de mesures d’austérité du FMI, crise entre civils et militaires, élections renvoyées en 2023, l’espoir suscité par le printemps soudanais semble céder la place au d’espoir dans un pays qui vient de déjouer une tentative de coup d’Etat attribuée aux proches de l’ex-régime.

De quoi redouter un éternel recommencement. “Il nous faut un gouvernement militaire, le cabinet actuel a échoué et seule l’armée peut nous apporter la justice et l’égalité”, souligne Abboud Ahmed, agriculteur qui se décrit lui-même comme “pauvre”.

Pour les soutiens du gouvernement, ces manifestants sont sous la coupe de l’ex-régime.

NÉCROLOGIE: DÉCÈS DE FAMBAYE MBOW

 

Fambaye Mbow, cette jeune dame à la fois pétillante mais terriblement souffrante a finalement rendu l’âme ce samedi.

Native de Dagana, elle a eu à plusieurs reprises à demander de l’aide aux bonnes volontés pour prendre en charge son état de santé en contante dégradation. 

Malgré les efforts qui ont été déployés  par les proches et autres bonnes volontés, Fambaye a perdu son dernier combat face à la focheuse.

Le groupe Africa7 présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée.

 

 

CORONAVIRUS AU SÉNÉGAL : SITUATION DU JOUR, SAMEDI 16 OCTOBRE 2021

 

 

Communiqué 594/ du 16 Octobre 2021.
Sur les 1 844 Tests  qui ont été effectués ce vendredi,  les résultats relèvent 06 nouveaux cas répartis ainsi :
01 Cas contact
00 Cas importé
05 Cas communautaires
09 Guéris
06 Cas graves
00 Nouveau décès
A ce jour 73 865 cas ont été déclarés positifs dont 71 970  guéris 1 871 décès 23 sous traitement.
965 individus se sont vaccinés ce vendredi 15 Octobre, portant à 1 279 355 le total des vaccinés.

 

 

 

 

 

 

 

MÉCANICIEN LE MATIN, POLICIER LE SOIR, MBOUP MIS AUX ARRÊTS

 


Fils d’un policier et mécanicien de profession, Mouhamadou Mboup était chargé de réparer les véhicules de police. Mais, il a mis trop de cœur à l’ouvrage. La preuve ! Profitant de cette proximité, il s’est fait passer pour un flic, soutirant de l’argent à de malheureux citoyens, entre autres larcins.

Pris la première fois et condamné à un an de prison ferme en octobre 2019, il a récidivé à sa sortie de prison. D’après le récit du quotidien Les Echos, le faux flic, persona non grata au commissariat central, s’est tourné vers celui de Grand-Yoff. Il a été arrêté lundi, alors qu’il avait choisi de s’en prendre à deux automobilistes. Arborant un gilet de police, il leur réclamait de l’argent, en pleine circulation.

Lors de son arrestation, les policiers ont trouvé en sa possession trois pièces d’identité. Un de ses propriétaires a déclaré l’avoir perdu après une agression. Un autre confiera que Mboup l’a interpellé à Colobane et lui a demandé de l’argent.

Mboup a été déféré hier.