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Africa7

Africa7 est une chaine de télévision généraliste sénégalaise qui mise sur l’éducation la culture et le sport. Elle cible une population francophone et anglophone, jeunes et femmes de toute l’Afrique et de sa diaspora. Africa7 propose des contenus qui allient modernité, indépendance et accessibilité Africa7TV Elle est à 100% digital. Elle est visible en claire sur : La TNT (Télévision Numérique Terrestre) canal7 pour la couverture nationale au Sénégal
Cette jeune fille est une victime collatérale du système d’enseignement scolaire franco-sénégalais.
A entendre les avis de recherche sur la disparition de cette étudiante, j’étais habité par un double sentiment : La tristesse d’une part, causée par la disparition d’un Être et, d’autre part, la désolation voire le dégoût à cause de l’association du nom de cette jeune fille à cette institution d’excellence à la française adoptée par le Sénégal en bon élève colonisé.
En effet, cette association que bien des personnalités n’ont cessé de souligner n’est pas forcément heureuse.
* »Elle la Grande » ou « Lui le Grand » ! Sortir de Louis-Le-Grand, malheureusement, ne fait pas forcément  de toi une Grande ou un Grand.*
Oui, Meilleur de la classe n’est pas synonyme de supériorité sur tout, simplement.
Si un héritage colonial commun assumé par la société franco-sénégalaise existe, c’est bien dans le domaine de l’Enseignement et de la Culture qu’on peut le trouver.
Oui, au Sénégal la réussite passe forcément par les bancs de l’école française. Ceci est tellement vrai qu’aucune  autre alternative n’est proposée pour la majorité des sénégalais exclus du système scolaire franco-sénégalais.
Cette forme d’excellence prônée par ces grosses institutions françaises est en contradiction avec l’un des symboles forts de l’instauration de la République  » l’abolition de la « société d’ordres » voulue par la révolution française de 1789.
A ce sujet, il est intéressant de noter que le nom de l’établissement est le pseudonyme de Louis XIV roi de France (1638-1715) qui a régné en monarque juste avant que la révolution de 1789 finisse par installer la République Française.
Sélectionner exclusivement et uniquement de très bons élèves, c’est exclure ces mêmes élèves des réalités de notre société plurielle, donc une forme d’appauvrissement aussi.
Leur apprendre à se concurrencer et à compétir a quelque chose de malsain, malveillant et nuisible.
En effet, quand il s’agit de développer des savoirs, ce modèle ne favorise guère le partage et nous savons tous que sans partage, il n’y a pas d’enseignement donc pas de transmission de connaissances.
Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les savoirs se transforment  plutôt en secrets jalousement gardés par des apprenants concurrents qui convoitent, d’une guerre « soft », le titre suprême de Meilleur élève. Telles sont les dures contradictions d’une société qui revendique entre autres devises la fraternité et l’équité mais qui, par ailleurs, cultive l’individualisme et le favoritisme qui ressemblent à s’y méprendre aux privilèges bannis par la Révolution.
Le mal est d’autant plus grave que c’est sur de pauvres jeunes gens qui n’ont encore presque aucune expérience de la vie qu’il se fait. Rassemblés,  l’adversité peut se révéler. Le pire serait qu’on leur désigne un adversaire invisible hors des murs de leur établissement protégé, de quoi développer une certaine forme d’arrogance voire du mépris envers les non appelés.
Plus tard, nos étudiant(e)s issu(e)s de ces dynasties en société lignagère dirigeront la France comme jadis Navarre. C’est ainsi que rien que sous la Ve République 3 Présidents et 9 Premiers Ministres ainsi que le premier président de la République du Sénégal sont de la lignée Louis-le-grand.
 Je ne suis pas en train de fustiger les écoles disciplinaires. Je dis oui aux écoles d’excellence et non à ses dérives élitistes dans un contexte social où la fracture entre les dirigeants et le peuple qui perçoit ses élites comme étant orgueilleux,  froids, d’un abord difficile, est régulièrement relevé dans les enquêtes d’opinion.
Encadrés par des mentors qui leur rappellent en boucle qu’ils sont « de la classe des élu(e)s » tout en bannissant toutes formes de complaintes de la part de leurs « protég(e)és », on finit par en faire des machines mais aussi des « killers ».
Cultiver l’arrogance finit par laisser place à un sentiment de supériorité sur tout.
Ne nous y trompons pas, cette jeune fille est une victime de ce système. J’espère qu’elle s’en sortira grandie, qu’elle préservera toutes ses qualités et ses compétences. Je conseille un peu de pudeur et d’humanité à ceux qui lui reprochent d’avoir abusé de la bourse octroyée par l’État sénégalais. Que représente cette modique somme pour le Sénégal quand on sait qu’une seule voiture de ministre sénégalais peut financer les études de milliers de Talibés qui trainent dans nos rues ?
Souhaitons plutôt à Diary une excellente santé et qu’elle puisse développer de vraies qualités humaines et des connaissances pointues qu’elle pourra mettre au service de sa propre personne, de ses proches, de son entourage, de son pays et du monde. Il existe heureusement d’autres écoles à fréquenter et d’autres voies à prendre pour se construire … On est toujours bon en quelque chose et si on peut pousser ses capacités jusqu’à l’excellence, il ne faut pas en priver l’Humanité !
Bon courage et Bon vent, Diary !
👍🏾🙏🏾💚💛❤

