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Mois : décembre 2019

Mme Flore Palé directrice de la documentation du Bureau Ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) assurant l’intérim du directeur de la répartition a remis des chèques d’un montant de 879 .943.761 FCFA aux titulaires des droits d’auteur et des droits voisins (Artistes interprètes, choristes, instrumentistes, producteurs phonogrammes et vidéogrammes). Et ce au cours d’une conférence de Presse au siège de ladite Institution à Cocody 2 Plateaux, les vallons. Les montants vont de 60.000 Fr à 5.097.000 Fr CFA.

Cette opération comprend trois phases. Le 17 décembre (1re Vague), 23 Décembre (2e vague) et le 30 Décembre prochain (3e et dernière vague). « Nous voulons permettre aux artistes de passer de très bonnes fêtes de fin d’année avec leurs familles >, a précisé Mme Palé.                            

Alain martial GNEGBE (Abidjan)

Africa7RadioTV

Annoncé pour le 22 Décembre, le retour de Soro Guillaume en côte d’Ivoire, a été reporté au Lundi 23 décembre prochain.                        

Un report qui suscite beaucoup d’interrogations au sein de la classe politique et de la population.

Pour justifier les raisons de ce nième report, les autorités ivoiriennes évoquent la visite du président Emmanuel Macron qui demande un important dispositif sécuritaire

Cette visite de deux jours du président français a débuté hier vendredi 20 décembre et s’achèvera le dimanche 22 prochain. Retenons également que durant le séjour de Marcon en terre ivoirienne, l’ANAC (Agence nationale de l’Aviation Civile) interdit tout vol d’aéronef privé dans le ciel ivoirien. Information donnée conjointement à l’occasion d’une conférence de presse par Méité Sindou membre d’orientation et de coordination du mouvement Générations et peuples solidaires (GPS) de Soro Guillaume et Alain Lobognon député de Fresco et le militant de GPS de conclure durant son face à face avec les journalistes

« Je vous prie de recevoir la gratitude du Président Guillaume Soro pour le soutien constant que vous apportez à GPS »

Alain martial GNEGBE(Abidjan)

Africa7RadioTV

Le président Français Emmanuel Macron est à Abidjan, en visite officielle depuis hier.

A sa descente d’avion à l’aéroport international Felix Houphouët Boigny d’Abidjan Port-bouet, il a échangé les traditionnelles civilités présidentielles avec son homologue ivoirien Alassane Ouattara avant de se rendre au Camp militaire français à Abidjan, le 43e BIMA. Ce, pour le dîner de Noël par anticipation avec les troupes de 1.100 personnes mais aussi avec des militaires ivoiriens.

Le président Macron dans son discours a réitéré son invitation aux Chefs d’État de la région du Sahel, pour le 13 Janvier prochain à Pau. « Sans leur engagement, nous ne pouvons agir efficacement » a souligné le Chef de l’Élysée. IL est également revenu sur les douloureux moments de la présence française en côte d’Ivoire entre 2002 et 2011. » Je m’incline devant la mémoire de nos vingt-sept (27) militaires de l’Opération Licorne, morts dans l’accomplissement de leur mission. Les Français ne les oublient pas »

Emmanuel Macron se rendra ensuite à Bouaké, pour l’inauguration d’une stèle en hommage aux 9 soldats tués en 2004.

Alain martial GNEGBE(Abidjan)

POUR L’ANNULATION DE LA DÉCISION RELATIVE À HAUSSE DU PRIX DE LA FACTURE DE L’ÉLECTRICITÉ :

  1. Un manque à gagner de près de 100 milliards de Francs Cfa à récupérer, pour maintenir la dynamique de distribution de l’électricité (pour une distribution continue et en qualité…)
  2. – Permettre aux Sénégalais des profondeurs de disposer de l’électricité au même titre que ceux qui résident dans les zones urbaines ;

Entre autres motifs qui ont poussé l’état à travers ses secteurs compétents (la Senelec, etc….) d’augmenter le prix de la facture de l’électricité….

