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Mois : octobre 2019

« L’Arc de Triomphe » s’installe à Abidjan, dans une cité Olympique de deux cent quatre-vingt-sept (287) hectares » Après presque trois ans de construction, l’ouvrage qui symbolise le stade de la Commune d’Anyama située à vingt kilomètres au Nord d’Abidjan livre le bijoux dénommée « Stade Olympique d’Ebimpé Construit avec une pelouse naturelle sur une capacité de soixante mille (60000) places, d’une dimension de 105 sur soixante mètres (105/68m), cette nouvelle cité des sports est un véritable centre de de formation des temps modernes.

Le « Stade Olympique d’Ebimpé abrite entre autres infrastructures d’accueil, un hôtel quatre étoiles, trois groupes scolaires sportifs, quatre cités Immobilières, une zone administrative et commerciale, une université du sport, une clinique et un parcours de Golf de neuf trous.

Les travaux de construction de ce complexe sportif réalisé grâce à la coopération entre la république populaire de chine et la Côte-d’Ivoire ont démarré le 22 Décembre 2016 et devraient prendre fin ce mois d’octobre 2019.

Un projet entièrement financé par la Chine à hauteur de soixante-sept (67) milliards de FCFA. Les droits du sol et les frais de l’aménagement des voies d’accès, reviennent à la république de Côte d’Ivoire.

C’est une volonté et une vision du Président Alassane Ouattara qui sont ici concrétisées par son ministre des sports. A l’origine le chef de l’état ivoirien souhaitait disposer d’un Stade de cent mille (100000) places, mais après plusieurs concertations entre les services concernés et les experts, il est ressorti que l’entretien coûterait trop cher au contribuable. Des raisons d’ordre sécuritaire entre autres ont convaincu les autorités ivoiriennes à revoir la taille du nouveau stade, « les forces de l’ordre auraient du mal à contenir la foule, pendant les grandes rencontres internationales »

La livraison par les techniciens de ce gigantesque projet sportif, est prorogée au mois de février 2020 date à laquelle l’Institut de Design Architectural de Beijing remettra les clés au Ministère Ivoirien du Sport lorsqu’il aura fini les derniers réglages de la piste d’athlétisme.

Alain martial GNEGBE

Africa7 Radio/TV (Abidjan)

Le ministre de l’enseignement supérieur Cheikh Oumar Hann  était à l’université Assane Seck de Ziguinchor  pour constater de visu l’état d’avancement des chantiers entamés et prendre langue avec les acteurs,  pour préparer  le démarrage de  l’année  académique universitaire. Cette visite lui a permis de rassurer les acteurs sur les dispositions prises par l’état pour un bon accompagnement des universités pour de meilleures conditions d’études et de travail.
Suivons ces propos au micro de Moussa NDAW

Une enveloppe de sept millions de francs CFA dont six millions en guise de bourses d’études et un million pour assurer la scolarité d’élèves nécessiteux, c’est le geste de reconnaissance de Mamadou Saliou SOW un ancien élève du Lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye et PDG de CCI AFRIQUE. Un acte loyal fort accueilli par le proviseur Mandaw Mbaye du Lycée qui souligne à l’endroit du donateur que des actions de ce genre soutiennent l’école et les encourage à persévérer.  « Nous sommes parmi les Lycées implantés dans la banlieue où les couches sociales sont très modestes avec des disparités au sein des élèves que nous prenons en charge. Toutes les actions d’ordre sociale sont à saluer, tous les élèves ont besoin de payer leur scolarité mais certains d’entre eux n’y arrivent pas à cause de leur situation sociale »  

Accorder une centaine de bourse au Lycée pour accueillir cent élèves, Mamandou Saliou SOW par ce geste pose un acte concret d’accompagner l’excellence par le social

Ibrahima Khalil Dième

A7 Banlieue (Dakar)

La ligue régionale de Ziguinchor a un nouveau patron. Il s’agit du docteur Simon Tendeng qui a été porté à la tête des budokas de la région sud par acclamation pour un mandat de cinq ans. Le tout nouveau président compte durant son mandat, remettre le judo casamançais sur les rails pour lui permettre de retrouver son lustre d’antan.