L’accroissement des nouvelles contaminations au Covid-19 domine toujours le bulletin épidémiologique. Cela a obligé le ministère de la Santé a lancé un énième appel. Le porte-parole du jour a profité de l’occasion du bilan quotidien pour exhorter les chefs d’établissements scolaires et aux transporteurs au respect des mesures barrières. Vu que la transmission communautaire gagne du terrain, il les exhorte à plus de respect aux mesures notamment le port du masque et le lavage régulier des mains avec de l’eau et du savon.

De 250 ce samedi, les nouvelles infections sont passées à 268, ce dimanche 24 janvier 2021. Ces nouveaux cas détectés se répartissent comme suit : 102 sont des contacts suivis par les services du ministère de la Santé, il n’y a pas de cas importé, mais on enregistre 166 cas issus de la transmission communautaire.

Ces derniers sont localisés à Kaolack 23, Thiès 15, Louga 7, Linguère 5, Médina 5, Touba 5, Guediawaye 4, Liberté-6 4, Maristes 4, Ouakam 4, Sicap Baobab 4, Rufisque 4, Yoff 4, Diamniadio 3, Fann Résidence 3, Keur Massar 3, Mbour 3, Tivaouane 3, Guinguinéo 3, Mamelles 3, Ouest-Foire 3, Parcelles Assainies 3, Diamagueune 2, Diofior 2, Mermoz 2, Ngor 2, Grand Mbao 2, Kaffrine 2, Pire 2, Sicap Mbao 2, Almadies 1, Bambilor 1, Bel Air 1, Cité Fadia 1, Diass 1, Cité Mixta 1, Cité Mourtada VDN 1, Dakar Plateau 1, Koki 1, Diakhaye 1, Diamalaye 1, Diourbel 1

Sur les résultats du jour, on note aussi que 192 patients ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris, là où, 6 décès et 51 cas graves sont enregistrés.

Depuis l’apparition du virus, le 2 mars 2020, le Sénégal a enregistré 24 727 cas positifs. 20 476 patients ont été guéris et 575 décès ont été enregistrés.

 

« Renforcement de la présence des femmes dans le domaine des mines et des hydrocarbures – Women in mining Senegal s’engage », 10 janvier 2020

Dans le cadre de ses activités de promotion de l’engagement des femmes dans le secteur extractif, l’Association des femmes du secteur minier et pétrolier du Sénégal «Women In Mining Sénégal» a procédé…au lancement officiel d’un plan stratégique pour l’horizon 2019-2022…[qui]…vise le renforcement du faible pourcentage (9%) des femmes dans les secteurs miniers et pétroliers au Sénégal…

Composé de cinq axes majeurs qui ont pour but d’outiller, de connecter, d’influencer, d’autonomiser les femmes, ce document a pour objectif global le développement durable et inclusif des femmes dans le secteur extractif…la présidente de Women In Mining Sénégal, Mme Ndiaye a déploré le faible pourcentage des femmes dans le secteur extractif. Citant le rapport ITIE 2018, elle a indiqué que les femmes ne participent qu’à hauteur de 9%… « En plus de cette faible participation, d’autres défis sont à relever tels que l’accès des femmes aux postes de responsabilités et instances de gouvernance, la valorisation des femmes de l’exploitation minière artisanale à petite échelle, l’autonomisation des femmes, l’éducation, la question environnementale, la recherche entre autres…», a assuré Mme Ndiaye…

Le candidat Emmanuel Macron lors de son passage à Alger en 2017.