A mon humble avis, je trouve de telles motivations, d’une part, acceptable dans la mesure où, du moment que tous les Sénégalais sont d’égal dignité, l’électricité n’étant plus un luxe mais une nécessité, tout le monde a le droit d’en disposer. A partir de là, demander aux plus nantis de se sacrifier pour permettre aux moins nantis de sortir des ténèbres me paraît noble comme approche, comme démarche. D’autant plus que depuis 2012 l’État a TOUT supporté à travers des subventions et avec des investissements colossaux qui nous ont permis de passer de 900 heures de coupure à moins de 24 heures l’année, augmentant ainsi la production….
Mais d’autre part, ne fallait-il pas aller en profondeur dans l’analyse: l’augmentation de l’électricité (6% à 10% pour d’aucuns et pas d’augmentation pour d’autres) va au-delà de la facture : les tailleurs, les coiffeurs, bref ceux-là qui gèrent des services vont certainement en profiter pour augmenter les coûts liés aux services à offrir aux usagers (une chose très normale). Au finish, les populations auront à débourser plus que prévu, entraînant ainsi, un disfonctionnement dans la gestion du budget familiale. Eh bien oui, vu la lourdeur des charges familiales, il n’est pas toujours évident de joindre les deux bouts (y compris la couche dite intermédiaire) avec ces dépenses de plus. Les populations étant conscientes d’un éventuel risque qui pourrait affecter l’équilibre, la tranquillité, la sérénité familiale, ont manifesté leur DÉSACCORD vis à vis d’une telle décision (et ceci quel que soit le nombre de manifestants). Oui OSONS le dire, parmi les 58% qui ont voté le Président SALL (et qui sont prêts à se sacrifier pour permettre au locataire du Palais de réussir sa mission), dans leur écrasante majorité, souhaiteraient voir une telle décision être rangée dans les tiroirs. Ajouté à la team 42%, sans exagérer, nous pouvons dire que les Sénégalais dans leur grande majorité, ne sont pas en phase avec cette hausse de la facture de l’électricité. A partir de là, je pense qu’il urge de revoir la décision. Sur ce, J’INVITE SE Macky SALL, le Président de TOUS les Sénégalais, celui-là qui aura fini de révolutionner le Sénégal dans TOUS les secteurs d’activité, D’ANNULER PUREMENT ET SIMPLEMENT LA DÉCISION relative à la hausse de la facture de l’électricité. Eh bien, Mr le Président, du moment que vous vous préoccupez pour la sécurité des familles, l’heure est plus que jamais à l’écoute de votre peuple.  .

Espérant vous voir accéder à la REQUÊTE DES POPULATIONS qui consiste à annuler cette hausse de la facture de l’électricité, je vous renouvelle ma loyauté et mon engagement.

Louf Diop


Responsable APR ;


Membre de l’Académie Citoyens Nouveaux ;


Vive la République ;


Vive le Sénégal.

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, ce mercredi 18 décembre 2019, à 10 heures, au Palais de la République.

Le Chef de l’État a, à l’entame de sa communication, félicité l’ensemble du Gouvernement à la suite du vote du projet de loi de finances pour l’année 2020 intégralement en mode budgets – programmes. Il a, à cet effet, demandé aux ministres de mettre en œuvre, sans délai, les projets programmés conformément aux calendriers de réalisation dans les secteurs et zones d’intervention concernés.

Il a par la même occasion félicité les députés pour la bonne tenue de la session budgétaire.

Le Président de la République a, en outre, rappelé dans le cadre de la bonne gouvernance, la nécessité de maitriser les dépenses de fonctionnement de l’État et d’orienter les ressources publiques, en priorité, vers l’investissement productif et les dépenses sociales indispensables pour le bien-être des populations. Il a, à ce titre, exhorté le Gouvernement à veiller à l’efficacité de la dépense publique et au recouvrement optimal des ressources publiques par la consolidation des performances des administrations financières de l’État.

Le Chef de l’État a, dans cette dynamique, souligné l’urgence d’élargir l’assiette fiscale ; de réviser le cadre des exonérations ; et d’assurer la mise en place opérationnelle et globale du cadastre fiscal. Il a, enfin, demandé au Ministre des Finances et du Budget d’accélérer l’apurement de la dette intérieure.

Le Président de la République, abordant la question de la stabilité sociale, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, s’est incliné devant la mémoire des compatriotes disparus en mer en présentant ses condoléances aux familles des victimes. Il a aussi indiqué au Gouvernement l’impératif de renforcer la prévention et la sécurité en mer, de même que le plaidoyer contre les trafics et réseaux liés à l’émigration clandestine.