La ligue régionale de Ziguinchor a un nouveau patron. Il s’agit du docteur Simon Tendeng qui a été porté à la tête des budokas de la région sud par acclamation pour un mandat de cinq ans.

Le tout nouveau président compte durant son mandat, remettre le judo casamançais sur les rails pour lui permettre de retrouver son lustre d’antan.

Selon Babacar Wade, président de la fédération, l’appuis de l’institution sera toujours de mise pour relancer le judo à travers toute la Casamance avec un appui habituel pour accompagner les adeptes de cette discipline

C ’est un bureau consensuel réconfortant sur l’unité et l’engagement des judokas de toute la région. Une tâche immense que le nouveau patron du judo en Casamance compte réorganiser et massifier pour avoir l’écoute des autorités. « C’est un grand défi dans cette région de Ziguinchor qui regorge d’énormes champions, et je lance un appel à la jeunesse à l’unité et l’engagement dans le travail qui nous permettra d’avoir des résultats »  

Moussa NDAW

A7 à Ziguinchor

L’ambassadeur américain Nathan A. Sales, coordonnateur de la lutte contre le terrorisme, rencontrera ce mercredi à Dakar de hauts responsables sénégalais pour ‘’réaffirmer le ferme engagement des États-Unis aux côtés du Sénégal dans la lutte antiterroriste et soutenir son rôle en tant que leader régional de cette lutte’’, a appris l’APS.

Dans un communiqué reçu de l’ambassade américaine à Dakar, M. Sales ‘’s’entretiendra des questions de terrorisme dans le Sahel et du soutien des États-Unis à la lutte contre le terrorisme dans la région côtière de l’Afrique de l’Ouest avec le conseiller à la sécurité nationale, Birame Diop’’.

Il rencontrera ensuite le ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ, ‘’afin d’encourager le Sénégal à exporter son savoir-faire et ses pratiques d’excellence en matière de lutte contre le terrorisme vers d’autres États d’Afrique de l’Ouest confrontés à des menaces terroristes’’.

Une rencontre est également prévue avec le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pour ‘’discuter de préoccupations communes en matière de sécurité liées aux déplacements de terroristes et de l’importance d’outils tels que les listes de surveillance des terroristes et les initiatives d’échange d’informations’’.

Enfin, l’ambassadeur Sales visitera l’aéroport Blaise Diagne, qui propose des vols sans escale vers les États-Unis.

‘’La sécurité de l’aéroport a récemment été considérablement renforcée au moyen de nouveaux équipements de numérisation aux points de contrôle des passagers, grâce à un partenariat avec le gouvernement des États-Unis’’, soutient-on dans le communiqué

Me Abdoulaye Wade continue ses aménagements dans son parti le (Pds). Il vient de prendre une décision qui ne manquera de susciter des réactions. Le secretaire général nation du parti démocratique sénégalais a mis fin aux fonctions de Dr Cheikh Tidiane Seck et d’Abdou Aziz Diop, respectivement président et secrétaire général de la Fédération nationale des cadres libéraux. Messieurs Seck et Diop sont remplacés respectivement par Lamine Ba et Saliou Sagna, selon un communiqué qui renseigne que « les secrétaires généraux adjoints, le secrétaire national chargé des structures et de l’administration du parti sont chargé, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la présente décision qui sera affichée dans chaque permanence du parti et diffusés par tous les moyens.»

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL a présidé ce mercredi 30 octobre 2019, le Conseil des ministres au Palais de la République.
Au titre des mesures individuelles le Président de la République a pris les décisions suivantes : Colonel Henry DIOUF est nommé Directeur du Service civique national au ministère de la Jeunesse, en remplacement du Colonel Kisma Mamadou SOW, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Lors de la célébration du 70ème anniversaire de Présence Africaine, le 25 octobre 2019, le Président de la République, dans un message puissant, a fait des annonces et donné des engagements qui entrent dans le cadre des grandes bonnes querelles qui doivent nous agiter, nous galvaniser et nous indiquer le chemin d’avenir.

