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Mois : juillet 2020

Depuis plusieurs moments  plusieurs  polémiques se dégagent sur la toile concernant l’ origine de la forme de la « Go Bobaraba ».

Eudoxie Yao, souvent appelée la f* sse ou la Bimbo ivoirienne est une femme avec un derrière qui mesure environ 1m 52 (152 cm) et ceci est issu des gênes parentaux et non de la chirurgie esthétique. Celle-ci spécule qu’elle n’a jamais eu recours à la chirurgie esthétique pout avoir une telle forme.

«Si c’est réellement sa forme pourquoi en 2014 elle ne possédait pas un derrière aussi exagéré ?», «pourquoi a-t-elle aussi changé au niveau du bassin ?» autant d’interrogations qui surgissent dans la tête des internautes.

Une fois de plus encore, la question de la chirurgie esthétique fait l’objet de débat. La raison de cette spéculation est la publication d’une ancienne photo sur la toile de la chanteuse Doxy Rover.

Dans les bras d’un ami, l’on voit la people ivoirienne des temps modernes avec une forme moins volumineuse comme aujourd’hui.

Chose que l’influenceuse a toujours rejeté quand la question lui est posée par les journalistes et même les internautes qui la suivent chaque jour sur ses différents réseaux sociaux.

En effet, artiste musicienne à présent Doxy Rover a toujours nié son recours à la chirurgie esthétique pour avoir une courbe aussi spectaculaire.

Et depuis la diffusion de cette photo, les commentaires les plus déplaisants se multiplient sur les réseaux sociaux.

Chacun se demande réellement si

Eudoxie Yao n’a pas menti pour ne pas se voir critiquer par les ivoiriens et africains.

«Ses hanches, ça ressemble à une Eudoxie trafiquée, c’est l’erreur en question», affirme un internaute.

D’après un autre, «la forme c’est à dire les pistolets je me demande si c’est elle vraiment’», «j’imagine c’est gaine go là met sous ses pantalon là atchuuuueké», «apparemment la dame a fait chirurgie des hanches», sont les quelques commentaires des internautes qui doutent à présent de Roxy Rover qui s’apprête à s’acheter une autre Range Rover.

Voici pour vous la vidéo ou Eudoxie Yao s’est fait tabasser à Paris par un promoteur de spectacle

Elle était l’ambassadrice d’Afrique du Sud au Danemark au moment de son décès. La cause de son décès n’a pas été immédiatement révélée.
« La fille de 59 ans de l’ancien président Nelson Mandela et de la battante Winnie Madikizela-Mandela, est décédée dans un hôpital de Johannesburg aux petites heures de la matinée », a déclaré la SABC.
Elle était le sixième enfant de Nelson Mandela et le deuxième avec Winnie Madikizela-Mandela.

Elle était le sixième enfant de Nelson Mandela et le deuxième avec Winnie Madikizela-Mandela.

Zindzi Mandela, la fille de Nelson Mandela et Winnie Madikizela-Mandela, deux icônes sud-africaines de la lutte contre l’apartheid, est décédée, a annoncé la chaîne publique SABC.
Elle est décédée à Johannesburg lundi matin à l’âge de 59 ans.
Le décès a été confirmé par une source familiale, rapporte la SABC.

Carmen Sama semble se remettre progressivement de la disparition de son partenaire DJ Arafat survenue des suites d’un accident de la route. La veuve dévoile des clichés d’elle très attirant les uns que les autres.

Quelques mois après le décès de son mari, Ange Didier Houon , connue sous le nom de DJ Arafat, la belle et ravissante Carmen Sama, qui se remet progressivement de la disparition de son partenaire.

Elle attire de plus en plus l’attention de plusieurs internautes avec la publication de photos à faire tourner la tête à plus d’un. En effet, depuis sa virée avec Emma lohoues, Carmen Sama paraît avoir repris goût à la vie.

Il faut dire que si d’un côté, ses sorties ne sont pas du tout appréciées par les fans de DJ Arafat appelés les chinois, elles sont très suivies par d’autres.

D’ailleurs ces derniers défendent, bec et ongles que Carmen Sama est très jeune et devrait profiter pleinement de la vie. Ainsi la veuve qui a été anéanti par la disparition de son défunt mari, a décidé de vivre et foules aux pieds les critiques des chinois.

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Il faut croire quand on vous dit que maintenant Carmen Sama est convaincue que «Tomber, c’est l’expérience. Se battre, c’est le caractère. Ne pas abandonner, c’est la vie !». Tout est maintenant clair au niveau de la maman de Rafna «On ne vie qu’une fois».