Le Chef de l’État a, en outre, demandé au Ministre des Collectivités territoriales de s’atteler, en rapport avec le Ministre des Finances, à la répartition rapide du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD) et du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales (FECT) au titre de l’année 2020.

Le Président de la République a, sur un autre registre, abordé la plateforme revendicative du syndicat des médecins, pharmaciens et chirurgiens du Sénégal (SAMES) et la situation des internes des hôpitaux. Il a, sur ces questions, demandé au Gouvernement de prendre toutes les mesures appropriées afin d’assurer la stabilité sociale dans le secteur de la santé. Il a également demandé au Ministre de la Santé d’engager le processus de modernisation des statuts et d’amélioration des conditions de recrutement et d’exercice des internes des hôpitaux.

Le Chef de l’État a, au sujet du fonctionnement des universités, exhorté le Gouvernement, le Ministre de l’Enseignement supérieur, le Ministre des Finances et du Budget et le Ministre de la Fonction publique en particulier, de procéder au règlement urgent des diligences sociales et académiques dans les universités et établissements d’enseignement supérieur.

Le Président de la République a, au demeurant, invité le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres à veiller à la fluidité de la circulation dans la capitale et finaliser les points de passage au niveau du Train Express Régional, notamment à Rufisque et dans certains quartiers de Pikine et Thiaroye.

Le Chef de l’État a clos sa communication sur son agenda diplomatique.

Au titre des Communications :

Le Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication pour rappeler aux ministres concernés la nécessité de la mise en œuvre des six (6) mesures à Gains rapides du cycle Doing Business.

Le Ministre des Finances et du Budget a rendu compte des mesures prises pour l’apurement de la dette intérieure en 2020 et du déroulement de la session budgétaire.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation internationale.

Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale a fait la situation sur les programmes de son département.

Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur la modernisation et la sécurité des Transports terrestres.

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur le financement du « Compact with Africa », avec la coopération allemande.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation agricole, notamment la campagne de commercialisation de l’arachide.

Le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement a fait la situation du processus de clôture et de transition relatif au service public de production et de distribution de l’eau potable en zone urbaine et a rendu compte de la mise au point du contrat d’affermage avec le nouvel exploitant.

Le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a fait une communication sur le projet phare « Développement accéléré de l’Aquaculture ».

Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement du Territoire a fait une communication portant sur la réunion de la Commission restreinte du Conseil national de Développement des collectivités territoriales (CNDT), tenue le 17 décembre 2019, sous sa présidence, et consacrée à la répartition rapide du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD) et du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales (FECT), au titre de l’année 2020.

Le Ministre de la Santé a rendu compte de l’état d’avancement des travaux de construction des quatre (4) hôpitaux prévus dans les localités de : Touba, Sédhiou, Kaffrine et Kolda. Il a également fait le point sur l’état de mise en œuvre du projet d’oncologie, financé par la coopération coréenne.

Le Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique a fait le point sur l’État d’exécution du projet des cent mille (100 000) logements.

Le Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications a fait au Conseil, le point sur l’état d’avancement du projet du « Parc des Technologies numériques » (PTN).

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait la revue des projets prioritaires.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement de la République de Turquie, en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu, signé à Antalaya le 14 novembre 2015 ;

le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord portant création de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique, adopté à Grand Baie, en république de Maurice, le 18 mars 2000 ;

le projet de décret fixant les organigrammes types des Collectivités territoriales.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Madame Aminata SOW, titulaire d’un MBA et d’un Master II en Ingénierie financière est nommée Déléguée générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale, en remplacement de Madame Anta Sarr DIACKO, appelée à d’autres fonctions.

Monsieur Alioune LECOR, Professeur d’Enseignement moyen, matricule de solde n° 634862/C, est nommé Directeur du Développement communautaire à la Direction générale du Développement communautaire et de la Promotion de l’Equité du Ministère du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale.

Madame Oumy SYLLA NDIAYE, Analyste financier, est nommée Secrétaire général de l’Agence Nationale des Chemins de Fer (ANCF).