A côté des infrastructures de haute portée sociale et économique comme le TER, bientôt sur les rails et récemment le lancement des travaux du BRT (Bus Transit Rapid : 300 milliards, 144 bus articulés, 300 000 voyageurs par jour, 23 stations fermées entre la banlieue et Dakar), le Président Macky Sall, alors à Présence Africaine, s’est illustré dans les vraies bonnes querelles qui nous réconcilient avec notre histoire glorieuse et qui postulent la construction du futur. Cette ambition n’est pas dans les fureurs assourdissantes qui prétendent décider à la place du Bon Dieu et à vouloir plier le destin à des désirs. Même si l’homme est aussi un être onirique.

Le Président Macky Sall a annoncé sa décision de réaliser le projet du Mémorial de Gorée, «non pas pour figer notre histoire dans la complainte, mais pour magnifier le combat de l’Afrique contre l’infâme et inviter les peuples du monde à la coexistence dans le respect de la diversité». Un exercice mémoriel, une future forteresse contre l’oubli, un espace d’ignition, de fusion de la communauté noire enracinée mais poreuse à tous les souffles du monde. Il y a quelque chose, dans ce discours qui cherche à reconnecter le Sénégal à sa fabuleuse position de terre d’intellectuels et de créateurs, à l’image du président-poète Senghor, quelque chose qui essaie de fouetter l’impérieuse exigence de revivifier «un legs précieux». Voilà donc pourquoi le Président Macky Sall a inscrit les arts et la culture au cœur de son action. Avec une conviction : «notre idéal d’émergence n’est pas seulement dans l’édification d’infrastructures matérielles. Il est aussi et surtout dans la valorisation de notre substrat immatériel…»

Et me reviennent en mémoire, ces mots forts de Victor Hugo : «Faites le jour partout ; ne laissez pas dans l’intelligence humaine de ces coins ténébreux où peut se blottir la superstition, où peut se cacher l’erreur, où peut s’embusquer le mensonge. L’ignorance est un crépuscule ; le mal y rôde. Songez à l’éclairage des rues, soit ; mais songez aussi, songez surtout, à l’éclairage des esprits». C’est cette précieuse «nourriture de l’esprit», conductrice inoxydable de «nos héritages», que le Président recommande comme viatique aux générations actuelles pour affronter, mieux armées, les férocités du futur.

Faut-il le rappeler le Président Macky Sall avait déjà donné tout le gage de son attachement à l’éclat et l’éclosion de nos valeurs culturelles, attachement matérialisé par le Musée des Civilisations Noires dont il s’engage à poursuivre et intensifier «la vocation d’être un outil du développement scientifique, culturel, économique et social, s’inscrivant dans le temps long du monde». Et puis cerise sur le gâteau…culturel, il a annoncé l’édification du Palais des Arts Africains contemporains, dit Hall des Arts, sur le site de l’ancien Palais de Justice.

On voit de là la fulgurance de ce futur bijou de «dialogue des cultures et des civilisations», d’où on peut apercevoir l’ile de Gorée, «lieu de la déraison de la raison», comme reprendre une métaphore de Senghor. «De même, la Biennale des arts de Dakar, un des rendez-vous majeurs du monde de la création en Afrique, sera renforcée en moyens et en capacité d’innovations», promet le Président de la République. Tout comme le renforcement de tous fonds destinés aux arts et à la culture, en plus du lancement d’un grand chantier de création de Maisons de la Jeunesse et de la Citoyenne à vocation culturelle et artistique ; cela dans le cadre de la territorialisation des politiques publiques.