Et son compte Instagram en est la preuve concrète. Puisqu’elle inonde désormais le réseau social de publications de photos à donner le vertige. On pas pas passer sans remarqué toute la splendeur que dégage la jeune maman.

QUE PENSEZ-VOUS DES PHOTOS DE CARMEN SAMA ?

Qu’il s’agisse de la forme ou d’un sourire radieux, il existe plusieurs choses qui peuvent séduire un homme et le rendre fou d’une femme.

Voici 8 choses que les hommes recherchent chez une femme

L’indépendance

Une femme qui est non seulement ambitieuse mais qui est aussi indépendante attire les hommes. Cela ne signifie pas que la fille devra se prendre totalement en charge, mais être financièrement indépendante est un énorme avantage.

L’intelligence

Une femme avec une bonne culture générale se distingue des autres femmes et attire les hommes. Le fait de pouvoir partager vos impressions et vos avis sur différents sujets est un grand avantage.

L’attention

C’est un fait que les femmes bavardent beaucoup. Par conséquent avoir une conversation avec un échange égal est une exception. En général, si vous essayez d’en savoir plus sur votre partenaire, vous aurez des conversations plus agréables et vous découvrirez des choses que vous ne sauriez jamais en parlant uniquement de vous.

Le sourire

Personne n’aime les grincheux, surtout ceux qui ne rient pas à vos blagues. Les hommes sont généralement très fiers de leur sens de l’humour. Une fille qui ne rit pas aux bonnes blagues repousse les hommes. Souriez et cela vous rendra encore plus attirante.

La beauté

Il ne s’agit pas de vêtements super cool ou de tonnes de maquillage, il s’agit de s’aimer et d’embrasser sa beauté naturelle. Chacun a ses propres défauts, mais savoir comment montrer les meilleures parties et transformer les imperfections vous rend spéciale.

La confiance

Les hommes aiment les femmes qui savent ce qu’elles veulent. Il ne s’agit pas seulement de savoir quoi manger ou quoi faire. Il s’agit d’être capable de s’exprimer, de partager son opinion, de savoir se faire entendre.

L’unicité

Avoir son propre style qui ne copie pas celui de toutes les autres filles, c’est génial ! Cela vous rend unique.

L’ouverture

Une relation demande de faire des compromis. Trouver une femme ouverte d’esprit, prête à faire des compromis c’est important.

Les choses se compliquent pour l’actrice ghanéenne, Akuapem Poloo. La jeune maman a été arrêtée, après avoir décidé de se mettre complètement nue dans une séance photo avec son fils, pour célébrer son 7e anniversaire.

L’actrice ghanéenne, Rosemond Alade Brown, plus connue sous le nom d’Akuapem Poloo, a été arrêtée par la police, pour sa photo publiée sur les réseaux sociaux, la montrant nue, devant son fils de 7 ans. Selon Ghanaweb, Akuapem Poloo n’est plus libre de ses mouvements.

Selon Ghanaweb, Akuapem Poloo a été arrêtée par des agents du Département des enquêtes criminelles (CID) du Ghana et a été envoyée au siège de l’Unité de violence domestique et de soutien aux victimes. Sur la photo qui a été postée, le mardi 30 juin, à l’occasion de l’anniversaire de son fils, l’actrice s’est accroupie, nue, devant son fils, qui n’était qu’en sous-vêtements.

« Je suis nue devant toi parce que c’est comme ça que je te donnais naissance, alors au cas où tu me trouverais nue allongée quelque part, ne passe pas à côté de moi, mais vois plutôt en moi ta mère qui t’a donné vie. Joyeux anniversaire à toi @sonof_poloo ».

Suite au tumulte qu’à suscité l’image sur les réseaux sociaux, l’organisation Child Rights International a demandé au Département des enquêtes criminelles de la police ghanéenne (CID) de se pencher sur la question. Dans une déclaration publiée, ils ont écrit: « En tant qu’organisation de défense des droits de l’enfant, nous considérons que cet acte constitue une violation du principe de bien-être de la loi sur l’enfance et une atteinte aux droits de l’enfant, à la vie privée et à la dignité. Nous tenons à informer votre honorable bureau d’enquêter sur la prise de ces images et leur diffusion ».

Le ministère de l’égalité des sexes, de l’enfance et de la protection sociale, dans un communiqué de presse signé par la ministre, Cynthia Mamle Morrison, en a donné lecture en partie : « Le ministère condamne fermement cet acte qui est classé comme attentatoire à la pudeur de l’enfant, un acte de pornographie, dégradant et également contraire à la loi sur les enfants, 1998 (loi 560) et à la loi sur les infractions pénales et autres (loi 30).