Monsieur Ababacar CISSE, Economiste-financier, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose(DGPU), en remplacement de Monsieur Baye Oumy GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Theophile Edouard AMINE, Inspecteur principale du Trésor, matricule de solde n°604 125/F, Conseiller technique de département au Ministère des Finances et du Budget, est nommé Administrateur du Fonds spécial de Soutien au Secteur de l’Energie, en remplacement de Monsieur Omar CISSE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mewlon Nzale Ange Constantin MANCABOU, Inspecteur des Impôts et des Domaines, matricule de solde n°624 515/A, précédemment Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Finances et du Budget, est nommé Coordonnateur de la Direction général du Secteur Financier et de la Compétitivité au Ministère des Finances et du Budget, en remplacement de Monsieur Ismaila GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

  Fait à Dakar le 18 décembre 2019

  Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

  Ndéye Tické Ndiaye DIOP

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, ce mercredi 18 décembre 2019, à 10 heures, au Palais de la République.

Le Chef de l’État a, à l’entame de sa communication, félicité l’ensemble du Gouvernement à la suite du vote du projet de loi de finances pour l’année 2020 intégralement en mode budgets – programmes. Il a, à cet effet, demandé aux ministres de mettre en œuvre, sans délai, les projets programmés conformément aux calendriers de réalisation dans les secteurs et zones d’intervention concernés.

Il a par la même occasion félicité les députés pour la bonne tenue de la session budgétaire.

Le Président de la République a, en outre, rappelé dans le cadre de la bonne gouvernance, la nécessité de maitriser les dépenses de fonctionnement de l’État et d’orienter les ressources publiques, en priorité, vers l’investissement productif et les dépenses sociales indispensables pour le bien-être des populations. Il a, à ce titre, exhorté le Gouvernement à veiller à l’efficacité de la dépense publique et au recouvrement optimal des ressources publiques par la consolidation des performances des administrations financières de l’État.

Le Chef de l’État a, dans cette dynamique, souligné l’urgence d’élargir l’assiette fiscale ; de réviser le cadre des exonérations ; et d’assurer la mise en place opérationnelle et globale du cadastre fiscal. Il a, enfin, demandé au Ministre des Finances et du Budget d’accélérer l’apurement de la dette intérieure.

Le Président de la République, abordant la question de la stabilité sociale, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, s’est incliné devant la mémoire des compatriotes disparus en mer en présentant ses condoléances aux familles des victimes. Il a aussi indiqué au Gouvernement l’impératif de renforcer la prévention et la sécurité en mer, de même que le plaidoyer contre les trafics et réseaux liés à l’émigration clandestine.

Le Chef de l’État a, en outre, demandé au Ministre des Collectivités territoriales de s’atteler, en rapport avec le Ministre des Finances, à la répartition rapide du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD) et du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales (FECT) au titre de l’année 2020.

Le Président de la République a, sur un autre registre, abordé la plateforme revendicative du syndicat des médecins, pharmaciens et chirurgiens du Sénégal (SAMES) et la situation des internes des hôpitaux. Il a, sur ces questions, demandé au Gouvernement de prendre toutes les mesures appropriées afin d’assurer la stabilité sociale dans le secteur de la santé. Il a également demandé au Ministre de la Santé d’engager le processus de modernisation des statuts et d’amélioration des conditions de recrutement et d’exercice des internes des hôpitaux.

Le Chef de l’État a, au sujet du fonctionnement des universités, exhorté le Gouvernement, le Ministre de l’Enseignement supérieur, le Ministre des Finances et du Budget et le Ministre de la Fonction publique en particulier, de procéder au règlement urgent des diligences sociales et académiques dans les universités et établissements d’enseignement supérieur.

Le Président de la République a, au demeurant, invité le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres à veiller à la fluidité de la circulation dans la capitale et finaliser les points de passage au niveau du Train Express Régional, notamment à Rufisque et dans certains quartiers de Pikine et Thiaroye.

Le Chef de l’État a clos sa communication sur son agenda diplomatique.

Au titre des Communications :

Le Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication pour rappeler aux ministres concernés la nécessité de la mise en œuvre des six (6) mesures à Gains rapides du cycle Doing Business.

Le Ministre des Finances et du Budget a rendu compte des mesures prises pour l’apurement de la dette intérieure en 2020 et du déroulement de la session budgétaire.

Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait le point sur la situation internationale.

Le Ministre du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale a fait la situation sur les programmes de son département.

Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur la modernisation et la sécurité des Transports terrestres.

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur le financement du « Compact with Africa », avec la coopération allemande.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la situation agricole, notamment la campagne de commercialisation de l’arachide.

Le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement a fait la situation du processus de clôture et de transition relatif au service public de production et de distribution de l’eau potable en zone urbaine et a rendu compte de la mise au point du contrat d’affermage avec le nouvel exploitant.