La remise du rapport de l’historien Benjamin Stora à l’Elysée, le 20 janvier 2021, ne sera pas suivi d’un changement de paradigme dans la vision française de la guerre d’Algérie. L’Elysée promet des «actes symboliques». Mais «ni repentance ni excuses» de la part du chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, droit dans ses bottes, par rapport aux 130 ans de présence française dans le plus grand pays du Maghreb. La guerre d’Algérie qui s’est déroulée de 1954 à 1962 a été l’une des guerres de décolonisation les plus violentes dans le monde.

Moins révolutionnaire que ses propos de 2017, quand il qualifiait la colonisation de “crime contre l’humanité”, Emmanuel Macron semble désormais aligné sur la position classique de la cinquième république dont le point culminant fut atteint en 2005 avec le vote de la loi sur les “bienfaits de la colonisation”. Plutôt que des excuses, l’Elysée promet des symboles comme la participation du chef de l’Etat français à trois journées de commémoration dans le cadre du 60e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie : la journée nationale des harkis le 25 septembre, la répression d’une manifestation d’Algériens le 17 octobre 1961, et les Accords d’Evian du 19 mars 1962.

L’historien Benjamin Stora (opposé à la repentance), mandaté sur ce rapport depuis juillet dernier, préconise, parmi 27 recommandations, de créer une commission “Mémoire et vérité”, chargée de proposer des “initiatives communes entre la France et l’Algérie sur les questions de mémoire” afin de réconcilier les deux rives de la Méditerranée.

A une année des élections présidentielles cruciales, le leader de “En Marche”, Premier président français né après la guerre d’Algérie, ne veut pas prendre le risque d’une polémique à grande échelle.

DIARY SOW, UN PAYS SUR LES EPAULES !

Diary Sow est une étudiante brillante certes, mais c’est avant tout une jeune femme de son époque, avec un développement affectif et relationnel correspondant aux normes de son âge.

Or, comment aller bien dans un monde malade ? La période que nous vivons a un impact sur le moral de tous. Alors comprenons bien qu’une personne surdouée, possédant un rythme de développement intellectuel très supérieur à la moyenne, puisse ne pas vivre le monde de la même manière que chacun et que sa sensibilité puisse être différente.

En tant que maman de filles toujours étudiantes et du même âge que Diary, je sais que pour les parents, il s’agit dans certains cas d’être juste présents et d’accepter d’avoir tort. « Tu n’as pas à porter le poids du monde sur tes épaules » ai-je envie de dire à cette jeune compatriote.

Si la disparition pour quelques jours de Diary Sow a mis tout le Sénégal en émoi, je voudrais aussi qu’elle sache que cette émotion ne doit pas être une pression nationale sur ses épaules, mais un sentiment fraternel de soutien et de fierté, de la part d’un peuple pour qui l’éducation est le seul vecteur d’émancipation et d’ascension sociale.

Célèbre au pays comme l’incarnation de l’excellence et de la réussite scolaire, Diary Sow a remporté deux fois le prix de la « meilleure élève du Sénégal » et publié un roman en 2020, « Sous le visage d’un ange », une histoire d’amour où il est déjà question d’une femme-enfant à la soif de vivre débordante et des dissensions familiales qui pèsent…

Elle est arrivée en France il y a un an et demi, après avoir décroché une bourse d’excellence. Décrite comme une élève ponctuelle, très sérieuse, surdouée, qui croule sous les cahiers, peut-être n’a t-elle plus supporté l’image et les clichés que l’on véhicule sur elle et qui ne sont pas la vraie vie ? On la voit comme une bête de foire, alors que dans la vraie vie c’est différent. Sûrement est-elle une personnalité hors norme et équilibrée. Car il faut de la ressource pour faire ce qu’elle a fait, c’est à dire, un pas de côté, quand la pression est trop lourde. Quand le doute s’installe et que l’horizon s’assombrit, quand on a besoin d’une pause, combien de jeunes à bout de souffle ont commis l’irréparable ? Signe supplémentaire de son intelligence, l’étudiante sénégalaise n’est pas prête à sacrifier tout ce qu’elle a pour assurer sa réussite.

Heureusement, l’étudiante du prestigieux lycée parisien Louis-le-Grand a depuis le décès de son père en avril dernier, un « parrain » aimant et bienveillant, en la personne de Serigne Mbaye Thiam, le ministre sénégalais de l’Eau et de l’Assainissement et ancien ministre de l’Education nationale.

Grâce à lui et au lien de confiance qu’il entretien avec elle, nous savons qu’elle va bien : « Tonton, Je te prierais de rassurer les gens qui me cherchent. Je vais bien, je suis en sécurité. Sache que je suis terriblement, profondément désolée ».