La déclaration poursuit en indiquant que le ministère est en liaison avec les organismes compétents pour traiter de cette question. Elle mettait également en garde contre la publication ou le partage de photos de nudités sur les réseaux sociaux, soulignant qu’il s’agit « d’une infraction grave et que tous doivent s’abstenir de commettre cet acte ».

Akuapem Poloo s’est ensuite excusée dans une vidéo dans laquelle elle a déclaré que la photo était une impression artistique : « En tant qu’artiste, tout ce que je poste exprime l’art. Je n’essaie pas de mettre du porno sur ma page ou de jouer au porno avec lui. Je suis vraiment désolée si j’ai blessé quelqu’un avec mon post, ce matin. Je veux aussi que vous sachiez qu’il n’a pas été fait avec une mauvaise intention ».  « Ce que je disais, c’est que, peu importe à quel point vous voyez vos parents nus, ne les fuyez pas. Approchez-vous d’eux et habillez-les ». a-t-elle ajouté.

La jeune étudiante en médecine ne s’était jamais imaginée devenir reine jusqu’au jour où les chefs coutumiers sont venus la voir après le décès de son père.

« Les chefs ont consulté l’oracle et on leur a dit que je suis l’élue et que je mérite d’être sur le trône », a-t-elle déclaré à BBC Focus on Africa.

Le trône dont elle parlait se trouve dans le royaume d’Aaye, dans l’Etat d’Ondo, au sud-ouest du Nigeria.

La jeune femme de 23 ans a d’abord hésité, disant qu’elle avait besoin de trois semaines pour y réfléchir.

« Après le décès de mon père, les chefs avaient consulté l’oracle. Ils avaient été notifiés que j’étais la seule digne d’être sur le trône », explique-t-elle.

« Ils étaient alors venus me demander mon contentement, mais pour toute réponse, je leur avait dit de me donner le temps d’y penser », poursuit-elle.

Elle a fini par accepter la demande.

Ce qui signifie qu’elle servira temporairement de reine jusqu’à ce qu’un monarque mâle soit nommé.

« Je leur avait alors enjoint de revenir dans un délai de trois semaines pour me permettre d’y réfléchir. Quand ils étaient revenus, je leur avais donné mon accord », dit-elle.

Toutefois, les conditions pour exercer le pouvoir requièrent beaucoup de sacrifices.

« Présentement, je ne peux pas me marier, encore moins être enceinte tant que je resterais sur le trône », révèle-t-elle.

Malgré son jeune âge, Taiwo Oyebola Agbona n’est pas emportée par le mirage du pouvoir, de l’autorité et du respect de ses sujets.

Au contraire, dit-elle, « cela m’encourage à m’améliorer et dans la mesure où les citoyens me regardent comme un dieu, je n’ai pas droit à l’erreur ».

Après un an et quelques mois de pratique, Taiwo Oyebola Agbona s’inspire déjà de l’expérience de son père en gestion de conflits.

Dans le cadre de la réouverture des frontières aériennes ivoiriennes et la reprise des vols domestiques et internationaux, le Ministre des Transports informe la communauté aéroportuaire, les voyageurs et l’ensemble des usagers du transport aérien de la mise en place d’un nouveau système de déclaration du voyageur pour tous les vols.

A cet effet, les voyageurs au départ, à l’arrivée et en transit en Côte d’Ivoire seront désormais soumis, en plus des mesures sanitaires liées au COVID-19, au renseignement d’un formulaire de Déclaration de Déplacement par Voie Aérienne (DDVA). Ce formulaire est disponible en ligne, via l’adresse : deplacement-aerien.gouv.ci

Le Ministre des Transports insiste sur le caractère obligatoire de ce document qui est subordonné à l’embarquement et au débarquement des aéronefs.

Le Ministre des Transports invite tous les candidats aux voyages à se conformer strictement aux présentes dispositions, afin de permettre des vols aériens en toute sécurité en cette période de crise sanitaire.

Fait à Abidjan, le 1er juillet 2020

Le Ministre des Transports
Amadou KONE

Citadelle de tous les raffinements, sous le magistère du poète-président Léopold Sédar Senghor, le Sénégal devient inexorablement le bastion de toutes les grossièretés. Maitre Lamine Guèye qui avait le double don de l’élégance et de l’éloquence, trésaille convulsivement dans son linceul, en recevant, outre-tombe, les échos répugnants du débat débile en cours sur l’échiquier politique.