Le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime a fait une communication sur le projet phare « Développement accéléré de l’Aquaculture ».

Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement du Territoire a fait une communication portant sur la réunion de la Commission restreinte du Conseil national de Développement des collectivités territoriales (CNDT), tenue le 17 décembre 2019, sous sa présidence, et consacrée à la répartition rapide du Fonds de Dotation de la Décentralisation (FDD) et du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales (FECT), au titre de l’année 2020.

Le Ministre de la Santé a rendu compte de l’état d’avancement des travaux de construction des quatre (4) hôpitaux prévus dans les localités de : Touba, Sédhiou, Kaffrine et Kolda. Il a également fait le point sur l’état de mise en œuvre du projet d’oncologie, financé par la coopération coréenne.

Le Ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique a fait le point sur l’État d’exécution du projet des cent mille (100 000) logements.

Le Ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications a fait au Conseil, le point sur l’état d’avancement du projet du « Parc des Technologies numériques » (PTN).

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait la revue des projets prioritaires.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement de la République de Turquie, en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu, signé à Antalaya le 14 novembre 2015 ;

le projet de loi autorisant le Président de la République à ratifier l’Accord portant création de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique, adopté à Grand Baie, en république de Maurice, le 18 mars 2000 ;

le projet de décret fixant les organigrammes types des Collectivités territoriales.

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Madame Aminata SOW, titulaire d’un MBA et d’un Master II en Ingénierie financière est nommée Déléguée générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale, en remplacement de Madame Anta Sarr DIACKO, appelée à d’autres fonctions.

Monsieur Alioune LECOR, Professeur d’Enseignement moyen, matricule de solde n° 634862/C, est nommé Directeur du Développement communautaire à la Direction générale du Développement communautaire et de la Promotion de l’Equité du Ministère du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale.

Madame Oumy SYLLA NDIAYE, Analyste financier, est nommée Secrétaire général de l’Agence Nationale des Chemins de Fer (ANCF).

Monsieur Ababacar CISSE, Economiste-financier, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose(DGPU), en remplacement de Monsieur Baye Oumy GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Theophile Edouard AMINE, Inspecteur principale du Trésor, matricule de solde n°604 125/F, Conseiller technique de département au Ministère des Finances et du Budget, est nommé Administrateur du Fonds spécial de Soutien au Secteur de l’Energie, en remplacement de Monsieur Omar CISSE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mewlon Nzale Ange Constantin MANCABOU, Inspecteur des Impôts et des Domaines, matricule de solde n°624 515/A, précédemment Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Finances et du Budget, est nommé Coordonnateur de la Direction général du Secteur Financier et de la Compétitivité au Ministère des Finances et du Budget, en remplacement de Monsieur Ismaila GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

  Fait à Dakar le 18 décembre 2019

  Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

  Ndéye Tické Ndiaye DIOP

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Madame Aminata SOW, titulaire d’un MBA et d’un Master II en Ingénierie financière est nommée Déléguée générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale, en remplacement de Madame Anta Sarr DIACKO, appelée à d’autres fonctions.

Monsieur Alioune LECOR, Professeur d’Enseignement moyen, matricule de solde n° 634862/C, est nommé Directeur du Développement communautaire à la Direction générale du Développement communautaire et de la Promotion de l’Equité du Ministère du Développement communautaire, de l’Equité territoriale et sociale.

Madame Oumy SYLLA NDIAYE, Analyste financier, est nommée Secrétaire général de l’Agence Nationale des Chemins de Fer (ANCF).

Monsieur Ababacar CISSE, Economiste-financier, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose(DGPU), en remplacement de Monsieur Baye Oumy GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Theophile Edouard AMINE, Inspecteur principale du Trésor, matricule de solde n°604 125/F, Conseiller technique de département au Ministère des Finances et du Budget, est nommé Administrateur du Fonds spécial de Soutien au Secteur de l’Energie, en remplacement de Monsieur Omar CISSE, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Mewlon Nzale Ange Constantin MANCABOU, Inspecteur des Impôts et des Domaines, matricule de solde n°624 515/A, précédemment Conseiller technique au Cabinet du Ministre des Finances et du Budget, est nommé Coordonnateur de la Direction général du Secteur Financier et de la Compétitivité au Ministère des Finances et du Budget, en remplacement de Monsieur Ismaila GUEYE, appelé à d’autres fonctions.