Je suis personnellement impressionnée par la personne de Diary Sow. Magnifiquement jolie, intelligente, romanesque et probablement amoureuse, j’espère que ce « répit salutaire », ce passage par l’acte qui permet de se réorganiser, lui permettra, si c’est son envie, de faire partie de cette élite républicaine et de conquérir le monde malgré la cruauté de l’époque et l’absence de ses proches auprès d’elle.

Dans tous les cas, ne mettons pas Diary Sow dans une boite. Laissons-la respirer. Et si le cœur lui en dit, elle ne manque pas de références. Quoi qu’elle fasse, respectons ses envies. Littéraire, scientifique, artistique, économique, politique ou sociale… Quoi qu’elle décide, c’est de sa vie qu’il s’agit, alors, cessons d’attendre d’elle qu’elle soit le « Mozart » du 21ième siècle.

Mais si elle décidait de conquérir l’Everest, je sais qu’elle peut compter dans son ascension vers les sommets sur tous les sénégalais heureux qu’elle soit bien entourée et en bonne santé, et par le soutien sans faille du premier d’entre eux, le président Macky Sall lui-même, qui fut très attentif à sa disparition et a donné des instructions pour la retrouver.

Oumou Wane

Me Assane Dioma Ndiaye : « Dans une démocratie moderne, aussi bien pour les journalistes que pour les particuliers, on ne doit pas poursuivre les gens pour ce genre d’infraction »

« Cette loi fait partie de l’arsenal des pouvoirs politiques pour attenter à la vie de certaines personnes identifiées comme étant soit des membres de l’opposition, soit d’être des empêcheurs  de  tourner  en  rond. Quand on vous colle ce genre d’infraction, c’est comme si vous étiez dans un processus de trouble à l’ordre public. C’est-à-dire que vous diffusez des informations de nature à porter atteinte à la sûreté de l’Etat, à la sécurité et souvent ce sont des infractions qu’on utilise à priori. Mais en réalité, la diffusion de fausses nouvelles doit être  une  infraction  qui  se  révèle  à postériori, parce que à priori, celui qui donne une nouvelle, on ne sait pas s’il  a  des  éléments  de  preuves  ou pas », a expliqué l’avocat à la Cour, Me Assane Dioma Ndiaye. « Donc, le poursuivre pour diffusion de fausses nouvelles, c’est supposer qu’il invente ce qu’il dit ou, en tout cas, qu’il fomente des choses qui n’existent pas, qui  n’existent  que  dans  son  esprit, dans une intention de nuire. Or, on doit pouvoir accorder à la personne une présomption de bonne foi. C’est pourquoi,   quand  une  personne donne  des  informations,   c’est  une fuite en avant que de l’accuser de diffusion de fausses nouvelles. On doit pouvoir l’écouter, l’entendre, lui demander les preuves qu’il a en sa possession. Et s’il se révèle a posteriori qu’il n’a pas des preuves, ou en tout cas que les informations qu’il donne ne sont pas avérées, c’est à ce moment-là seulement qu’on pourra dire qu’il  y  a  diffusion  de  fausses  nouvelles. Encore que la personne peut se tromper. Et là, on n’est pas dans le cadre de la diffusion de fausses nouvelles. Quelqu’un peut se tromper de bonne foi » explique le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme (Lsdh).
Selon Me Assane Dioma Ndiaye, cette loi est un genre d’infraction comme celles d’offense au Chef de l’Etat, diffusion de fausses nouvelles, atteinte à la sûreté de l’Etat qui sont des infractions purement politiques puisque aucun citoyen ne peut porter plainte contre son prochain pour diffusion de fausses informations. Souvent, ces plaintes proviennent uniquement de l’Etat par le biais de son représentant, le procureur de la République. « Je crois que dans une démocratie moderne, aussi bien pour les journalistes que pour les particuliers, on ne doit  pas  poursuivre  pour  ce  genre d’infractions. Pour les particuliers, la procédure de diffamation est là pour régler ce genre de problème. Mais l’Etat utilise toujours cette procédure qui, de mon point de vue, est attentatoire à la présomption d’innocence parce qu’elle expose a priori la personne à une infraction qui n’est pas encore avérée », a souligné le président de la Ligue sénégalaise des droits humains.
Par ailleurs, il estime que dans un pays démocratique, on ne doit pas emprisonner des citoyens pour de pareilles infractions. Il déplore l’utilisation de la machine judiciaire par les politiciens pour embastiller des gens. « Quand le parquet requiert le mandat de dépôt, il motive sa décision de réquisition de mandat de dépôt, mais le juge a les mains liées. Imaginez un juge du fond qui est supposé indépendant, le juge d’instruction, il est à la fois un juge d’instruction et un juge du fond, mais on vous dit que vous n’avez aucun pouvoir d’appréciation, ça c’est une insulte même à l’indépendance du  juge.  Donc,   c’est  le genre d’infractions qu’on a aménagé et qui sont des vestiges de l’antiquité. C’est-à-dire de la-préhistoire, la période anté- démocratique et qui survit malheureusement dans des pays comme les nôtres qui ne veulent pas s’émanciper d’une certaine forme de gouvernance.  Et  je  pense  qu’il  est temps qu’on élague ce genre d’infractions de notre corpus juridique, législatif et  qu’on  permette  aux  citoyens d’avoir des droits intangibles. Qu’on protège les citoyens et que les droits  de  la  défense  soit  garantis dans les pays comme le nôtre », estime en conclusion Me Assane Dioma Ndiaye.