Les observateurs interloqués s’interrogent : par quelle malvenue alchimie, le fécond choc des idées s’est mué en triste télescopage des insanités ? L’une des explications (la liste des causes est évidemment longue) renvoie globalement à la dégradation accélérée de la gouvernance étatique et à la vie politique subitement au rabais. Le culte de l’ascension sociale – via la politique – et l’absence d’initiation à la responsabilité nationale en sont les nettes illustrations.

La réalité est de plus en plus accablante. Les artilleurs de l’injure massive et les voltigeurs des insanités en rafales tiennent fâcheusement le haut du pavé. La littérature ordurière et l’éloquence boueuse (celle des caniveaux) structurent, de façon rageuse, le débat national. Chose, à la fois cocasse et curieuse, le trio déchainé (Moustapha Cissé, Farba Ngom et Yakham Mbaye) furent et/ou demeurent des fidèles fiévreux voire furieux du Président Macky Sall.

Bien entendu, les prestations, toutes outrancières, reflètent un tiercé de styles bien décalés. Le polémiste Yakham Mbaye peaufine ses écrits, en y couchant une fine pellicule d’érudition ou un vernis d’académisme. Ce qui embellit mais n’amortit guère la frappe toujours ajustée là où ça fait atrocement mal. Le Député Moustapha Cissé Lo balance des bordées d’injures à la manière d’un tireur sourd au cessez-le-feu. Quant au Maire Farba Ngom, il parle sans ambages ni emballages. Avec un verbe qui allume sa cible, à la manière d’une mitraillette en folie. Chez Farba Ngom, la pertinence est le cadet des soucis, l’essentiel est de déchiqueter les contempteurs ou les ennemis du Président Macky Sall.

On est aux antipodes des débats – percutants mais savants – de l’ère Senghor-Cheikh Anta Diop-Majmout Diop. C’était la profusion des idées et non la débauche des inepties. On était convié au festival de la pensée et non attiré vers le banquet de la bêtise. Les grandes plumes du senghorisme (Abdou Salam Kane alias ASAK, Mocktar Kébé, Habib Thiam, Bara Diouf, et l’Ambassadeur Momar Seyni Mbengue) croisaient le fer avec les rédacteurs idéologiquement bien armés (Samba Diouldé Thiam, Sémou Pathé Guèye et le Président Mamadou Dia) du journal « AND SOPI » et des publications de la gauche sénégalaise.

Le regrettable virage a été amorcé durant le premier mandat du Président Abdoulaye Wade. Au lendemain de la brouille entre le Président et son Premier ministre, Idrissa Seck, le journal « Il est Midi » fut porté sur les fonts baptismaux. Objectif : démolir Idrissa Seck et pulvériser son influence immense dans le PDS. Pour la première fois, le débat politique a évacué les arguments et amoncelé les immondices. La littérature ordurière a fait florès dans les allées du Pouvoir libéral. Des attaques en dessous de la ceinture ont visé les bêtes noires du wadisme triomphant comme Latif Coulibaly, Penda Mbow, Idrissa Seck, Ousmane Tanor Dieng etc. La vérité historique commande de rappeler que le Président Abdoulaye Wade et le Premier ministre Macky Sall avaient parrainé et financé le journal « Il est Midi ».

Il est temps que les Sénégalais soucieux de la protection et de la vitalité des institutions sonnent le tocsin ; afin que cette pluie d’injures cesse de tomber. Car le débat sale, salace et dégueulasse éloigne le pays des cimes de la bonne gouvernance et, à contrario, le précipite dans les bas-fonds où grouillent et grenouillent des fripouilles de la politique. Les compatriotes et administrés du Président Macky Sall sont nostalgiques des hommes d’Etat, d’hier, et horrifiés par les zèbres d’Etat, d’aujourd’hui.

Par Babacar Justin Ndiaye

Olga Cabarga Gómez est née à Madrid le 1er décembre 1964, diplomate espagnole, elle occupe depuis mars 2010 les fonctions d’ambassadrice d’Espagne au Ghana.

Diplômée en histoire et géographie, elle est entrée dans le monde diplomatique en 1992. La nouvelle ambassadrice d’Espagne au Sénégal a été affectée aux représentations diplomatiques espagnoles à San Salvador et au Pérou et a été sous-directrice générale adjointe pour la coopération multilatérale et horizontale à l’Agence espagnole de coopération internationale.
De 2006 à 2010, elle a été conseillère pour les affaires culturelles à l’ambassade d’Espagne au Pérou.