  Fait à Dakar le 18 décembre 2019

  Le Ministre Porte-Parole du Gouvernement

  Ndéye Tické Ndiaye DIOP

Les commerçants de Ziguinchor regroupés autour d’un collectif ont battu le macadam hier après-midi pour dénoncer entre autres la violation par la mairie d’un protocole d’accord sur l’organisation des foires, l’insalubrité, l’assainissement défectueux et l’insécurité dans les marchés de la commune de Ziguinchor.

La marche s’est arrêtée aux grilles de la mairie ou un mémorandum a été lu devant l’édile de la ville Abdoulaye BALDE.

Moussa Ndaw (Ziguinchor)

Africa7RadioTV

La gestion de l’ex DG Makhtar Cissé et nouveau ministre de l’Energie n’a pas encore révélé tous ses secrets. Le coût des œuvres sociales de la Senelec (subventions, secours) est tout simplement hallucinant par son coût (près de 5 milliards/an) et par son opacité.

On comprend que le nouveau DG refuse tout audit de la gestion de son prédécesseur.

À titre d’exemples : Ne vous focalisez pas sur les subventions au personnel qui peuvent se justifier (santé, secours, colonies..), mais sur: Subventions aux tiers extérieurs à la Senelec : 73 millions FCFA en 2018 (qui sont ces tiers?)

Subvention aux Confréries 128 millions FCFA en 2018  pré-campagne présidentielle, contre 53 millions en 2017.

Subvention cérémonies religieuses du personnel en 2018: presque 500 millions

Mais le plus mystérieux, c’est le poste budgétaire : « Autres charges sociales non répertoriées dans les comptes spécifiques » qui passent de 56 millions en 2017 à 459 millions en 2018, soit une augmentation de plus de 400 millions. Que Makhtar Cissé nous explique cette augmentation vertigineuse de ce poste budgétaire nébuleux.

La Senelec doit être auditée, sinon les citoyens trouveront cette hausse du prix de l’électricité comme illégitime. »

Dakar matin

Plaidoyer pour le respect mutuel entre les peuples, le nouveau roman de l’écrivaine franco-sénégalaise est aussi un appel au volontarisme et une dénonciation de la mentalité victimaire. 

En septembre 2002, le Joola sombrait au large du Sénégal, emportant avec lui quelque 2 000 vies. Parce que l’on a trop vite oublié cette catastrophe, bien plus meurtrière que celle du mythique Titanic, la romancière franco-­sénégalaise Fatou Diome a voulu redonner voix aux disparus.

Dans Les Veilleurs de Sangomar, elle imagine les naufragés reçus et entourés de chaleur humaine par les ancêtres, dans un ancien lieu de culte animiste considéré comme un sanctuaire. Avec ce roman sur le deuil, Diome s’interroge surtout sur la manière dont les proches des disparus tentent de combler le vide. Poétique et politique, l’ouvrage explore l’intimité de vies disséminées à travers le monde pour ressaisir l’événement dans toute sa densité.

Jeune Afrique : Comment est née Coumba, le personnage au cœur de votre roman ?

Fatou Diome : Après le naufrage, j’avais rencontré des veuves, des orphelins, des parents ayant perdu un enfant, des fiancées esseulées… Je me suis demandé comment ils vivaient, comment ils luttaient pour ne pas sombrer à leur tour. Au début, Coumba est tétanisée par la disparition de son mari. Elle a moins de 30 ans, une petite fille de 5 mois, elle n’aurait jamais imaginé se retrouver dans cette situation. En tant que veuve, elle subit une très forte pression familiale, sociale, religieuse. Elle invoque les ancêtres pour retrouver son bien-aimé et, toutes les nuits, le convoque à travers sa plume. Se noue alors un long et intense dialogue entre les époux.

Dans ses propos, on devine votre propre amertume. Par exemple lorsqu’elle déclare qu’aucune ville occidentale n’a réservé de minute de silence aux morts du Joola…

Qu’est-ce qui détermine le degré d’émotion quand se produit une catastrophe ? La couleur de la peau ? Le PIB ? Faut-il appartenir à un pays riche pour compter ? Quand de tels malheurs surviennent en Occident, toute l’Afrique s’afflige, les chefs d’État défilent. La réciproque doit être vraie. Mon livre est un plaidoyer pour le respect mutuel et une égale considération des uns pour les autres.