Une célébration que le Président de la République Macky Sall considère comme «le rituel qui nous fait goûter aux saveurs de l’impérissable et de la mémoire vive». C’est donc parfaitement justifier sa présence à «Présence Africaine, édifiée sur le socle de l’aspiration imprescriptible à une Afrique libre et activement présente au monde». Cette maison du défunt professeur Alioune Diop, maison en réalité des esprits fertiles et féconds de l’Afrique et pour l’Afrique qui, comme le relève le Président Sall, «bruit toujours de mots utiles, ces « armes miraculeuses » qui lient des destins d’hommes et de femmes à l’immortalité. A l’éternité».

L’époque retracée par le Président Macky Sall porte l’héroïsme qui ne ravage pas la terre mais qui construit, car elle porte une vitalité et une vigueur impérissables liant et reliant le passé, le présent et le futur. C’est ce qui transparaît dans cette métaphore puissante qu’utilise le Président Macky Sall. Pour lui, «dans la permanence du combat pour la dignité de l’homme noir, Présence Africaine est par excellence le transmetteur tenace, le passeur ingénieux d’idées et d’actes qui donna à l’Afrique une voix dont la puissance et la vigueur retentissent toujours d’un vibrant écho».

En effet, Présence Africaine est présence inébranlable face aux «tentations hégémoniques» en temps de la mondialisation que convoitent des replis identitaires et des «identités meurtrières» pour dévaliser Amin Maalouf. C’est qu’elle est restée, malgré les vicissitudes de l’histoire et les érosions temporelles, «au cœur du débat, grenier où puiser des mots neufs qui éclairent nos actions dans l’effort soutenu de redéfinir les rapports entre l’Afrique et le reste du monde sur la base des principes d’égalité et de reconnaissance mutuelle».

Et le Président Macky Sall de montrer comment sont précieux, ces compagnons d’hier dans nos présents d’aujourd’hui et dans ce que seront nos demains. Présence Africaine, cette maison-idée ne pouvait être donc que lumière qui éclaire sur des «œuvres de qualité, utiles et toujours actuelles, car chevillées autour de l’impératif universel de justice et d’égalité».

Leçon d’exemplarité
Puis tout est dans l’hommage qu’il a rendu d’une belle manière à l’époux de la veuve Christiane Yandé Diop, Directrice de Présence Africaine. Au «Visionnaire pragmatique, transmetteur d’idéal, (…) au professeur de lettres, philosophe, historien, éminent homme de culture et d’action». A l’immortel, à «l’homme intégral» pour reprendre l’heureuse formule de Léopold Sédar Senghor. Voilà tout l’homme restitué par le Président Macky Sall. Il a salué en lui, comme sans doute à ses contemporains, «l’intelligence, la générosité et le courage de construire des ponts de lumière pour faire converger, sous le sceau d’une africanité ouverte, des passeurs d’idées aussi déterminés que lucides».

Comment ne pas sublimer, pour insuffler une leçon d’exemplarité aux jeunes générations, «l’architecte d’idées au talent incontestable (qui) sut faire de l’Afrique et de l’idéal panafricain un horizon en partage, impliquant des intellectuels africains, comme ceux du courant de la Négritude, ceux de la diaspora à travers le monde ainsi que des figures éminentes et progressistes de l’intelligentsia occidentale».

Et justement, comme le souligne le Président Macky Sall, «en ces temps de poussées extrémistes et de nouvelles menaces» aux tentations et tentatives odieuses, Alioune Diop est à offrir en diadème pour «son refus de l’enfermement identitaire», lui qui, pourtant et en même temps, revendiqua «l’originalité africaine». En attestent la publication par Présence Africaine des monumentales œuvres de Cheikh Anta Diop, l’autre géant de la pensée dont les ouvrages publiés par Présence Africaine, «Nations nègres et culture», «Antériorité des civilisations nègres», refusent les moisissures et les morsures oublieuses du passé.