La presse sénégalaise en deuil. Le journaliste-formateur Jean Meissa Diop a tiré sa révérence, ce dimanche. L’annonce a été faite par la rédaction de Walf Quotidien.: « WalfQuotidien a le regret de vous annoncer le décès de Jean Meissa Diop, journaliste chez nous et animateur de la chronique hebdo «AVIS D’INEXPERT». Paix à son âme ».

Toute l’équipe d’Africa7 présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, ses amis et au monde de la presse sénégalaise.

La Corée du Sud vient d’inaugurer une nouvelle autoroute reliant les villes de Daejeon et Sejong. Signe particulier de ce nouveau tronçon : les voies sont séparées par un tunnel central abritant une piste cyclable… Mieux : ce tunnel est recouvert de centaines de panneaux solaires sur plusieurs dizaines de kilomètres.

Les victimes de démolition à Mbour 4 ont bloqué la circulation à l’entrée de Thiès vers le péage pour protester contre les opérations de démolition sur le site. La tension est vive en ce moment au lendemain de la démolition d’une centaine de bâtiments. Plusieurs brasiers ont été déclenchés par les émeutiers à divers endroits du quartier Mbour 4 notamment sur la route de Mbour.

Le Ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération a présidé ce 21 janvier 2021, en collaboration avec l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP), un webinar sur les Partenariats Public-Privé. L’objectif du ministre Amadou Hott était d’échanger avec les représentants du secteur privé sur les innovations qu’offre le projet de loi relatif aux contrats de partenariat public- privé (PPP) dans le cadre de la relance de l’Economie. Ce projet de loi, adopté en conseil des Ministres le 23 décembre 2020, est le résultat d’un processus participatif et inclusif ayant impliqué les principaux acteurs du secteur, notamment une vingtaine de départements ministériels et administrations, le secteur privé national et international, la société civile, les partenaires au développement.

L’ambition principale est d’avoir un projet de loi flexible et plus attractif, prenant en compte les bonnes pratiques ainsi que les spécificités de l’environnement des affaires du pays, permettant la réalisation rapide de projets PPP de qualité et créateurs d’emplois, tout en assurant une sécurité juridique des parties. Conformément aux instructions du Président de la République, le Ministère de l’Economie du Plan et de la Coopération a mis en place un Comité technique composé de membres du MEPC, du Ministère des Finances et du Budget représenté par la Direction centrale des Marchés publics (DCMP), de l’Autorité de Régulation des Marchés publics (ARMP) et de l’APIX. Les travaux de ce comité ont débouché sur une proposition tendant à unifier le cadre juridique et institutionnel relatif aux contrats portant participation du secteur privé à l’exécution d’un service public ou d’un service d’intérêt général, et en procédant à une nouvelle répartition des compétences entre les différents acteurs impliqués dans la gouvernance.

Par ailleurs, cette réforme sera l’occasion de renforcer les dispositions pour une forte participation du secteur privé national et communautaire dans les partenariats public- privé tout en restant attractif pour le secteur privé international. A la faveur de cette réorganisation, le nouveau cadre de gouvernance compte s’appuyer sur 4 organes, à savoir l’organe chargé du contrôle a priori (la DCMP), l’Unité Nationale d’Appui au Partenariat Public-Privé (un organe expert consultatif), l’organe chargé de la régulation (ARMP) et le Comité interministériel intervenant sur des aspects différents avec des fonctions complémentaires.