Pour Coumba comme pour vous, écrire est un acte transgressif ?

L’écriture est pour Coumba un jardin secret qu’elle entretient pour redonner un sens à sa vie. Quant à moi, c’est par l’écriture que j’essaie de m’extraire de mes chaos intérieurs depuis l’âge de 13 ans. Mes cahiers accueillent mes confidences avec une infinie patience, sans jamais me juger. Il m’arrive d’écrire juste pour hurler mon impuissance. En m’exprimant, je dis ma présence au monde ; c’est fondamental.

À travers Coumba, vous vous révoltez aussi contre les travers d’un monde qui prive les femmes de leurs libertés…

Je remets en question les traditions qui exigent qu’une veuve reste cloîtrée chez elle plusieurs mois, les religieux obscurantistes qui imposent une pratique intensive de la religion alors qu’eux-mêmes ne connaissent rien ni à la Bible ni au Coran. Je démontre aussi que l’on peut s’extraire de traditions auxquelles on n’adhère pas.

Pourquoi avoir fait intervenir la spiritualité ?

C’est une manière de rappeler que l’Afrique ne commence pas avec l’esclavage et la colonisation, deux tragédies dont on nous rebat les oreilles comme si notre histoire se résumait à cela. Des royaumes ont préexisté. Très structurés, ils se fondaient sur un animisme monothéiste.

Dans tous vos ouvrages, la mer reste présente. Quelle en est la symbolique ?

Il m’a fallu cinq livres pour me rendre compte que la mer était chez moi une obsession. Peut-être parce que c’est une parfaite métaphore de la vie, notamment quand il faut braver les courants, affronter les vagues, trouver la côte paisible où se réfugier. La mer nourrit, emprisonne et tue. Et puis, parfois, c’est par la mer que l’on s’exile, que l’on s’ouvre au monde.

Quelle exilée êtes-vous ?

Je n’en suis pas une. J’ai débarqué en France non pas pour chercher du travail, mais parce que j’étais amoureuse d’un Alsacien. Je fais partie de ces Africains qui ont le privilège d’aller d’un continent à l’autre de leur plein gré. Mon pays s’étend des rives du sud Saloum jusqu’aux bordures du Rhin, et ma vie est un entrelacs de cultures.

Vous créez souvent des néologismes. Comprenez-vous que cela puisse dérouter ?

Un écrivain est un artiste. De la même manière qu’un peintre sélectionne ses couleurs, l’auteur choisit ses métaphores et ses visions mentales pour créer son univers. J’ai un rapport direct, personnel et émotionnel à la langue française, que je remodèle à ma sauce, de simples onomatopées devenant parfois des verbes.

Certains des mots ou des expressions que vous utilisez proviennent-ils de proverbes africains ?

Quand un auteur français blanc crée une belle métaphore, personne ne lui demande s’il réactualise Fénelon ou Anatole France. Si c’est un Africain – pour peu que sa métaphore soit poétique –, elle tient forcément du proverbe et de l’arbre à palabres. Lorsqu’il m’arrive d’emprunter aux proverbes africains, je le signale, de la même manière que je mentionne les références s’agissant de Voltaire. C’est une question de respect, une manière aussi de rendre hommage à ma culture d’origine et à l’éducation que mes grands-parents m’ont donnée.

Sur les réseaux sociaux, certains vous accusent de jouer les toubabs, en raison aussi de votre récent cri d’amour pour la France…

Je vis dans ce pays depuis vingt-cinq ans. Si demain je m’installais en Australie, je penserais à la France et des gens me manqueraient. Je suis triste de voir les nôtres si nécrosés dans leur famille, leur couleur, leur territoire, dans leurs tiroirs identitaires. Ils oublient que plus on maîtrise la culture du lieu où on vit, plus on est respecté.

L’un de vos personnages se demande où va l’Afrique. Le savez-vous ?

C’est à elle de le décider et de s’en donner les moyens. L’Afrique ne peut se contenter de répéter que ce sont les autres qui font d’elle ce qu’elle est. Ce que nous sommes dépend de la façon dont nous nous considérons. Dans mon livre, la génération de Fadikiine, la fille de Coumba, est celle d’une Afrique qui se prépare à changer. Je voudrais en finir avec cette image d’une Afrique supposée impuissante.

