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Africa7

Africa7 est une chaine de télévision généraliste sénégalaise qui mise sur l’éducation la culture et le sport. Elle cible une population francophone et anglophone, jeunes et femmes de toute l’Afrique et de sa diaspora. Africa7 propose des contenus qui allient modernité, indépendance et accessibilité Africa7TV Elle est à 100% digital. Elle est visible en claire sur : La TNT (Télévision Numérique Terrestre) canal7 pour la couverture nationale au Sénégal

De mars 2020 à janvier 2021, le district sanitaire de Touba a dénombré 1004 cas positifs au coronavirus. Parmi lesquels 644 guéris et 76 décès. La révélation a été faite ce dimanche par le médecin-chef, Dr Maguette Diop à travers le bulletin journalier.

Un décès, 10 nouveaux cas positifs et 12 patients en réanimation
La situation est donc inquiétante à Touba où le district sanitaire a répertorié un décès lié à la Covid-19 dans son rapport journalier de ce dimanche.

Le virus poursuit aussi sa progression dans la ville sainte. 10 nouveaux cas positifs dont 07 communautaires y ont été recensés par le médecin-chef et son personnel. 12 patients sont admis en réanimation.

Le président de l’ONG Horizons sans frontières (HSF), Boubacar Seye, devra sortir les preuves de ses accusations de détournements de fonds (180 millions d’euros) portées contre l’État du Sénégal. Le Secrétaire d’État aux Sénégalais de l’Extérieur, Moïse Sarr, est très clair sur la question, devant le Jury du dimanche (JDD), ce 17 janvier.

Boubacar Seye, placé en garde-à-vue à la Section de recherches (SR) de Colobane suite à son arrestation vendredi dernier, à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), sera déféré au parquet, demain lundi.

Cheikh Ngaïdo Ba président des Cinéastes Sénégalais Associés ( CINESAS ).

Nous avons  appris le décès du cinéaste Ngaïdo Ba. Il est décédé des suites de maladie, ce dimanche, à l’hôpital Principal de Dakar. Ngaïdo Ba est aussi le père de l’animatrice de iTv, Sofia Ba.

Après ses études couronnées de succès à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) en France, Cheikh Ngaido Ba, panafricaniste, rentre au bercail pour servir son pays. Patriote ardent, il a contribué à enrichir le contenu de la télévision nationale, naissante à l’époque.

Réalisateur de 1972 à 1977 à l’Office de la radio et télévision du Sénégal (Orts) devenu plus tard la Radiotélévision Sénégalaise (RTS), son riche potentiel en audiovisuel et cinéma l’a définitivement poussé à se lancer dans le septième art. Il réalise en 1978 le long métrage « Rewo dande mayo » co-produit par le Sénégal et la Mauritanie. Et pendant plus d’une dizaine d’années, Ngaïdo Ba assiste de grands cinéastes sénégalais tels que Ababacar Samb Makharam, Tidiane Aw, Momar Thiam, Mahama Johnson Traoré….

Né le 10 juin 1949, Il appartient à la troisième génération de cinéastes sénégalais. Formé sur le tas, il a commencé par être assistant d’autres metteurs en scène sénégalais comme Mahama Traoré, ou Ababacar Samb. En 1974, il entre à la télévision sénégalaise comme réalisateur, et dans le même temps met en scène deux courts-métrages : Tablo Ferray et Arret Car.

Le premier s’intéresse aux « déguerpis », ces habitants des quartiers misérables de Dakar, qu’on ne cesse de repousser au fur et à mesure que la ville grandit. Le second, de même, est un film à base sociologique, malheureusement non-terminé, faute de moyens.

Avec d’autres cinéastes, il a créé un foyer de recherches dans lequel, ensemble, ils s’attachent à réfléchir à l’expression cinématographique, à une écriture spécifique. Entre 1972-1976, il était réalisateur-producteur à l’ORTS (Office de Radio Télévision du Sénégal), l’ancêtres de l’actuelle RTS (Radio Télévision Sénégalaise). Il devint plus tard le Président des cinéastes Sénégalais associés (CINESEAS).

Ngaïdo Ba était également membre du Conseil économique social et environnemental (CESE). Et était à la tête de la Commission de l’artisanat, de la Culture, du Tourisme et des sports du CESE.

La Direction du Groupe AFRICA 7 présente ses sincères condoléances.

Épisode 1 : « La fin de Kabila »
Épisode 1 : « La fin de Kabila » RFI
Par :Arnaud Zajtman- Esdras Ndikumana – Simon Decreuze -Nicolas Benita
21 mn

Dans ce premier épisode, Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana explorent l’ambiance de fin de règne qui régnait à Kinshasa pendant les semaines qui ont précédé l’assassinat du président congolais Laurent-Désiré Kabila et les éventuels signes avant-coureurs.