Comme pour Cheikh Anta, Présence Africaine, rappelle le Président Macky Sall, fut le «creuset créatifs de tant de poètes, philosophes, romanciers, dramaturges, spécialistes des pratiques et sciences sociales, artistes et critiques». Ce combat de résistance mais quelque part aussi de nécessaire résilience n’est ni clos ni forclos, comme le suggère le Président Macky Sall.

Toutefois, -et c’est là une page intéressante du discours du Président de la République-, il y a la part et le «tour» de nos autres «contemporains», qui à qui échoient une mission d’être des «héritiers dignes de cette civilisation de l’ouverture que nous proposent Alioune Diop et ses illustres compagnons». Il ne s’agit point dans ce chemin de gloire de ruminer «les douleurs du passé» encore moins de gémir «sous le poids de l’histoire» car, pour convoquer et invoquer David Diop, il faut de nouveaux «coups de pilon» d’une Afrique «debout, fidèle à l’impératif de construire un destin de paix, de liberté et de prospérité pour les générations actuelles et futures».

Ce trésor qui enfantera l’Afrique des rêves des anciens, c’est aujourd’hui la jeunesse africaine que le Président Macky Sall sait «pétrie des valeurs de courage et de générosité». Le destin de cette jeunesse, assure-t-il, «n’est pas dans l’alternative des vagues d’espoirs englouties par le désert et la mer, ou le désespoir anesthésiant sur (sa) propre terre». Elle est dans son redressement, dans son combat ayant pour ambition de «vaincre pour l’émergence d’une Afrique nouvelle, hospitalière pour ses enfants et disponible pour les peuples du monde libres et solidaires».

Pour le Président Sall, «Présence Africaine (lui) offre un « trousseau de clefs » pour accéder à l’audace de penser et au courage d’agir». Ici, dira le Président Macky Sall, «des hommes et des femmes d’horizons divers, créateurs assoiffés de liberté, ont confié à l’éternité des œuvres de l’esprit qui éveillent à la vie et incitent à l’action pour plier le destin à l’aune de nos aspirations et inspirations»

Le Chef de l’Etat a, à l’entame de sa communication, informé le Conseil sur la cérémonie commémorative du 70 ème anniversaire de la création de la Maison d’Edition Présence Africaine par notre compatriote feu Alioune Diop, qu’il a présidée ce 25 octobre à Paris. Il a rendu un vibrant hommage à ce grand homme de culture pour son rôle visionnaire et sa contribution fondamentale dans le combat pour l’affirmation de l’identité culturelle négro-africaine et la revendication de l’indépendance des pays d’Afrique.

Le Président de la République a, par ailleurs, réaffirmé la place primordiale qu’il accorde à la culture dans le Plan Sénégal Emergent. Il a réitéré ses instructions relatives à la construction de l’Ecole nationale des Arts et de la Culture (ENAC) et à la réalisation d’infrastructures culturelles multifonctionnelles et modernes sur l’ensemble de territoire national. Il a engagé, à cet égard, le Ministre de la Culture à finaliser le projet de Bibliothèque nationale, qui doit tenir compte de la transition vers la société numérique. Dans le même ordre d’idées, il a demandé aux ministres concernés de veiller à l’édification, dans les délais retenus, du Mémorial de Goré-Almadies et du Hall des arts. Il a notamment insisté sur la mise en œuvre rapide des programmes présidentiels « Villes créatives » et de construction de « Maisons de la Jeunesse et de la Citoyenneté » à l’échelle des départements du pays.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, abordé l’environnement des affaires en magnifiant les résultats encourageants du Sénégal dans le classement Doing Business 2020 caractérisés par un bond de 18 places, faisant passer notre pays de la 141 ème à la 123 ème place sur 190 pays évalués. Il a, dans cet élan, exhorté le Gouvernement à poursuivre les réformes majeures pour améliorer durablement l’environnement des affaires au Sénégal et consolider l’attractivité et la compétitivité de notre économie. Il a, en outre, demandé au Ministre de l’Economie de préparer la tenue, en décembre 2019, d’un Conseil Présidentiel de l’Investissement (CPI), moment fort de dialogue constructif entre le Chef de l’Etat et le secteur privé national.