Comment faire ?

Il faut rendre à la jeunesse africaine sa dignité. Elle lui a été confisquée par des politiques et des intellectuels qui l’encouragent à se poser en victime en lui répétant que son avenir est à jamais oblitéré par l’esclavage et la colonisation. C’est un sujet très douloureux pour moi, qui me vaut une volée de bois vert chaque fois que je l’aborde. Ressasser les causes supposées de nos malheurs ne change rien à notre destin. Les Chinois ne multiplient pas des tables rondes à longueur d’années pour se plaindre de l’occupation japonaise : ils rivalisent avec les États-Unis. Tout ce temps perdu à fureter dans nos plaies pour trouver le bon endroit à gratter afin d’avoir encore un peu plus mal, nous pourrions l’utiliser à élaborer des projets de développement.

Il faudrait être amnésique ?

Bien sûr que non, mais jouer les victimes n’a jamais forcé le respect. Croyez-vous qu’un ingénieur camerounais évoluant à l’international a envie de sans cesse s’entendre dire qu’il est une victime de la colonisation ? Il y a parmi mes détracteurs des intellectuels en costume-cravate qui exigent une « décolonisation de la pensée ». Ils vomissent sur la France, mais s’inclinent dès qu’elle leur propose un poste. Ils écrivent des livres, mais n’osent pas en parler, préférant répondre avec un « sourire Banania » aux questions des journalistes… Et ce serait moi, la traîtresse à la cause africaine ? Osons nous affranchir de ces concepts pour aller de l’avant. S’arrêter au milieu du gué en ressassant des discours clivants, c’est s’interdire de créer et de progresser.

Vous ne pouvez nier que des injustices découlent de l’esclavage et de la colonisation…

Pourquoi tous les débats sur l’Afrique doivent-ils être rattachés aux concepts de colonialisme et de néocolonialisme ? La vraie question est celle des déséquilibres mondiaux. L’exploitation, aujourd’hui, c’est du dumping économique. Le non-paiement des impôts qu’organisent les multinationales dans les pays africains est favorisé par la corruption et non par la colonisation. Quand des présidents distribuent des billets de banque pour se faire réélire, ce qui est en cause, c’est l’absence d’éducation et de culture démocratique. Utilisons les mots appropriés pour désigner les injustices.

Et comment les faire disparaître ?

Sur le continent, une jeunesse debout essaie de s’en sortir. J’ai envie de partager avec elle ce qui m’a fait avancer : les études, la formation, le travail sans répit, la rigueur, le fait de compter en priorité sur soi-même. J’ai été marchande à 12 ans à Dakar, puis femme de ménage et baby-sitter en France. Des solutions existent, il faut être pugnace. Et les plus riches, plutôt que de se faire construire d’énormes villas, d’aligner les épouses et de dépenser des millions en mariages et baptêmes fastueux, devraient participer à la formation de ces jeunes.

L’immigration n’est donc pas une fatalité ?

Il faut apprendre aux jeunes à lutter, où qu’ils soient. Mais boucler le continent comme un zoo qu’on irait visiter à sa guise sans que les Africains aient eux aussi le droit de bouger n’est pas envisageable. Ils doivent pouvoir bénéficier de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. À ce jour, seuls les ressortissants des pays riches en profitent : ils débarquent partout en terrain conquis, le plus souvent sans visa. C’est injuste.

Le rapport des forces ne penche pas en faveur du continent…

Et alors ? Il existe des lois internationales que l’Afrique peut faire appliquer pour servir ses intérêts. Si elle ne peut se permettre de couper les ponts, son estime de soi l’autorise à dire à l’autre, par exemple : « Tu ne profiteras plus de mes ressources sans payer le juste prix. » Où : « Non, la majorité des immigrés n’est pas originaire d’Afrique subsaharienne. » Le problème, c’est aussi que l’Union africaine se tait, laissant ses États se faire écraser séparément.

Vous désespérez de voir l’Afrique s’unir ?

Comment peut-on prétendre au panafricanisme quand le Sénégalais s’estime supérieur au Camerounais, le Camerounais, au Béninois… Et tous refusent de crever l’abcès. Ils sont d’accord pour hurler leur haine commune de l’Occident, mais quand il faut parler d’une seule voix ils préfèrent aller négocier en catimini. Il faudra un jour tirer les leçons de ces errements.