Le 16 janvier 2001, Kinshasa bruisse de rumeurs et c’est de la Belgique, l’ancienne puissance coloniale, qu’est venue la confirmation de la mort du président de la République démocratique du Congo. Avec l’aide du régime, Joseph Kabila succède à son père assassiné.

Pour un partage plus facile, ce podcast a été mis en ligne en version mono allégée. Vous avez aussi la possibilité d’écouter ici une version stéréo en haute qualité.

À propos du podcast « L’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais » :

Le 16 janvier 2001, le président congolais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur du Maréchal Mobutu, est tué dans son bureau à Kinshasa par l’un de ses gardes du corps. L’assassin est abattu alors qu’il sort du bureau en courant.

85 personnes sont condamnées, les unes à la mort, les autres à de lourdes peines de prison. Vingt ans après les faits, le vendredi 8 janvier 2021, les 23 derniers détenus condamnés dans cette affaire ont finalement été libérés. Mais étaient-ils vraiment coupables ?

Qui sont les vrais commanditaires de l’assassinat du Président congolais ? Pourquoi le soir de l’assassinat, onze ressortissants libanais ont-ils été exécutés à leur tour dans la capitale congolaise ?

Dans un podcast original signé Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, RFI propose une grande enquête en quatre épisodes avec des témoignages-clefs et de rares archives sonores.

Épisode 1 : « La fin de Kabila »

Épisode 2 : « Tentative de justice » (disponible le 18 janvier)

Épisode 3 : « Des coupables à tout prix » (disponible le 20 janvier)

Épisode 4 : « Qui a fait le coup ? » (disponible le 22 janvier)

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Réalisation : Nicolas Benita et Simon Decreuze.

Avec la participation de la sonothèque de RFI.

Boubacar SEYE. Président de Horizon Sans Frontière

Le président de Horizon Sans Frontière n’est pas encore sorti de l’ornière. Placé en garde à vue à la section de recherches de Colobane suite à son arrestation, ce vendredi, à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD), Boubacar Sèye sera déféré au parquet le lundi 18 janvier 2021. Il fera face au maître des poursuites pour s’expliquer sur les faits qui lui ont valu cette arrestation.

Il aurait été arrêté à cause de ses sorties sur la gestion des fonds injectés dans la lutte contre l’émigration clandestine. Déjà un pool d’avocats a été constitué pour le défendre avec à sa tête, Me Amadou Diallo par ailleurs président d’Amnesty International.

Lors de sa conférence de presse organisée, chez lui, le mardi 12 janvier 2021, l’ancien directeur de la société Dakar Dem Dikk, Me Moussa Diop, répondant aux accusations de son successeur, avait évoqué le marché de carburant liant les entreprises Pétrosen, Edk et Dakar Dem Dikk. Dans ses propos, il disait que le carburant était livré par des véhicules banalisés. Des déclarations qui semblent être loin de la vérité des faits.

En effet, Dakar Dem Dikk a, dans le cadre de son budget 2020, obtenu des fonds pour financer de carburant et de lubrifiants, dans le cadre du marché clientèle F-DT 019/2020. Ainsi, un avis d’appel a été lancé pour le marché précité alloti en deux lots. Lesquels sont l’approvisionnement en carburant et lubrifiants dépôt Ouakam, Gare AIBD, (HLM Grand Yoff) et Gare de Thiès et l’approvisionnement en carburant et lubrifiants dépôt Thiaroye, dépôt de Keur Massar et Gare des Parcelles Assainies. Et, d’après le recours de l’Autorité de régulation des marchés publics, à l’ouverture des plis, le 20 juillet 2020 six offres ont été reçues parmi lesquelles celles de Total Sénégal, de Vivo Energy et de Pétrodis. Et, selon toujours le document, après notification du rejet de son offre, le 21 août 2020, Total Sénégal a saisi la société Dakar Dem Dikk d’un recours gracieux par lettre reçue le 28 août 2020, auquel cette dernière a répondu défavorablement le 07 septembre 2020 à l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP). Non satisfaite de la réponse de l’autorité contractante, Total Sénégal a introduit auprès du Comité de Règlement des Différends (CRD) pour contester le rejet de son offre et l’attribution provisoire du marché relatif à l’acquisition de carburant et de lubrifiants, lancé par la société Dakar Dem Dikk. Le recours ayant été déclaré recevable, le CRD a ordonné la suspension de la procédure et sollicité de l’autorité contractante la transmission du dossier.