Le Président de la République a rappelé l’importance accordée à l’employabilité des jeunes et la formation professionnelle, salué les résultats encourageants obtenus entre 2017 et 2019, notamment au niveau du Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT) avec des financements importants et exceptionnels. Il a demandé au Ministre de la formation professionnelle d’attacher une priorité particulière à la répartition territoriale équitable des soutiens aux formations et à l’évaluation dynamique des impacts sur l’emploi des jeunes des différents programmes et projets de formation professionnelle et technique.

Le Chef de l’Etat, abordant les affaires intérieures, a informé le Conseil de la célébration du Maouloud, anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed (PSL), qui sera organisé dans la nuit du 09 au 10 novembre 2019. A cet effet, il a demandé au Ministre de l’Intérieur de faire prendre toutes les dispositions requises, en relation avec les services impliqués, en vue du déroulement, dans les meilleures conditions, des célébrations sur l’ensemble du territoire national. Ilse rendra à Tivaoune dans cette perspective, la semaine à venir.

Le Président de la République a saisi l’occasion de la Toussaint, pour adresser ses ferventes prières aux disparus et marquer toute la solidarité de la Nation à la communauté chrétienne.

Le Chef de l’Etat est revenu sur sa politique de baisse des loyers initiée en 2013. A ce titre, il a rappelé ses instructions lors du Conseil des ministres du 28 septembre 2016 portant sur l’évaluation de l’application de la loi n° 2014 – 04 du 22 janvier 2014 portant baisse des loyers à usage d’habitation. A cet égard, il a demandé au Ministre du Commerce, en rapport avec les ministres chargés des finances et de l’Habitat, d’intensifier les actions de régulation des loyers par la mise en place d’un dispositif consensuel et opérationnel réglementant les activités immobilières sur l’ensemble du territoire national.

Au titre de l’accélération du renouvellement du collecteur d’eaux usées de Hann – Fann, il a demandé aux Ministres chargés de l’Intérieur, des Finances, de l’Assainissement, de prendre toutes les mesures conservatoires appropriées, afin d’engager, sans délai, toutes les actions urgentes, nécessaires au renouvellement rapide, effectif et progressif.
Le Chef de l’Etat a clos sa communication sur son agenda international, en informant le Conseil de sa participation, le 23 octobre à Oslo, à la 6e Conférence internationale sur les Océans et au premier Sommet Russie-Afrique tenu, le 24 octobre 2019 à Sotchi, en Fédération de Russie.

Au titre des communications :

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, a fait une communication sur le suivi des directives formulées lors des dernières séances de Conseil des ministres, sur les progrès du Sénégal dans le classement du Doing Business et sur la rencontre avec des hommes d’affaires allemands.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la préparation de la campagne de commercialisation de l’arachide.

Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur le financement de l’entretien routier et sur la nécessité de réguler le secteur des transports. Il a également rendu compte de la mission de la Banque mondiale et des discussions portant sur le financement de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako.

Le Ministre du Tourisme et des transports aériens a informé le Conseil du lancement du « hub intercontinental, d’Air Sénégal ».

Le Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants a informé le Conseil sur la préparation de la commémoration des trente ans de la convention des Nations-Unies sur le droit des enfants.

Le Ministre de l’Eau et de l’Assainissement a fait le point sur la situation du collecteur des eaux usées de Fann-Hann.

Le Ministre de l’Environnement et du Développement durable a informé le Conseil sur la tenue de la table ronde sur le « défi de Bonn », organisée à Dakar les 24 et 25 octobre 2019.

Le Ministre des Sports a fait le point sur la gestion des infrastructures sportives.

Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur les avancées de la mise en œuvre des réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :
– Le projet de décret d’application de la loi n°2017-29 du 14 juillet 2017 portant système de récepissé d’Entrepôt de marchandises. à Dakar