Sur ce, l’actuel directeur de Dakar Dem Dikk et son équipe se sont retrouvés dans un dilemme. Autrement dit, ils se sont retrouvés dans un blocage alors que les bus devaient rouler. Pour décanter la situation, le successeur de Me Moussa Diop a, sur ces entrefaites, sollicité Edk et Petrosen pour acheter du carburant. Ce, en attendant que le recours soit vidé. C’est ainsi, informe-t-on, que les deux entreprises sont intervenues dans cette affaire de carburant de DDD. Elles ont d’ailleurs respecté toutes les procédures. Ayant accepté de vendre du carburant à Dakar Dem Dikk, Edk a, toute de même confié le transport à une autre entreprise. Et ce que Me Moussa Diop a qualifié de véhicule banalisé n’est rien d’autre qu’un véhicule peint sous une couleur neutre et sans aucun logo d’une société quelconque. ALIOU DIOUF – EMEDIA

MOUBARACK LO

Le Sénégal traverse sa 2e vague de coronavirus. Mais, pour Moubarack Lô, il n’y a pas de montée en puissance de nouveaux cas de coronavirus. L’Economiste estime que les chiffres officiels livrés au niveau du ministère de la Santé et de l’Action sociale ne montrent pas une montée de la courbe de contamination. « Il y a une évolution entre novembre et décembre. Au mois de novembre (2020), la maladie avait presque disparu. On avait très peu de cas par jour. Depuis le mois de décembre, on obtient en moyenne, 155 au quotidien. Nous sommes toujours dans cette dynamique. Si on doit monter en flèche, cela supposerait que les cas augmentent tous les jours et qu’on puisse passer de 150 voire 300. Mais, ce n’est pas ce à quoi on constate dans les publications du ministère. On considère qu’il y a une seconde vague, certes. Mais, que ce n’est pas exceptionnel. Même ceux qui étaient testés sont les cas symptomatiques ou bien les contacts qui ont une comorbidité ou des âges avancés », a fait savoir l’ancien conseiller technique à la Primature. M. Lô n’a pas manqué de préconiser une multiplication des tests pour la détection rapide au niveau communautaire. Cela, a-t-il estimé, permettra une prise en charge précoce.

Selon lui, « le couvre-feu permettra de réduire la progression de la maladie. Mais, il n’entre en vigueur que la nuit ». « Tant que vous n’avez pas cette mesure restrictive qui consisterait à empêcher les rassemblements, les transports publics y compris, vous ne pouvez jamais avoir 100% de votre objectif », a-t-il signalé.

 

Le fondateur et patron de Twitter, Jack Dorsey, estime que la décision de bannir Donald Trump de la plate-forme était « la bonne » mais constitue néanmoins un « échec » et « établit un précédent » qui lui semble « dangereux » par rapport au pouvoir détenu par les grandes entreprises.

« Je ne ressens aucune fierté à l’idée que nous ayons dû bannir @realDonaldTrump », a tweeté Jack Dorsey, mercredi 13 janvier. Dans une série de messages, il revient sur la décision du réseau social de bannir indéfiniment le président sortant des États-Unis pour avoir encouragé les violences du Capitole. C’est un « échec de notre part à promouvoir une conversation saine », a-t-il poursuivi, et ce genre de mesures « nous divise. Elles limitent les possibilités d’expliquer, de se racheter, d’apprendre. »

Twitter était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s’en servait au quotidien pour s’adresser directement à ses 88 millions d’abonnés. Donald Trump a aussi été suspendu de Facebook, Snapchat, Twitch et, depuis ce mardi, de YouTube pour une semaine. La plate-forme de vidéos de Google faisait face à une pression croissante d’ONG et de personnalités.

Mais la décision de Twitter est de loin la plus emblématique. Le bannissement du chef d’État américain a été salué par de nombreux élus, mais il a aussi suscité des critiques d’associations et de dirigeants, comme la chancelière Angela Merkel, inquiets du pouvoir des entreprises technologiques. « Cela établit un précédent qui me semble dangereux : le pouvoir qu’un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale », admet Jack Dorsey dans ce monologue introspectif.

 

Al Hassane Mbacké Rouhou Lahi Baba, guide suprême de la secte islamique « Mbakhé Roukhou » et prophète autoproclamé a été cueilli, ce jeudi. L’arrestation s’est produit en début d’après-midi dans son village de Saré Ngagne, dans la commune de Bourouco dans le département de Médina Yoro Foula devant ses disciples.

Depuis quelques temps, le prophète autoproclamé à la tête de cette secte islamique a la particularité de prier en langue locale, pulaar. Cependant son arrestation n’a rien à voir avec ces activités religieuses. Il a été arrêté, selon les sources, pour avoir épousé une mineure de force et sans le consentement des parents de la jeune fille. Suffisant pour procéder à son arrestation par les éléments de la brigade de gendarmerie de Kolda.